Posté par: Sylvestre Brunaud..
Pour des personnes sensibles et n'ont averti !
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J'ai 78 Ans. Je Me Suis Marié Avec Une De 38 ans .
Elle M'a Tout Pris.
Pour des personnes sensibles et n'ont averti !
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Elle M'a Tout Pris.
Jacques Cardoze dénonce l’impunité des prédateurs sexuels qui opèrent au sein de l’audiovisuel public et les faramineuses indemnités de départ qu’ils empochent au passage
Le 31 mars dernier, Jacques Cardoze, ancien animateur de « Complément d’enquête » et cadre de France Télévisions, a témoigné sous serment devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Ses déclarations ont révélé un système troublant : les salariés impliqués dans des affaires d’agressions sexuelles étaient parmi ceux qui bénéficiaient des indemnités de départ les plus élevées. Des révélations qui devraient conduire un certain nombre de dirigeants de la Maison Ronde, dont la sémillante Delphine Ernotte, devant les tribunaux.
Selon lui, ces gros chèques – il évoque des montants de 300 000 à 500 000 euros pour un coup total dépassant les 30 millions d’euros – servaient à étouffer les affaires et à acheter le silence des victimes ou des témoins, évitant ainsi des procédures judiciaires ou disciplinaires publiques.
Ces révélations ont été confirmées et approfondies par le rapport de Charles Alloncle, adopté ce lundi par la commission d’enquête. Ce document, fruit de cinq mois de travaux et de 237 auditions, dresse un constat accablant : une culture de l’omerta et un climat de peur régnant au sein de France Télévisions, où les victimes et les lanceurs d’alerte étaient souvent contraints de quitter leurs postes contre des accords de confidentialité payants.
Des mécanismes parfaitement lubrifiés…
Jacques Cardoze a décrit des mécanismes internes permettant de régler discrètement des affaires sensibles d’agressions sexuelles. Il a affirmé que ces accords financiers servaient à « acheter le silence de témoins ou de victimes de déviances sexuelles ». Ces pratiques, évoquées devant les députés, suggèrent que France Télévisions a privilégié des règlements financiers occultes plutôt que des procédures transparentes.
La gauche et ses relais médiatiques, dont l’audiovisuel public, se sont épanchés à qui mieux mieux sur l’affaire Morandini qui a éclaboussé CNews il y a quelques mois. Là, silence radio des mêmes…
Le rapport Alloncle, adopté à une courte majorité (12 voix contre 10), a confirmé la gravité de ces allégations. Bien que le texte ne détaille pas encore publiquement les montants exacts des indemnités versées, il met en lumière une stratégie délibérée pour éviter des scandales publics et protéger l’image de l’entreprise. Charles Alloncle a d’ailleurs insisté sur la nécessité de ne pas censurer ces révélations, déclarant : « Je ne me soumettrai pas à ce chantage qui consiste à supprimer des pans entiers du rapport ».
Le rapport Alloncle, qui sera rendu public le 4 mai prochain, contient près de 80 recommandations pour réformer l’audiovisuel public. Parmi elles, la fusion de France 5 avec France 2 et la refonte de franceinfoTV et France 24 en une seule entité, afin de dégager plus d’un milliard d’euros d’économies par an. Ces propositions visent à améliorer la transparence et la gouvernance, tout en répondant aux critiques sur le fonctionnement actuel.
On comprend pourquoi, jusqu’au bout, la gauche a tout fait pour bloquer la publication du rapport Alloncle
L’audiovisuel public, c’est son pré carré. Depuis des décennies, la gauche y règne en maître, protégeant ses réseaux, ses copains et ses coquins, au mépris de l’intérêt général et de l’argent public.
Les scandales révélés par la commission d’enquête sont accablants. Outre celui des violences sexuelles traitées à coup de dizaines de millions d’euros, on rappellera le scandale Megawan-Pigasse-Niel qui symbolise à lui seul les conflits d’intérêts criants : les deux milliardaires de gauche Pigasse et Niel, actionnaires fondateurs de Mediawan, bénéficient de contrats juteux avec France Télévisions tout en étant invités sur ses plateaux sans transparence. Pendant ce temps, les mêmes médias publics ferment les yeux sur leurs propres dérives.
L’audiovisuel public, qui emploie plus de 9 000 salariés, externalise massivement sa production à prix d’or vers des sociétés privées, souvent dirigées par des proches du système. Une aberration économique et éthique, qui montre à quel point ce secteur a été détourné au profit d’une élite bien connectée.
Avec un effectif pléthorique, on pourrait s’attendre à ce que France Télévisions, Radio France ou Arte produisent elles-mêmes leurs contenus. Que nenni ! Des millions d’euros de fonds publics sont versés chaque année à des sociétés comme Mediawan ou d’autres structures privées, souvent sans appel d’offres transparent. Résultat : l’argent du contribuable alimente des marges juteuses pour des actionnaires milliardaires, tandis que les salariés de l’audiovisuel public – déjà parmi les mieux payés de France – touchent des salaires indécents.
Pire, ces externalisations créent une dépendance envers des acteurs privés qui, en retour, influencent les grilles de programmes. On se retrouve avec des émissions comme C à vous ou C dans l’air, produites par Mediawan… dont les actionnaires sont invités en prime time sur ces mêmes plateaux, sans que leur conflit d’intérêts ne soit jamais mentionné. Un cercle vicieux où l’argent public sert à enrichir ceux qui décident ce que les Français doivent voir et entendre.
