jeudi 30 avril 2026
Plus d’argent dans les caisses ? Ils taxent la médaille du travail !.
Une source provenance de Résistance Républicaine..

C’est tout un symbole.
La prime accordée lors de l’octroi de la médaille d’honneur du travail, après 30, 35, 40 ans de carrière ininterrompue en France, sera soumise à des cotisations sociales dès le 1er janvier 2027.
Elle ne l’était pas jusqu’à présent.
Comment dire autrement le mépris du travail salarié, du travail tout court, et le mépris à l’égard des Français intégrés ?
Il existe pourtant bien d’autres façons de faire des économies, quand on arrête de s’encombrer de pseudo-droits de l’Homme, vis-à-vis des terroristes, des délinquants, de ceux qui viennent se faire soigner gratuitement chez nous ou percevoir des aides en tous genres en élevant leurs enfants dans la haine du pays qui les accueille…
Un certain nombre de « droits de l’Homme » détournés de leur saine vocation finissent par pourrir la vie des citoyens. Nous sommes par exemple condamnés pour la surpopulation carcérale, par 9 fois devant la Cour européenne des droits de l’Homme…
Les délinquants croient-ils donc que la France est un hôtel, un club de vacances ? S’ils veulent désengorger les prisons, ils n’ont qu’à commettre moins de crimes et délits graves.
Le sursis et les bracelets électroniques ne sont déjà que trop répandus.
Un retraité agressé chez lui en aidant des voyous qui lui demandaient de l’aide n’aura qu’une maigre consolation : sursis et bracelets électroniques pour ceux qui ont abusé de sa gentillesse et ont voulu le dépouiller.
Les émeutes, les incendies de voitures, de bâtiments, à chaque réveillon, à chaque mort d’une racaille, c’est encore nous qui payons la facture.
Nous les petits, les besogneux, sommes taxés à mort pour financer toutes ces dérives…
Nous qui savons les efforts qu’il nous coûte pour pouvoir avoir sur son compte en banque ne serait-ce que 500 euros en fin de mois, une fois toutes les charges payées par-ci par-là…
Et on devrait donc pleurer sur le sort de la racaille, payer encore et toujours plus ?
Par ailleurs, financer encore et toujours plus le ministère de la transition énergétique, l’audiovisuel public, les collectivités pléthoriques…
Zoé Shepard avait payé cher la dénonciation de l’obésité des administrations territoriales… https://fr.wikipedia.org/wiki/Zo%C3%A9_Shepard
Alors il y a beaucoup à faire pour trouver de l’argent, plutôt que de taxer la médaille du travail.
33 ans de socialisme depuis Mitterrand : un désastre !!!..
Le plus révoltant, quand on vote à droite, c’est de constater le deux poids, deux mesures que pratiquent les médias vis-à-vis des hommes politiques de droite et de gauche.
Prenez par exemple François Mitterrand !
Jamais un homme politique de droite ayant eu le passé de Mitterrand n’aurait pu être candidat à la présidence de la République, et encore moins être élu … et réélu !
Voilà un homme compromis avec le régime de Vichy au point de recevoir des mains du maréchal Pétain la plus haute distinction, la Francisque !
Voila un homme qui, en 1959, pour redorer son blason, avait organisé un faux attentat dans les jardins de l’observatoire.
Imaginez vous ce que la presse de gauche aurait fait si Chirac ou encore mieux Nicolas Sarkozy avait présenté un passé aussi trouble !
Et aujourd’hui, malgré les conséquences catastrophiques sur le plan économique des deux septennats de Mitterrand, il reste l’icône de la gauche !
A chaque fois qu’un socialiste a été au pouvoir en France, il a laissé une calamité que nous payons encore aujourd’hui :
- François Mitterrand nous a laissé la funeste retraite à 60 ans,
- Lionel Jospin nous a lestés du boulet des calamiteuses 35 heures,
- François Hollande a amorcé le démantèlement de la filière nucléaire française,
- Emmanuel Macron a fait exploser l’endettement de la France.
Mais François Mitterrand a une place particulière dans ce désastre car, pour beaucoup d’observateurs le déclin de la France a commencé avec les mandats de Mitterrand, avec notamment cette aberration de la retraite à 60 ans qui n’est plus finançable aujourd’hui !
