"Il venait rôder, comme un prédateur" : une bénévole des Restos du cœur dénonce le comportement de Patrick Bruel (de sont vrai nom"Maurice Ben guigui" ) lors du spectacle des Enfoirés .
Une bénévole des Restos du cœur a témoigné contre Patrick Bruel ce mercredi 27 mai 2026 dansLa Matinalede la Radio Télévision Suisse (RTS). Elle a notamment confié qu’il aurait tenté de s’en prendre à une autre bénévole lors d'un spectacle de la troupe avant que la production n’intervienne et ne l’en empêche.
On ne compte plus les témoignages contre Patrick Bruel. Le chanteur de 67 ans est accusé par plus de trente femmes de violences sexuelles depuis le mois de mars 2026 sur une période allant de 1991 à 2019. Parmi celles qui ont témoigné à visage découvert, il y a Daniela Elstner, directrice générale d'Unifrance, qui a porté plainte pour tentative de viol et agression sexuelle, ou encore Flavie Flament, qui a, elle aussi porté plainte, cette fois pour viol, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Après les déclarations d’une masseuse bénévole au Paléo Festival à Nyon, en Suisse, en 2019, qui a eu pour conséquence d’annuler la participation de Patrick Bruel à ce festival cette année, un nouveau témoignage vient s’ajouter à la longue liste existant déjà à l’encontre de celui qui reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés.
Mathéa Léger, 22 ans à l’époque, était bénévole pour le spectacle des Enfoirés en faveur des Restos du Cœur à Lyon en 2012. Elle devait, avec une autre bénévole, participer à un tableau avec les artistes. Patrick Bruel chantait sur ce tableau. La production serait alors intervenue. "On nous a dit : pour celle de vous deux qui va tomber dans le bateau de Patrick Bruel, il va tenter quelque chose", a-t-elle expliqué ce mercredi 27 mai 2026 dans La Matinale de la RTS. D’après la jeune femme, c’est exactement ce qu’il se serait passé pour sa collègue, qui était dans le bateau avec le chanteur. "Quand il est revenu en coulisses, il a dit à la bénévole qui est tombée dans son bateau de le suivre dans ses loges. […] Quelqu'un de la prod lui a dit que c'était une bénévole et qu'il fallait la laisser tranquille", a-t-elle confié, avant de noter : "À la suite de ça, il venait rôder, comme un prédateur, dans l'espace bénévole."
Comportement de Patrick Bruel : beaucoup de monde dans la confidence
D’après le témoignage de Mathéa Léger à nos confrères, la production des Restos de cœur aurait donc été au courant du comportement de Patrick Bruel. Si elle a affirmé que l’autre bénévole ne voulait plus monter dans le bateau avec le chanteur, la jeune femme a révélé sa terreur après un seul regard de Patrick Bruel : "Ça m'a gelé le sang. On ne m'a jamais regardée comme ça de toute ma vie." Elle a également révélé qu’il "scannait" les femmes qui l’intéressaient et qu’il en emmenait certaines "aux toilettes". Pour éviter de subir une vague de harcèlement, la bénévole des Restos du cœur a expliqué avoir raconté plusieurs fois cette histoire pour montrer que "c'est une personne problématique". Le chanteur n’a pas souhaité commenter ce nouveau témoignage, mais ses avocats et même lui-même ont assuré à plusieurs reprises qu’il n’avait jamais forcé une femme à quoi que ce soit.
Ce qu’il faut retenir :
Une ancienne bénévole des Restos du cœur a témoigné contre Patrick Bruel sur la RTS ce mercredi 27 mai 2026.
La jeune femme de 22 ans à l’époque révèle que la production des Enfoirés aurait prévenu le chanteur qu’il ne touche pas aux bénévoles.
Elle a également révélé qu’elle avait conté cette histoire à plusieurs reprises pour prévenir les gens de qui était Patrick Bruel.
Le Parti de la France prend acte avec gravité de l’annonce du prochain placement en redressement judiciaire de Duralex, entreprise emblématique du patrimoine industriel français.
Duralex, ce ne sont pas seulement des verres. Ce sont les verres de nos cantines, de nos colonies de vacances, de nos tables familiales. Qui, en France, n’a jamais bu dans un verre Duralex ? Cette marque appartient à la mémoire collective de notre peuple. Sa nouvelle chute est donc un symbole : celui d’une industrie française que l’on prétend sauver par des montages idéologiques, des subventions publiques et des opérations de communication, au lieu de lui rendre les conditions réelles de sa compétitivité.
