Un cambriolage inhabituel a eu lieu vendredi matin dans les locaux du ministère de la Santé, avenue Duquesne, dans le VIIe arrondissement de Paris. L’individu, muni d’un couteau, a pénétré par une porte de secours avant de s’emparer de matériel informatique.
La corruption, c’est quand les fonctionnaires et les politiciens vendent ce qui ne leur appartient pas : le pouvoir public, contre de l’argent qui ne leur est pas dû. .
Sous François Hollande, la France connaissait la malédiction de la pluie : dès qu’il sortait, le ciel se couvrait, les parapluies fleurissaient et les barbecues annulaient. On l’appelait « l’homme qui faisait pleuvoir les plans sociaux et les giboulées ».
Puis malheureusement est arrivé Emmanuel Macron. D’un claquement de doigts présidentiel, il a inversé la malédiction climatique. Fini la flotte. Désormais, c’est canicule mode premium. Il suffit qu’il parle d’écologie pour que le thermomètre explose, que les records tombent et que les Français se mettent à rêver de climatiseur ,comme d’un droit fondamental. Comme d'avoir passé de force par le covid de pur invention a la tartuffe .
Hollande nous noyait sous les averses. Macron nous fait fondre comme du beurre au soleil. Entre le roi de la pluie et l’empereur de la braise, on aura tout connu… sauf un climat normal. Bienvenue en France, où même la météo est devenue une opposition politique. Ou tout le monde s'en mêle ,pour savoir encore comment donner le nouveau nom de cet impôt . Tout est bon avec nos resquilleur de la politique .Comme a l'école de L'ENA ""comment réussir pour faire du fric !.
Moi, cela fait trois hivers que je ne me chauffe pas. Je fais avec, mais bien sûr que cela est dur : nous n'avons pas tous les moyens et nous faisons avec, alors que les écolos ne viennent pas m'emmerder. En rentrant d'Algérie, nous avons vécu sans chauffage ; mes parents n'avaient pas les moyens. Et aujourd'hui, tout ce monde pleure en disant qu'ils vont tous mourir de froid ou de la chaleur, alors qu'il y a plus grave sur notre Terre avec l'envahissement.
Le gang des Traoré : de l’esclavagisme négrier au racisme antiblanc, en passant par la voyoucratie…
Source Jeune Nation ..
Nouvelle égérie du « Black Lives Matter » de ce côté de l’Atlantique, Assa Traoré et sa famille, qui, sous le prétexte de réclamer justice pour la mort du frère – Adama – lors de son interpellation par des gendarmes en 2016, organisent en réalité des manifestations jetant l’opprobre sur toutes les forces de l’ordre et contre tous les Européens de souche. Qui sont donc ces Traoré ?
Les « Soninkés » : des esclavagistes négriers
Selon soninkaxu.com « le nom de Traoré est une déformation du nom de Tarawélé, un des quarante-quatre clans de l’ethnie Soninké, ethnie qui s’étend essentiellement en Afrique de l’Ouest sahélienne » (Mali, Mauritanie).
L’occasion d’en apprendre un peu plus sur les racines ethniques de la famille :
« Après leur conversion à l’islam au XIe siècle, les Soninkés se sont dispersés en Afrique de l’Ouest pour fonder, entre autres, le royaume de Galam, spécialisé dans le commerce de l’or, de la gomme arabique et … des esclaves … capturés dans d’autres tribus et vendus sans aucun état d’âme, non pas aux méchants blancs mais aux Maures dont ce commerce était la spécialité ».
« La société soninké évoluera très vite et ce, dès l’époque précoloniale, vers un modèle esclavagiste extrêmement brutal. A la fin du XIXe siècle, alors que les blancs ont aboli l’esclavage depuis un demi-siècle, la société soninké compte près de la moitié d’esclaves qu’il faut réprimer par la violence et parquer dans des quartiers réservés. Ces malheureux captifs ne connaîtront l’affranchissement qu’à partir du début du XXe siècle sous l’influence des vilains occidentaux colonisateur. Il est à noter que les traditions ont la vie dure chez les Soninkés puisque des cas d’esclavagisme perdurent encore de nos jours dans leur société en particulier en Mauritanie, les Maures et les Soninkés étant depuis toujours les spécialistes de ce type de commerce » (noussommespartout.fr)
On attend impatiemment les actes et discours de repentance de la famille Traoré qui, pour le coup, descend véritablement d’un peuple esclavagiste, négrier de ses propres frères ! À quand « l’agenouillement » d’Assa Traoré ?