Voici un tweet de L’Observateur_X qui raconte les mandats de Mitterrand en 5 mensonges et 4 désastres :
Mitterrand a menti, trahi et ruiné le pays pendant 14 ans. Pourtant il est une icône de la gauche française.En voici les preuves :
Mensonge N°1 — Le cancer (1981-1992)
Diagnostiqué dès son entrée à l’Élysée en novembre 1981. Son médecin reçoit l’ordre de falsifier les bulletins de santé dès décembre 1981. Le cancer est dissimulé derrière une simple sciatique. Toutes les seringues sont détruites dans le four d’une clinique pour ne laisser aucune trace. 11 ans de mensonge d’État.
Mensonge N°2 — Soigné en plein débat télévisé
Le 3 septembre 1992, lors du débat sur Maastricht face à Séguin, à chaque coupure publicitaire une unité de soin mobile soignait Mitterrand en coulisses. Séguin, témoin de la scène, modéra ses critiques. La France ne savait pas.
Mensonge N°3 — Le passé vichyste
Mitterrand reçoit la Francisque — décoration du régime de Pétain. Il est parrainé par deux membres de la Cagoule pour recevoir cette distinction du régime. Caché pendant toute sa carrière. Révélé seulement en 1994.
Mensonge N°4 — Son ami Bousquet
René Bousquet : organisateur des grandes rafles de Juifs sous Vichy. En 1981, après sa victoire à la présidentielle, Bousquet est reçu à l’Élysée pour parler politique. Mitterrand cesse de le voir seulement en 1986, quand les accusations contre lui prennent de la consistance. 5 ans de fréquentation à l’Élysée. En silence.
Mensonge N°5 — Sa réponse publique en 1994
Confronté aux révélations, il affirme avoir “tout ignoré” des lois antijuives. Il admet avoir ralenti des procédures judiciaires contre des Français accusés de crimes contre l’humanité, au nom de la réconciliation nationale. “Tout ignoré.” L’homme à la Francisque.
Désastre N°1 — Le chômage
Il arrive au pouvoir en 1981 avec des promesses de plein emploi. Sous ses deux septennats, le taux de chômage passe de 5,1 % en 1980 à 9,6 % en 1995. Le pouvoir d’achat réel moyen baisse — une première depuis la Seconde Guerre mondiale. Le chômage a quasiment doublé.
Désastre N°2 — Les dévaluations du franc
Entre 1981 et 1984, le franc perd 50 % de sa valeur face au dollar et au mark, obligeant le ministre de l’Économie Delors à dévaluer le franc trois fois. La France humiliée sur les marchés internationaux.
Désastre N°3 — L’affaire du sang contaminé
Des milliers d’hémophiles transfusés avec du sang contaminé par le VIH. Le gouvernement savait. Il a attendu. La réponse restera dans l’histoire : “Responsable mais pas coupable.” Personne ne démissionne.
Désastre N°4 — L’État gonflé à bloc
Embauche à outrance de fonctionnaires d’État à vie, retraite à 60 ans avec un coût qui pèse encore aujourd’hui dans les comptes de la nation. Des décisions prises pour acheter la paix sociale. Payées par les générations suivantes.
14 ans à l’Élysée.
Des mensonges. Des désastres économiques. Des scandales sanitaires. Une légende construite sur le silence. Les Français méritaient la vérité.
L’Observateur X sur X.
mercredi 29 avril 2026
Arnaud Benedetti : « Quand notre diplomatie comprendra-t-elle qu’elle doit s’engager sur la voie de la fermeté avec l’Algérie ? »

« Si la France veut renouer une relation normalisée et apaisée, puis constructive avec son vis-à-vis algérien, faut-il encore que les dirigeants français cessent de s’illusionner sur leur capacité diplomatique à amadouer leurs homologues algériens et qu’ils s’engagent une fois pour toutes dans une voie de fermeté et de vérité qui permette une révision de fond en comble de notre politique.«
Par Arnaud Benedetti.

Cette tribune est parue le 25 avril, dans Le Figaro – où il n’y a pas que de mauvaises lectures. Comme Arnaud Benedetti, nous ne pensons pas qu’il faille tirer un trait définitif sur notre relation avec l’Algérie. Cette relation est exécrable aujourd’hui en tout premier lieu à cause de la faiblesse française (dirigeants, institutions) dont on sait profiter largement à Alger. À ce jeu-là, nous pourrions laisser grandir, un ennemi bien réel celui-là, qui est, il est vrai, notre « vis-à-vis » méditerranéen qui a déjà installé chez nous des millions de ses ressortissants, dont la frange active réagit à l’aune et sous l’influence de ses origines. La faiblesse du Système français est bel et bien notre plus redoutable adversaire… – JSF

TRIBUNE – La condamnation de l’écrivain Kamel Daoud à 3 ans de prison ferme en Algérie est un signe de plus de l’échec de la stratégie française vis-à-vis du pouvoir algérien, estime le politologue Arnaud Benedetti.