L’échec de la SCOP Duralex était prévisible. Il était même, pour ainsi dire, quasi annoncé. Après un apport public initial de 750.000 euros, puis une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de particuliers attachés à cette marque mythique, l’entreprise se retrouve à nouveau au bord du précipice. Les Français ont été appelés à la rescousse. L’État et les collectivités ont ouvert le robinet. Mais la réalité économique, elle, ne se contourne pas.
Il n’y a pas d’argent gratuit. Les 750.000 euros d’argent public engagés à fonds perdus ne produiront aucun retour sur investissement pour les contribuables. Ils n’auront servi qu’à prolonger artificiellement une situation fragile, sans corriger les causes profondes du mal français : fiscalité écrasante, charges excessives, normes paralysantes, coût du travail dissuasif, hostilité idéologique envers les entrepreneurs et méfiance systématique à l’égard des investisseurs.
L’affaire Duralex démontre l’échec typique du socialisme d’entreprise : faire croire qu’une société peut être sauvée par la seule vertu d’un statut coopératif, d’une émotion populaire et de financements publics. Une entreprise ne prospère pas par incantation. Elle prospère lorsqu’elle vend, investit, innove, exporte, attire du capital, rémunère le risque et dispose d’un environnement fiscal et social favorable.
Le Parti de la France refuse cette logique du sauvetage permanent d’entreprises mal en point par l’argent du contribuable. L’État n’a pas vocation à se substituer au chef d’entreprise, ni à entretenir à perte des structures fragilisées par des décennies de mauvais choix politiques. Son rôle doit être stratégique : défendre l’intérêt industriel national, protéger nos productions face à la concurrence déloyale, soutenir la relocalisation, mais sans intervenir dans la gestion entrepreneuriale ni transformer l’économie française en économie sous perfusion.
Pour que nos entreprises prospèrent à nouveau en France, il faut une rupture radicale.
Il faut baisser drastiquement la fiscalité qui pèse sur les sociétés. Il faut alléger les taxes sur les bénéfices afin de permettre aux entreprises de réinvestir, d’embaucher, de moderniser leurs outils de production et de conquérir de nouveaux marchés. Il faut réduire massivement les charges patronales et salariales qui étranglent le travail français. Il faut cesser de considérer les actionnaires comme des voleurs ou des privilégiés, alors qu’ils sont, avec les patrons, ceux qui prennent le plus de risques.
Sans capital, pas d’investissement. Sans investissement, pas d’industrie. Sans industrie, pas de souveraineté nationale.
Il faut également libéraliser les politiques salariales et redonner de la liberté aux salariés comme aux employeurs. Le travail ne doit plus être écrasé par un système social obligatoire, rigide et ruineux. Chaque salarié doit pouvoir choisir librement entre l’adhésion à la Sécurité sociale ou le recours à une assurance privée, s’il le souhaite. Le libre choix, la responsabilité individuelle et la concurrence doivent redevenir des principes centraux de notre organisation économique.
La France doit renouer avec des conceptions libérales, et même résolument ultra-libérales lorsqu’il s’agit de libérer la production, le travail, l’investissement et l’initiative privée. C’est ainsi que nous pourrons relancer notre secteur industriel, notre manufacture, nos PME et préserver nos fleurons nationaux.
La véritable défense de Duralex ne consiste pas à applaudir des montages financiers précaires, à multiplier les subventions ou à organiser des collectes citoyennes. Elle consiste à bâtir une France où une entreprise industrielle peut produire, vendre, investir et grandir sans être écrasée par l’État, les charges, les taxes et la bureaucratie.
Duralex mérite mieux que le socialisme d’entreprise.
Les Français méritent mieux qu’une industrie sous perfusion.
La France mérite une politique de liberté, de travail, de responsabilité et de reconquête industrielle.
Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France
Après la victoire du PSG contre Arsenal en finale de la Ligue des champions, le député Renaissance Karl Olive a créé la polémique en montant sur le capot d’une voiture à Poissy. Plusieurs élus locaux dénoncent une attitude « déplorable ».