Le racisme antiblanc
Quelques jours après la mort de George Floyd aux États-Unis, Assa Traoré et son comité « Vérité et justice pour Adama » organisent donc une manifestation, le 2 juin 2020, devant le tribunal de Paris.
L’événement rassemble, dans un vaste happening-défouloir, tout ce que la France compte d’organisations et de militants suprémacistes africains, racistes antiblancs et autres partisans de l’effacement des peuples européens sur leur propre sol dont cette extrême-gauche tentée par le terrorisme « antifa » et les islamistes tentés par la voie « jihadiste ». Une minorité de quelques milliers d’individus mais qui défilent sous le slogan « sans justice vous n’aurez pas la paix » qui sonne comme un avertissement…
Au mépris de ce que, quelques jours plutôt, la publication d’une nouvelle expertise médicale, dans le cadre de l’information judiciaire sur la mort d’Adama Traoré, écartait la responsabilité des gendarmes qui avaient procédé à son interpellation !
L’objectif de ces mouvements : culpabiliser l’autochtone en brandissant la menace de l’accusation de racisme pour obtenir l’impunité. Et perpétuer cette « préférence étrangère » qui a été instaurée, dans les faits, à grands coups de propagande idéologique « antiraciste » et de politiques prétendument « anti-discriminatoire » depuis les années 70 en France.
La voyoucratie
Le fameux frère – Adama – s’inscrivait d’ailleurs dignement dans la lignée familiale : un clan de parasites dont les « états de service » délictueux circulent largement et sont plus qu’éloquents :
– De 2007 à 2016, Adama Traoré a fait l’objet de 17 procédures pour vols, usages de stupéfiants et a été accusé de viol (sic !) par son codétenu.
– Yacouba Traoré, 2 ans après la mort d’Adam a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir tabassé le codétenu qui avait accusé Adama de viol, puis à trois ans de prison ferme pour avoir violenté un chauffeur avant de brûler son bus : le 23 novembre 2016, Bagui et Youssou Traoré ont été placés en détention provisoire par le tribunal de Pontoise dans l’attente de leur procès pour des violences contre des forces de l’ordre. Quelques heures plus tard, une dizaine de jeunes interceptent un autobus à Boyenval, le quartier de Beaumont-sur-Oise où vit la famille Traoré. Le chauffeur est molesté et éjecté du véhicule qui est ensuite incendié, de même que des voitures garées à proximité et le portail d’une maison.
– Samba Traoré a été condamné à 4 ans de prison pour violence avec arme.
– Bagui Traoré a été condamné à 30 mois de prison pour extorsion sur femmes vulnérables.
– Serene Traoré a été condamné à 4 mois de prison pour outrage à l’encontre de la maire de Beaumont-sur-Oise.
– Youssouf Traoré a été condamné à 6 mois de prison pour menaces, outrages et violences envers huit gendarmes et policiers.
– Assa Traoré fait actuellement l’objet de quatre plaintes pour diffamation.
Encore une infirmière qui dit sans détour ce qu'elle a sur le cœur
macron, tu n'écoutes pas, tu ne t’intéresses pas, et le plus grave c'est que dans la petite cour d'admiratifs, plumitifs larvaires qui grenouille autour de toi, personne ne viendra te rapporter ce bruit sourd qui monte .
Le 360 est un journal marocain publié en arabe et en français. La direction de ce média serait, dit-on, très proche du roi Mohammed VI.
Or, depuis quelques jours, ce journal publie différents articles qui se moquent ouvertement d’Emmanuel Macron. Après avoir perdu tout prestige en Afrique noire, le président de la république française semble être aussi devenu la cible du pouvoir marocain.
Daté du 21 septembre 2023, l’article qui agace le plus Emmanuel Macron est titré “Un peu homme, un peu femme”, mais il n’assume rien : qui est vraiment Emmanuel Macron ? Le propos fait allusion à une phrase sarcastique de Nicolas Sarkozy prononcée en mai 2016 au sujet de Macron. L’article signé Tarik Qattab est lourd de sous-entendus.