Arnaud Benedetti, professeur associé à l’Université Paris Sorbonne, est le fondateur du comité de soutien international à Boualem Sansal. Il dirige la Nouvelle Revue Politique.
Les 13 et 14 avril, Sa Sainteté le pape Léon XIV se rendait en Algérie sur les traces de Saint Augustin. Côté français, beaucoup espéraient d’une visite dont ils pensaient qu’elle pourrait permettre la libération de notre compatriote Christophe Gleizes, le journaliste sportif français toujours détenu par le régime d’Alger. Le geste aurait auguré ainsi d’un début de désescalade dans les relations tendues entre la France et l’Algérie.
Une quinzaine de jours après le voyage pontifical, non seulement Christophe Gleizes reste emprisonné, mais la justice algérienne, exclusivement politique, vient de condamner le grand écrivain franco-algérien Kamel Daoud à 3 ans de prison ferme pour avoir attenté à la loi de concorde civile qui fait obligation, entre autres, de ne pas évoquer les années de guerre qui, dans les années 1990, ensanglantèrent le pays. 200 000 morts, des milliers de disparus, des séquelles loin d’être cicatrisées et le compromis non dit mais réel des héritiers du FLN avec les islamistes sont autant de faits frappés d’un interdit dont ni l’histoire, ni la mémoire et pas plus la littérature ne sauraient parler. Cette chape de plomb est la marque d’une dictature qui, comme toutes les dictatures, bannit la liberté de penser, de chercher, d’écrire, de créer parce que, par nature, tout régime dictatorial déteste le retour sur soi-même, l’introspection et la vérité.
C’est ainsi : la réalité du pouvoir algérien est parfaitement connue et documentée. Seul l’aveuglement idéologique d’un côté et la pusillanimité diplomatique de l’autre feignent de l’ignorer, là où les prisonniers d’opinion sont enfermés pour un simple tweet, où les apostats risquent leur vie et où les purges au sein même du système portent l’empreinte des pouvoirs à propension totalitaire. Nonobstant ces évidences, il se trouve en France des voix pour prôner l’accommodement, sous couvert d’apaisement, avec les hiérarques algériens qui, par ailleurs, se montrent indéfectiblement intransigeants tant sur le dossier des OQTF que sur les enjeux mémoriels dont ils ne cessent de vouloir tirer profit, quitte à travestir l’histoire. Ces voix sont multiples : au Quai d’Orsay, sur les bancs du Parlement, le plus souvent à gauche, au sein de différentes associations comme celle présidée par Ségolène Royal, actuelle présidente de l’Association France-Algérie, et bien évidemment au plus haut niveau de la Grande Mosquée de Paris, relais à peine dissimulé de la présidence Tebboune. C’est ainsi que ce parti de l’Algérie use en France de ses leviers d’influence pour pousser l’agenda de ce que d’aucuns se refusent à désigner par son nom : une dictature qui a enfermé son peuple dans le mensonge, la paranoïa anti-française, la misère et la brutalité militaro-policière. Il n’a cessé de prospérer sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron dont la faute originelle est d’avoir, lorsqu’il n’était qu’un candidat à la présidentielle en 2017, affirmé que la France s’était rendue coupable de crimes contre l’humanité durant la colonisation…
L’échec de cette stratégie est-il encore à démontrer alors que notre concitoyen Christophe Gleizes demeure prisonnier dans un silence assourdissant à la fois des autorités françaises et de ceux censés le soutenir ?