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La séquence fait polémique jusque dans son propre camp local. Samedi 30 mai, après la victoire du PSG face à Arsenal en finale de la Ligue des champions, le député Renaissance des Yvelines Karl Olive a été filmé debout sur le capot d’une voiture, en plein centre-ville de Poissy, au milieu d’une foule de supporters.
Sur les images largement relayées sur les réseaux sociaux, l’ancien maire de Poissy apparaît entouré d’une cinquantaine de jeunes place de la République, dans une ambiance déjà tendue après plusieurs débordements observés partout en France lors des célébrations du sacre parisien.
Les images déclenchent la polémique à Poissy
Rapidement, plusieurs élus locaux ont dénoncé l’attitude du député. David Luceau, adjoint au maire de Poissy, a fustigé une « attitude déplorable », accusant Karl Olive d’avoir contribué au désordre en centre-ville. « Les tirs de mortier ne semblent pas le déranger quand il s’agit de mettre le bazar », a-t-il déclaré.
Une autre élue de la majorité municipale, Virginie Messmer, a également estimé que ce comportement pouvait « légitimement interroger » venant d’un élu qui tient depuis des années un discours axé sur « l’ordre » et la « tolérance zéro ».
Karl Olive dénonce une « polémique à deux balles »
Face aux critiques, Karl Olive a minimisé les faits. « Oui, pendant une trentaine de secondes, je suis monté sur le capot de la voiture d’un ami… avec son autorisation », a assuré le député, dénonçant une « polémique à deux balles » et revendiquant un simple « esprit de fête ».
Mais sur les réseaux sociaux, les réactions ont été nombreuses. Marion Maréchal a notamment ironisé : « Même le député Karl Olive est monté sur le capot d’une voiture pour fêter la victoire du PSG. L’ère des députés-racailles. »
Sur plusieurs groupes locaux, des habitants ont également dénoncé une attitude jugée incompatible avec les responsabilités d’un député de la République.
Dans une démocratie digne de ce nom, la presse ferait son travail et jouerait son rôle essentiel de contre-pouvoir.
Mais, en France, la presse est aux ordres et détourne les yeux quand un scandale touche soit le pouvoir, soit la pensée progressiste dominante.
Durant la crise du covid, la presse a relayé la propagande du pouvoir macronien sans jamais relever toutes les aberrations et les contradictions de sa politique sanitaire.
Aujourd’hui, que la vérité sur les vaccins anti-covid éclate partout dans le monde, les médias français maintiennent une omerta sans failles sur les effets secondaires des vaccins.
Ne parlons pas de l’Ukraine où la seule voix qui tienne est celle qui condamne la Russie et exonère l’Ukraine de toute critique.
La gauche bénéficie dans la presse de ce que Gilles-William Goldnadel appelle « le privilège rouge ». L’extrême gauche peut se permettre tous les excès de langage sans être le moins du monde critiquée par la presse.
Ce privilège rouge gangrène aussi la Justice comme on peut le voir par la mansuétude dont bénéficie les racailles qui cassent le mobilier urbain, pillent les magasins et attaquent les policiers.
Il est bien présent dans l’affaire des assistants parlementaires dans laquelle le deux poids deux mesures est patent :
François Bayrou a été jugé et innocenté,
Marine Le Pen a été jugée et ne pourra probablement pas se présenter aux présidentielles de 2027,
Mais la Justice a enterré l’affaire des assistants parlementaires de Jean-Luc Mélenchon !
dans l’affaire des assistants parlementaires européens, pas de procès pour Jean-Luc Mélenchon !
Je suis extrêmement contrarié par la justice française, qui me paraît extraordinairement partiale et s’apprête, une fois encore, à jouer un rôle prépondérant dans l’élection présidentielle.
Le traitement judiciaire des dossiers d’emplois d’assistants parlementaires européens révèle un malaise profond sur son impartialité. Des faits similaires, assistants payés par le Parlement européen mais travaillant principalement pour le parti ou le dirigeant, connaissent des destins radicalement différents selon les formations politiques.
Dans l’affaire du Rassemblement National, Marine Le Pen a été condamnée en première instance le 31 mars 2025 à 4 ans de prison (dont 2 ferme), 100 000 € d’amende et 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Le procès en appel s’est tenu de janvier à février 2026 et le délibéré est fixé au 7 juillet 2026. Le parquet a requis des peines sévères, confirmant une ligne dure.
