Le gang des Traoré : de l’esclavagisme négrier au racisme antiblanc, en passant par la voyoucratie…
Source Jeune Nation ..
Nouvelle égérie du « Black Lives Matter » de ce côté de l’Atlantique, Assa Traoré et sa famille, qui, sous le prétexte de réclamer justice pour la mort du frère – Adama – lors de son interpellation par des gendarmes en 2016, organisent en réalité des manifestations jetant l’opprobre sur toutes les forces de l’ordre et contre tous les Européens de souche. Qui sont donc ces Traoré ?
Les « Soninkés » : des esclavagistes négriers
Selon soninkaxu.com « le nom de Traoré est une déformation du nom de Tarawélé, un des quarante-quatre clans de l’ethnie Soninké, ethnie qui s’étend essentiellement en Afrique de l’Ouest sahélienne » (Mali, Mauritanie).
L’occasion d’en apprendre un peu plus sur les racines ethniques de la famille :
« Après leur conversion à l’islam au XIe siècle, les Soninkés se sont dispersés en Afrique de l’Ouest pour fonder, entre autres, le royaume de Galam, spécialisé dans le commerce de l’or, de la gomme arabique et … des esclaves … capturés dans d’autres tribus et vendus sans aucun état d’âme, non pas aux méchants blancs mais aux Maures dont ce commerce était la spécialité ».
« La société soninké évoluera très vite et ce, dès l’époque précoloniale, vers un modèle esclavagiste extrêmement brutal. A la fin du XIXe siècle, alors que les blancs ont aboli l’esclavage depuis un demi-siècle, la société soninké compte près de la moitié d’esclaves qu’il faut réprimer par la violence et parquer dans des quartiers réservés. Ces malheureux captifs ne connaîtront l’affranchissement qu’à partir du début du XXe siècle sous l’influence des vilains occidentaux colonisateur. Il est à noter que les traditions ont la vie dure chez les Soninkés puisque des cas d’esclavagisme perdurent encore de nos jours dans leur société en particulier en Mauritanie, les Maures et les Soninkés étant depuis toujours les spécialistes de ce type de commerce » (noussommespartout.fr)

On attend impatiemment les actes et discours de repentance de la famille Traoré qui, pour le coup, descend véritablement d’un peuple esclavagiste, négrier de ses propres frères ! À quand « l’agenouillement » d’Assa Traoré ?
Le racisme antiblanc
Quelques jours après la mort de George Floyd aux États-Unis, Assa Traoré et son comité « Vérité et justice pour Adama » organisent donc une manifestation, le 2 juin 2020, devant le tribunal de Paris.
L’événement rassemble, dans un vaste happening-défouloir, tout ce que la France compte d’organisations et de militants suprémacistes africains, racistes antiblancs et autres partisans de l’effacement des peuples européens sur leur propre sol dont cette extrême-gauche tentée par le terrorisme « antifa » et les islamistes tentés par la voie « jihadiste ». Une minorité de quelques milliers d’individus mais qui défilent sous le slogan « sans justice vous n’aurez pas la paix » qui sonne comme un avertissement…

Au mépris de ce que, quelques jours plutôt, la publication d’une nouvelle expertise médicale, dans le cadre de l’information judiciaire sur la mort d’Adama Traoré, écartait la responsabilité des gendarmes qui avaient procédé à son interpellation !
L’objectif de ces mouvements : culpabiliser l’autochtone en brandissant la menace de l’accusation de racisme pour obtenir l’impunité. Et perpétuer cette « préférence étrangère » qui a été instaurée, dans les faits, à grands coups de propagande idéologique « antiraciste » et de politiques prétendument « anti-discriminatoire » depuis les années 70 en France.
La voyoucratie
Le fameux frère – Adama – s’inscrivait d’ailleurs dignement dans la lignée familiale : un clan de parasites dont les « états de service » délictueux circulent largement et sont plus qu’éloquents :
– De 2007 à 2016, Adama Traoré a fait l’objet de 17 procédures pour vols, usages de stupéfiants et a été accusé de viol (sic !) par son codétenu.
– Yacouba Traoré, 2 ans après la mort d’Adam a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir tabassé le codétenu qui avait accusé Adama de viol, puis à trois ans de prison ferme pour avoir violenté un chauffeur avant de brûler son bus : le 23 novembre 2016, Bagui et Youssou Traoré ont été placés en détention provisoire par le tribunal de Pontoise dans l’attente de leur procès pour des violences contre des forces de l’ordre. Quelques heures plus tard, une dizaine de jeunes interceptent un autobus à Boyenval, le quartier de Beaumont-sur-Oise où vit la famille Traoré. Le chauffeur est molesté et éjecté du véhicule qui est ensuite incendié, de même que des voitures garées à proximité et le portail d’une maison.
– Samba Traoré a été condamné à 4 ans de prison pour violence avec arme.
– Bagui Traoré a été condamné à 30 mois de prison pour extorsion sur femmes vulnérables.
– Serene Traoré a été condamné à 4 mois de prison pour outrage à l’encontre de la maire de Beaumont-sur-Oise.
– Youssouf Traoré a été condamné à 6 mois de prison pour menaces, outrages et violences envers huit gendarmes et policiers.
– Assa Traoré fait actuellement l’objet de quatre plaintes pour diffamation.
La France aux Français ! Foutons-les dehors !

quand on voit une certaine ministre de la justice, dont le mari est un terroriste, demander à ce qu'on ne parle pas de l' esclavagisme pratiqué par les noirs et les musulmans, on comprend pourquoi chez nous la racaille est protégée par le grand remplacement !
RépondreSupprimer