La gauche, qui hurle contre les « profits indécents » du privé, se tait sur cette gabegie
Pourquoi ? Parce que ce système arrange bien ses réseaux. Entre les copains de Mediawan, les salaires dorés des cadres et les dépenses somptuaires, l’audiovisuel public est devenu une machine à gaspiller l’argent des contribuables, tout en servant de caisse de résonance à une élite médiatique et politique.
On rappellera les nuitées à 1 700 euros lors du festival de Cannes pour des cadres de l’audiovisuel public, des salaires indécents pour une élite bien installée, alors que les Français se serrent la ceinture.
Sans oublier que les salariés de l’audiovisuel public font partie des 9 % des Français les mieux payés. La gauche, toujours prompte à dénoncer les « privilégiés » du privé, se tait quand il s’agit de ses propres protégés.
Le rapport Alloncle, adopté malgré l’obstruction de la gauche, lève le voile sur un système clientéliste, opaque et coûteux. Un système où l’argent public sert d’abord à entretenir une nomenklatura médiatique plutôt qu’à informer les citoyens. La gauche le savait : ce rapport allumait une bombe à retardement sous ses privilèges.
On saluera l’exceptionnel courage du rapporteur Charles Alloncle, traîné dans la boue depuis des mois par les médias de gauche, entre autres ceux des milliardaires Pigasse et Niel.
Henri Dubost
Source; Riposte Laïque
Posté Par Sylvestre Brunaud .
Devant l’attitude soumise de Macron devant l’Algérie, devant son refus de toute politique ferme à opposer aux humiliations récurrentes que fait subir le président algérien Abdelmadjid Tebboune à la France, une question se pose avec de plus en plus d’insistance !
Pourquoi cette soumission de Macron à l’Algérie ?
Car les armes dont dispose la France pour contraindre l’Algérie à reprendre ses OQTF et à libérer Christophe Gleizes, sont puissantes ! Que ce soit le rejet des oligarques algériens venant se faire soigner – parfois gratuitement – dans les hôpitaux français ou l’arrêt de délivrance des centaines de milliers de visas demandés par les Algériens ou encore le blocage des transferts de fonds vers l’Algérie !
Mais Macron et son nullissime ministre des Affaires étrangères refusent d’utiliser ces moyens de pression ! Et Macron se permet même de traiter de « mabouls » ceux qui proposent de les employer ! Bruno Retailleau était le premier visé, malgré les dénégations de Macron.
Certains avancent que Macron serait sous emprise d’un chantage de l’Algérie …
Et deux possibilités ont été évoquées en terme de pression sur Macron :
J’en ajouterai une autre : celle d’un certain masochisme chez Macron qui se complète parfaitement avec le sadisme chez Abdelmadjid Tebboune !
Concernant la première hypothèse, Brigitte Macron est soupçonnée d’avoir pris l’identité de son frère Jean-Michel et d’avoir effectué une transition de genre. Elle nie évidemment, refuse de se prêter à un test ADN et est incapable de dire ce qu’est devenu son frère Jean-Michel …
Mais il a encore plus troublant ! Lors d’un voyage officiel en Algérie, Brigitte Macron avait déclaré qu’elle connaissait Alger pour y avoir fait une partie de ses études. Or, des enquêtes ont montré qu’on ne trouvait aucune trace de sa présence à Alger mais que, par contre, les preuves de celle de Jean-Michel Trogneux sont faciles à trouver !
Le gouvernement et l’administration algérienne pourraient évidemment détenir des informations compromettantes pour faire pression sur Macron …
Pour étayer la seconde hypothèse, je vous propose un tweet signé Les entretiens des patriotes qui éclaire le sujet :
Fin 2016, la campagne d’En Marche ! était en très grande difficulté financière : seulement environ 5 millions d’euros levés, malgré les dîners de levée de fonds et le site internet. Entre janvier et avril 2017, Macron a connu « de graves difficultés de trésorerie ».
C’est dans ce contexte qu’il fait un voyage officiel à Alger les 13 et 14 février 2017 (alors qu’il n’est plus ministre et qu’il est candidat). Derrière les discours publics (la fameuse phrase sur la colonisation comme « crime contre l’humanité »), le journaliste d’investigation Endeweld décrit des rencontres discrètes organisées avec des réseaux affairistes algériens proches du régime Bouteflika :
Issad Rebrab (l’homme le plus riche d’Algérie à l’époque) : dîner discret la veille des rencontres officielles.
Ali Haddad (patron du Forum des chefs d’entreprise – équivalent du Medef algérien – et très proche du clan Bouteflika) : petit-déjeuner discret à l’hôtel El Aurassi le 14 février,
plus une autre rencontre avec le FCE où Macron s’engage sur les énergies renouvelables.
Des intermédiaires clés étaient présents ou ont facilité ces contacts :
Alexandre Benalla (déjà garde du corps et homme de confiance) et Alexandre Djouhri (l’intermédiaire franco-algérien sulfureux, mêlé à d’autres affaires de financement politique).
Endeweld explique que ces réseaux « transversaux » (Françafrique, renseignement, affaires) ont proposé leur soutien à Macron à partir du moment où il est devenu favori, pour éviter Marine Le Pen ou Fillon. Il parle de « services rendus » et de « zones d’ombre » sur le financement de la campagne entre janvier et avril 2017. il montre clairement que l’argent manquait terriblement et que ces oligarques étaient au rendez-vous au bon moment.
Après la rencontre, le cash a coulé à flot !
Les entretiens des patriotes.
En complément, je vous signale ce tweet reprenant les propos du général Teo Luzi qui détaille le financement par l’Algérie de la première campagne présidentielle de Macron.
Attention : je n’ai pu vérifier l’authenticité de ce tweet.
Posté par: Sylvestre Brunaud.. Pour des personnes sensibles et n'ont averti ! *********************************************************...