À l’inverse, François Bayrou a été relaxé en première instance en 2024 « au bénéfice du doute » dans l’affaire MoDem. Le parquet a fait appel, son nouveau procès est programmé pour septembre-octobre 2026. Pas d’inéligibilité immédiate, pas de précipitation particulière.
Quant à Jean-Luc Mélenchon, l’instruction ouverte en 2018, a été clôturée le 26 mai, sans mise en examen. Seuls deux anciens assistants restent témoins assistés. Aucune poursuite personnelle n’aboutit, malgré un rapport Olaf initial. La perspective d’un procès s’éloigne nettement.
Ces écarts de rythme et de sévérité interrogent. Pourquoi une exécution provisoire, mesure rare, dans le cas Le Pen, bloquant potentiellement sa candidature à la présidentielle 2027, alors que les autres dossiers avancent au ralenti ou s’éteignent ?
Les montants, les preuves de connaissance personnelle du dirigeant et l’organisation du système diffèrent, argumentent les magistrats. Mais la coïncidence avec les échéances électorales nourrit le soupçon d’une justice politisée.
La confiance publique en pâtit gravement. Une justice digne de ce nom doit appliquer la loi aux faits, uniformément, sans égard à la couleur politique. Quand elle semble sélectionner ses cibles ou accélérer pour certains, elle devient un outil de disqualification électorale plutôt qu’un pilier de l’État de droit. Les appels et pourvois futurs trancheront, mais le sentiment de « deux vitesses » persiste et affaiblit la démocratie. Plus de transparence sur les délais, une dépolitisation réelle des nominations judiciaires et des sanctions contre les manquements à la neutralité sont nécessaires pour restaurer la crédibilité « justice » risque de rester un grand mot vidé de sens.
Le harcèlement sexuel est bien mieux toléré à gauche.
C’est l’un des objet principal de ce blog : dénoncer le deux poids deux mesures inscrit dans l’ADN de la gauche et pratiqué intensément par les politiques, beaucoup de juges et une grande partie des médias.
Il suffit de comparer, le déferlement médiatique qu’a suscité l’affaire Bétharram, vieille de 40 ans et visant François Bayrou et la quasi omerta des médias sur le scandale monstrueux, en gravité, en âge et en nombre des victimes, de la pédocriminalité chez les assistants périscolaires.
Grâce à cette omerta, Emmanuel Grégoire a pu être élu maire de Paris malgré l’énorme responsabilité qu’il portait dans le recrutement sans discernement de ces assistants, et probablement par l’absence de ses réactions après de multiples signalements.
Imaginez ce qui se serait passé pour tel un scandale, dans la mairie d’une grande ville tenue par la droite …
Un autre exemple de ce deux poids de mesure est visible en ce moment avec l’emballement médiatique contre Patrick Bruel, et celui qu’avait subi Gérard Depardieu, quand on les compare à la discrétion montrée par la presse sur le cas Gérard Miller.
Affaire Miller : 90 plaignantes = silence radio . Pour Depardieu et Bruel, c’était procès sur TF1
Bizarre. Comme c’est bizarre.
Octobre 2025 : Gérard Miller, le psychanalyste des plateaux, le bobo caviar gaucho, est mis en examen. 90 plaignantes. Viol. Agressions sexuelles.
Et depuis ? Le néant. Silence radio. Pas une Une. Pas un édito. Pas un « Balance ton psy ». L’enquête « suit son cours ». Circulez.
Maintenant, faisons l’expérience …
Imagine Depardieu. 90 plaignantes contre Gérard Depardieu. Tu sais ce qui se passe ? Édition spéciale sur France 2. 15 pages dans Libé. 3 heures chez Léa Salamé. Les rushs balancés au 20h. Manifestations. Cellule psychologique sur BFM.
Le mec est pendu avant le procès. Parce que Depardieu, il a le mauvais profil : trop français, trop grande gueule, trop pote avec Poutine.
Imagine Bruel. Patrick Bruel accusé par 90 femmes. Tu crois qu’on « respecte la présomption d’innocence » ? Tu crois qu’on attend les juges d’instruction ? Non. Bruel, il a chanté pour les Restos, il a pleuré pour la gauche, il a fui le fisc aux USA. Lui aussi c’est un protégé. Donc radio silence. Comme Miller. Comme tous les copains.