Il dit ne pas supporter le mensonge, la duplicité et rappelle à qui veut l’entendre la solidité de son mariage avec Brigitte Trogneux. Mais aussi bien certains de ses actes manqués que son entourage proche, étonnamment et quasi exclusivement fait de «beaux gosses», interrogent quant à l’identité du chef d’Etat français. S’il est libre de ses choix, Emmanuel Macron n’assume rien. Mieux, il en joue. Venant d’un donneur de leçon attitré, il y a comme un souci de cohérence.
(…) C’est celui que l’on «surprend», samedi 4 mars dernier, une bière à la main, en train de faire la fête à Kinshasa, assistant à un concert de la célébrité congolaise Fally Ipupa et prolongeant, décontracté, la soirée dans les rues de la ville… à quelques heures de la grève intersyndicale contre la réforme des retraites en France. C’est celui qui tient absolument à se rendre, samedi 26 août 2022, à «Disco Maghreb», ce temple de la musique raï situé à Oran, popularisé par DJ Snake, au détour d’une visite officielle en Algérie. Le bilan de la visite attendra, mais le plus important, c’est le cliché.
Le journal marocain égratigne aussi Macron sur ses frais de maquillage.
(…) Pour les seuls trois premiers mois de son premier mandat présidentiel, révélait l’hebdomadaire Le Point, l’Elysée a dû s’acquitter d’une facture de 26.000 euros en frais… de maquillage. (…)
Allusions explicites
Suivent des allusions explicites :
Mais à vouloir être la chose et son contraire, et le tout «en même temps», le chef d’Etat français s’y perd. Au risque de trahir certains penchants, notamment homosexuels ?
S’il est libre de ses choix, c’est surtout le fait qu’Emmanuel Macron ne les assume pas qui interpelle. D’autant que l’Etat profond français et ses relais médiatiques ne cessent de servir des leçons de morale en matière de transparence.
La vie privée d’Emmanuel Macron est précieusement cachée. Certains signes ne trompent pas. Il y a d’abord son entourage immédiat et sa garde rapprochée. Ses «mignons», ironise une source française bien au fait du sujet. Citons Stéphane Séjourné, ancien conseiller (et toujours très proche) d’Emmanuel Macron. Ouvertement homosexuel, il est secrétaire général du parti Renaissance depuis 2022, député européen et président du groupe Renew. (…)
Stéphane Séjourné a un compagnon attitré. Et ce dernier n’est autre que Gabriel Attal, également partie intégrante du sérail de Macron. Actuellement ministre de l’Education, Attal a, entre autres, été porte-parole du gouvernement. Depuis qu’il a rejoint en 2016 En Marche, le parti fondé par Macron, il n’a plus quitté ce dernier.
Plus qu’une question d’entourage, la question porte sur Emmanuel Macron himself. En 2016, le tout Paris en est persuadé: le ministre de l’Economie (de l’époque) est en couple avec le jeune président de Radio France alors, Mathieu Gallet, là encore un beau gosse professionnel. Non seulement le candidat Macron serait un «homosexuel honteux», mais il entretiendrait aussi une relation extra-conjugale, étant donné qu’il est déjà marié à Brigitte Macron, de 24 ans plus âgée que lui et qui, sur le chemin, n’a pas échappé à des doutes concernant son identité sexuelle. Au point que certains ont questionné la profondeur de l’idylle qui unit Emmanuel Macron et Brigitte Trogneux, affirmant qu’il s’agit d’une couverture pour cacher sa double vie.
La rumeur a poursuivi Emmanuel Macron jusqu’à sa campagne pour la présidentielle. Son adversaire d’alors, un certain Nicolas Sarkozy, semblait même la conforter. «Que voulez-vous que j’en pense? Il [Emmanuel Macron] est cynique. Un peu homme, un peu femme, c’est la mode du moment. Androgyne. Ce qui vous plaît chez Macron, c’est que vous aimez toujours ceux qui ne vous obligent pas à choisir», avait-il déclaré pour Le Point en mai 2016. (…)
Le journaliste marocain évoque ensuite l’affaire Alexandre Benalla.