Mais Gérard Miller ? Lui, il a le bon badge. Gaucho. France Inter. Service public. Donneur de leçons. Ami de la bien-pensance. Donc 90 femmes = 0 JT.
Le deux poids, deux mesures en 4K.
Quand t’es du bon camp, t’as droit à la présomption d’innocence. Quand t’es du mauvais camp, t’as droit à la présomption de culpabilité.
Quand t’es Miller, l’enquête « est en cours ».
Quand t’es Depardieu, t’es coupable « par principe ».
Quand t’es Bruel, on regarde ailleurs parce qu’il chante « Casser la voix » et qu’il vote bien.
90 témoignages contre Miller. Où sont les Femen ? Où sont les tribunes dans Le Monde ? Où sont les tweets de Caroline De Haas ? Planquées. Parce que l’agresseur présumé n’est pas curé. Pas RN. Pas tradi. Il est des leurs.
Donc on protège. On enterre. On temporise. 10 ans d’instruction, et tout le monde aura oublié. Les carrières sont sauvées. Le camp est préservé.
Deux France. Deux justices. Deux traitements médiatiques.
Si t’es bobo caviar, t’as un joker judiciaire.
Si t’es Depardieu, t’as un peloton d’exécution médiatique.
Si t’es Bruel, t’as un passeport pour Los Angeles et un micro pour faire la morale.
90 femmes attendent. La France regarde ailleurs. Parce que Miller, c’est un totem.
La toujours délicieuse Mathilde Panot avait préparé les esprits en février dernier : « L’anti-fascisme, c’est d’abord la résistance au fascisme. Et je veux dire que nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen entourée de tous ces groupuscules d’extrême droite qui sont autour d’elle ».
Un appel sans ambiguïté à l’insurrection.
L’islamo-narco-compatible Bally Bagayoko entre à son tour dans la danse…
Sur le média ethnique Oumma.com, Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis-Peyrefitte et figure montante du parti mélenchoniste, en a rajouté une couche ce 7 mai : « Moi j’ai l’intime conviction que la population est capable de se lever. Et cette forme d’insurrection populaire, elle ne sera possible que si déjà on redonne du pouvoir à la base. Toutes les réformes importantes dans ce pays se sont faites par une insurrection populaire comme la prise de la Bastille. À un moment donné, il y a une forme d’indignation populaire qui se traduit par une mobilisation de masse. Si ça advient, c’est bien parce qu’à un moment donné il y aura des responsables et que les gens considéreront qu’il n’y a plus rien à attendre de l’État, parfois même plus rien à attendre des formations politiques, et qu’ils veulent prendre leur destin en main ».
… suivi ce dimanche de Manuel Bompard
Invité ce dimanche du Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Échos, Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, a à son tour appelé à des « mobilisations populaires puissantes » en cas de victoire du Rassemblement national, nuançant cependant : « Je souhaite absolument qu’il y ait des mobilisations populaires, mais absolument pas violentes. » C’est vraiment prendre les Français pour des lapereaux de la semaine. L’appel à la « mobilisation de masse » contre un gouvernement issu des urnes est évidemment une grave remise en cause des institutions démocratiques. Elle ne peut se faire que dans la violence, en l’espèce la violence ethnique que porte la « nouvelle France ».
Un retour vers la Grande Terreur révolutionnaire…
Depuis la Grande Terreur de 1793-1794, la gauche porte en elle une culture de la violence masquée par des idéaux prétendument humanistes. Robespierre, Marx, Lénine, Trotski ou Mélenchon : tous ont justifié l’élimination de leurs adversaires au nom de leur vision de la « justice sociale ». La guillotine, les goulags, les purges et aujourd’hui les appels à l’insurrection ethnique – qui entend imposer la « nouvelle France » aux Français – relèvent d’une même logique : la fin justifie les moyens. L’extrême gauche moderne, avec ses discours radicalisés et ses méthodes subversives, perpétue cette tradition totalitaire. Sous couvert de lutte contre le fascisme dont elle est en fait l’incarnation la plus parfaite, elle prépare le terrain pour une nouvelle terreur, où la démocratie serait sacrifiée sur l’autel d’une utopie meurtrière. La violence n’est pas un accident, mais l’ADN de la gauche révolutionnaire.
… et vers Trotski
Dans Leur morale et la nôtre (1938), Trotski révèle le vrai visage de la gauche : un cynisme absolu. Pour lui, la morale n’est qu’un outil au service de la lutte des classes, et la violence révolutionnaire se justifie par la « fin supérieure » du communisme. Ce texte, écrit par un meurtrier de masse (responsable de la Terreur rouge en Russie soviétique, créateur du Goulag, il aurait largement fait pire que Staline s’il l’avait emporté sur son rival à la tête du parti communiste de l’URSS), légitime l’élimination des opposants au nom du prolétariat. L’extrême gauche y trouve sa bible : mentir, tromper, tuer devient vertueux si cela sert la « cause ». Trotski y expose sans fard ce que la droite dénonce depuis toujours : le marxisme est une idéologie de la haine, où la fin (le pouvoir) justifie tous les crimes. « Quand je vois ce que font les élus du RN dans certaines communes, tente de justifier Bompard, je souhaite qu’il y ait une réponse populaire ». Une argumentation qui s’inscrit dans la ligne de LFI, qui présente le RN comme une menace pour les droits sociaux et la démocratie, alors que de toute évidence, le fascisme est aujourd’hui porté par les forces politiques, LFI en tête, qui considèrent la violence en politique comme un outil légitime de contestation de la démocratie et de prise du pouvoir.
Les réactions
Sébastien Chenu, porte-parole du RN, a dénoncé une « incitation à la violence antidémocratique » et a accusé LFI de jouer avec le feu : « Bompard, comme Mélenchon avant lui, prépare le terrain pour contester une victoire du RN. C’est irresponsable. » De son côté, le gouvernement a appelé au calme, par la voix du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, qui a rappelé que « la République ne se défend pas par la violence, mais par les urnes et l’État de droit ».
À gauche, les réactions sont plus nuancées. Olivier Faure (PS) a appelé à la modération : « La lutte contre l’extrême droite passe par la mobilisation, mais aussi par la responsabilité », a-t-il déclaré. Faure ménage évidemment son allié dans l’éventualité d’un nouveau NFP qui lui permettrait de limiter la casse pour les prochaines élections législatives. La gauche sait que sans alliance avec LFI, elle ne compterait plus que quelques députés. Mélenchon rappelle dans cette vidéo que la gauche molle lui doit tout :
Pour les constitutionnalistes, ces appels à la mobilisation doivent rester dans le cadre légal. « La résistance à une politique est un droit, mais elle ne peut pas se transformer en appel à la désobéissance civile généralisée », rappelle Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel.
La gauche telle qu’en elle-même
On se souvient que la loi immigration de 2024, portée par Gérald Darmanin, a suscité une forte contestation de la part de certains départements tenus par la gauche. Plusieurs conseils départementaux (notamment ceux de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, de la Seine-Maritime, des Bouches-du-Rhône, du Nord et de la Gironde) ont annoncé qu’ils ne mettraient pas en œuvre les dispositions les plus controversées, comme la suppression de l’Aide médicale d’État (AME) pour certains publics ou le durcissement des conditions d’accès aux aides sociales pour les étrangers en situation irrégulière.
Face à cette opposition, le gouvernement n’a pas réagi officiellement pour sanctionner ou contraindre ces départements. Aucune mesure de rétorsion (comme un retrait de dotations ou une saisine du tribunal administratif) n’a été engagée. Le gouvernement a semble-t-il préféré laisser faire, sans doute pour éviter une crise politique supplémentaire, alors que le texte avait déjà divisé la majorité présidentielle et provoqué des tensions au sein du Parlement. La loi a finalement été promulguée le 26 janvier 2024, mais son application reste inégale selon les territoires.
La gauche porte l’insurrection ethnique et la sédition comme la nuée l’orage
Les déclarations des Panot, Bagayoko et Bompard ne sont en rien des écarts de langage. Elles traduisent exactement la nature de cette force politique : la négation de la démocratie, l’insurrection, la sédition. Le nouveau fascisme, c’est elle. Avec en prime cette composante ethnique qui la rendra encore plus dévastatrice.
Ce que pourrait être la France sous la terreur LFI
La vidéo suivante montre la vie à Paris lors de la Grande Terreur révolutionnaire de 1793-1794. Le texte, court et percutant, est excellent. Les images, générées par IA, sont parfois très surprenantes (la guillotine est surréaliste…) :