Le chef d’Etat français a déployé une telle énergie pour défendre son «protégé» que des doutes se sont installés sur l’existence d’une prétendue romance entre les deux hommes. Des journalistes se sont d’ailleurs interrogés «si Benalla était plus qu’un proche du Président de la République». L’ascension fulgurante d’Alexandre Benalla, depuis son recrutement par le couple présidentiel, lequel n’hésitait pas à lui confier même les clés de sa résidence au Touquet, a contribué à alimenter les soupçons.
Dans son livre «Présumé coupable», Vincent Crase, un des protagonistes de l’affaire, affirme qu’Alexandre Benalla avait un accès privilégié à la vie privée du Président de la République, dont il connaît bien des détails le concernant, ainsi que son épouse. Benalla «connaît les goûts, les manies, les habitudes, les horaires du président comme sa façon de fonctionner. (…) Lorsque le couple veut organiser une sortie au théâtre ou au restaurant, il est à la manœuvre, avec des consignes de discrétion maximales.» Des propos qui ont été confirmés par une source proche de Macron, selon laquelle «Benalla vivait dans l’intimité du couple présidentiel» et «a donc eu à connaître des choses qui font qu’il avait un statut réel auprès du Président, bien supérieur à son statut sur le papier».
Ce manque de courage à assumer une orientation sexuelle aurait été anecdotique s’il ne révélait pas un trait de caractère récurrent dans l’action politique de Macron: l’incapacité d’assumer ses actes, la peur de faire face, le calcul, la procrastination, le fait d’enjamber les institutions comme le Parlement à coups de lois passées sans débats, en activant le 49-3, sans le risque de mener une bataille pour convaincre du bien-fondé d’une réforme.
L’article du journal Le 360 rappelle également comment Macron s’est rendu détestable en Afrique noire.
Personne n’a oublié sa plaisanterie puant la condescendance, à Ouagadougou en novembre 2017, sur l’ancien président burkinabé Roch Kaboré. Cela s’est passé devant 800 étudiants dans un amphithéâtre où il faisait lourd, la climatisation étant insuffisante ou défectueuse. Après près de deux heures, le président burkinabé quitte la salle, momentanément, et Macron commente son absence en s’adressant aux étudiants par un propos indigne d’un homme d’Etat: «II est parti réparer la climatisation.»
Tout le monde se demande jusqu’où ira ce règlement de compte entre l’entourage du roi du Maroc et Emmanuel Macron.
Macron veut rendre justice au traître communiste Maurice Audin
Un billet de février 2018 dans ni oubli ,ni pardon !
Par: Manuel Gomez ..
He ! Les « fellouzes », vous vous foutez de nous, non ?
Vous estimez d’une part qu’il faut rendre justice à Maurice Audin mais également aux milliers de « disparus » (entre 3000 et 3200, selon vous) algériens et français, qui ont subi le même sort que lui, afin de « faire un pas de plus vers la réconciliation des mémoires ».
Et s’il était question, justement pour faire un pas de plus vers cette réconciliation des mémoires, entre la France et l’Algérie, qui semble possible 60 ans après l’indépendance algérienne, que ce pas soit celui qui nous permettra de savoir ce que sont devenus les milliers de disparus « Français d’Algérie » entre le 19 mars et le 5 juillet 1962 ?
Le député LREM, Cédric Villani, intervenant samedi lors d’un hommage rendu au mathématicien et martyr algérien, s’est permis de dévoiler « qu’il avait eu l’occasion de s’entretenir longuement avec le président de la République, lors de sa visite en Chine (janvier 2018), justement sur l’affaire Maurice Audin (nous qui pensions naïvement que notre président avait d’autres priorités, en Chine, que de s’entretenir longuement sur ce genre d’affaire, eh bien, nous nous trompions !) Et qu’Emmanuel Macron lui avait confié sa conviction (malgré l’absence totale de preuves) qu’Audin « avait été assassiné par l’armée française ».
Villani a confirmé que « le travail d’instruction du dossier était en cours mais que la forme, de ce que va dire le président, n’est pas encore définie ! »
Pourquoi devrait-on rendre justice à Maurice Audin ? Parce que membre du Parti Communiste algérien, il a collaboré activement avec l’ennemi de la France ? Cela ne s’appelle-t-il pas de la « haute trahison » et cela ne mérite-t-il pas douze balles dans la peau ?
S’il avait été exécuté, on ne trouverait rien à redire, cela aurait été logique, oui, mais voilà, on ne sait pas exactement comment il est mort !
Que l’on recherche la façon dont il a trouvé la mort, cela va de soi, mais qu’on lui rende hommage officiellement, est une honte pour la France. Et c’est pourtant ce qui a été fait, notamment à Paris, où le maire de l’époque, Bertrand Delanoë, avait inauguré une « place Maurice Audin » dans le Vème arrondissement, ainsi qu’un parc à Argenteuil.
La journaliste, Nathalie Funès, modératrice de la conférence « Maghreb-Orient des livres 2018 » suppose que les archives ne révéleront pas grand-chose, nous le supposons également. Elle souhaite donc un moyen de « libérer la parole » au niveau de l’armée, afin que les derniers acteurs, encore vivants, apportent leurs témoignages.
Ces « acteurs encore vivants » ont tous dépassés les quatre-vingts ans et, s’il en reste, ils n’ont pas tous « torturé » au CTT des parachutistes d’El Biar.
Elle souhaite démontrer quoi ? Que la torture était appliquée durant la guerre d’Algérie ? Mais bien évidemment, comme dans toutes les guerres et le FLN et l’ALN ne s’en sont pas privés. Justement, parmi ces 3000 à 3200 « disparus » fellaghas, combien ont été supprimés par ces deux organisations terroristes ?
Tous les Français qui ont collaboré avec les ennemis de la France méritaient la peine capitale. Tous ne l’ont pas subi, hélas ! Et nombreux sont revenus terminer leur vie en toute sérénité, en France.
N’est-ce pas le souhait de tous ces djihadistes encore en Syrie, en Irak, ou ailleurs ?
Lecture de la missive écrite sur mon blog le 31 mars 2020. Illustrée par des images glanées sur le net et quelques-unes m'appartenant. Missive sur mon blog en lecture ici : http://michelle-tirone.over-blog.com/...
L’on nous dira que c’est une « fausse nouvelle ». Les informations recueillies me conduisent à prendre tout à fait au sérieux ce que raconte brièvement Alexandra Brazzainville
En substance : « Canadairs » russes offerts par Poutine pour aider le peuple Français. Devinez la suite.
Un Afghan mis en examen pour le meurtre d’une Chinoise de 65 ans à Bethune dans le Pas-de-Calais
Un ressortissant afghan de 29 ans, en situation régulière, a été mis en examen et écroué pour le meurtre d’une femme chinoise de 65 ans à Béthune. Une enquête distincte pour proxénétisme aggravé est également en cours.
Image Rawpixel
Le parquet de Béthune a annoncé la mise en examen d’un ressortissant afghan de 29 ans, en situation régulière sur le territoire français, pour le meurtre d’une ressortissante chinoise de 65 ans, dont le corps avait été découvert le 13 juillet dans un appartement du centre-ville de Béthune (Pas-de-Calais).
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homicide aurait été commis deux jours plus tôt, le 11 juillet. Le suspect, identifié par les enquêteurs du Service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ) du Pas-de-Calais, a été interpellé le 22 juillet puis placé en garde à vue.
Au cours de son audition, il a reconnu la matérialité des faits, sans être en mesure d’expliquer clairement les raisons de son passage à l’acte, selon le parquet. Les investigations laissent penser qu’il était un client de la victime, laquelle aurait exercé une activité de prostitution dans le logement où elle a été retrouvée morte.
Une enquête parallèle pour proxénétisme aggravé
L’affaire a conduit les magistrats à ouvrir une seconde information judiciaire pour proxénétisme aggravé. Un ressortissant chinois d’une quarantaine d’années, soupçonné d’avoir loué l’appartement et d’avoir tiré profit de cette activité de prostitution, a été mis en examen.
Le juge des libertés et de la détention a toutefois décidé de le placer sous contrôle judiciaire, malgré les réquisitions du parquet qui demandait son incarcération. Le ministère public a fait appel de cette décision.
D’après La Voix du Nord, le logement, loué en meublé de courte durée, aurait été utilisé depuis plusieurs années pour des activités de prostitution et avait déjà fait l’objet de signalements pour des faits de violences.
Les deux procédures, l’une pour meurtre et l’autre pour proxénétisme aggravé, se poursuivent désormais afin d’établir les responsabilités de chacun et les circonstances précises de ce dossier.