La realpolitik peut commander et exige souvent que l’on traite avec des régimes peu conformes à notre propre conception des droits humains. C’est là même une constante des relations diplomatiques, sous réserve néanmoins que la puissance avec laquelle l’on échange ne manifeste pas une hostilité de tous les instants contraire à nos propres intérêts. Or c’est là précisément le cas de figure d’une relation franco-algérienne dont l’historien Pierre Vermeren a rappelé dans un ouvrage récemment publié (France-Algérie : Histoire d’une relation pathologique, Taillandier) l’asymétrie toxique. Des campagnes de presse continuelles contre Paris à une politique des otages, en passant par des tentatives d’enlèvements ou d’intimidations des opposants algériens sur le sol national, les manifestations hostiles du pouvoir algérien à l’encontre de la France n’ont cessé de se multiplier, à proportion que l’exécutif français, tant à l’Élysée qu’au Quai d’Orsay et désormais place Beauvau depuis l’accession de Laurent Nunez, faisait preuve de réserve, quand il ne donnait pas des gages aux oligarques d’Alger.
L’échec de cette stratégie est-il encore à démontrer alors que notre concitoyen Christophe Gleizes demeure prisonnier dans un silence assourdissant à la fois des autorités françaises et de ceux censés le soutenir ? Et n’est-il pas encore plus cinglant depuis la condamnation scélérate de Kamel Daoud, grande conscience avec Boualem Sansal, de la dénonciation de l’islamisme et de l’autocratie algérienne ? Le mutisme des autorités françaises, qui n’ont à cette occasion exprimé aucune protestation officielle, confirme hélas une tétanie dont les ressorts dessinent un halo de raisons qui, aucune d’entre elles prises communément ou séparément (poids des diasporas dans certaines de nos cités, préoccupations sécuritaires dans la lutte antiterroriste, culpabilité post-coloniale), ne saurait justifier un tel état de faiblesse qui n’a pour conséquence que d’alimenter la radicalité du pouvoir qui, de l’autre côté de la Méditerranée, opprime tout autant son peuple qu’il honnit l’ancien colonisateur…
Si la France veut renouer une relation normalisée et apaisée, puis constructive avec son vis-à-vis algérien, faut-il encore que les dirigeants français cessent de s’illusionner sur leur capacité diplomatique à amadouer leurs homologues algériens et qu’ils s’engagent une fois pour toutes dans une voie de fermeté et de vérité qui permette une révision de fond en comble de notre politique : car si l’Algérie n’est plus une colonie, la France n’est plus un colonisateur, un double message qu’il faut faire entendre à Alger et comprendre à Paris. Face à la souveraineté du ressentiment d’Alger, Paris doit tout simplement rappeler que sa souveraineté ne saurait être captive des stratégies claniques des dirigeants algériens et de leur double discours, agressif à Alger mais plus conciliant dès lors qu’il s’agit de préserver leurs intérêts familiaux et patrimoniaux à Paris…
o ■oARNAUD BÉNEDÉTTI
lundi 27 avril 2026
Le Chacal du désert Africain affamé de Blanc !!!..
Boko Haram menace d’exécuter 400 otages au Nigeria sous 72 heures
Par :Jean-Paul Dzomo Nana
Boko Haram a posé un ultimatum au gouvernement nigérian : payer 2,7 millions de dollars — soit 3,7 milliards de nairas — ou 400 femmes et enfants enlevés à Ngoshe, dans l’État de Borno, seront exécutés. Le délai court depuis quelques heures. Le groupe a également défié ouvertement l’armée nigériane d’intervenir. Une nouvelle crise qui repose une question que l’Afrique esquive depuis trop longtemps.
Un ultimatum brutal, un État sous pression
Ngoshe. Un nom qui revient dans les chroniques du terrorisme au Sahel et dans le bassin du lac Tchad depuis des années. Cette fois, Boko Haram y a frappé fort : 400 civils, des femmes et des enfants, retenus en otages. La rançon exigée est précise, le délai de 72 heures aussi.
L’armée nigériane a été directement provoquée. Le groupe a lancé un défi public aux forces de sécurité, les invitant à venir les affronter sur le terrain. C’est une mise en scène calculée — montrer que la peur a changé de camp.
Le Nigeria n’est pas sans moyens militaires. Le pays dispose de l’une des armées les mieux équipées du continent, avec un budget de défense qui dépasse les 4 milliards de dollars par an. Pourtant, Boko Haram tient encore des zones entières de l’État de Borno depuis plus de quinze ans.
Payer, c’est financer la prochaine attaque. Ne pas payer, c’est risquer 400 vies. Le gouvernement d’Abuja se retrouve une fois de plus dans l’étau classique que ces groupes maîtrisent parfaitement.
L’Afrique face à ses propres contradictions
La vraie question n’est pas nigériane. Elle est continentale.
Des armées africaines participent régulièrement à des exercices militaires conjoints avec des partenaires étrangers — France, États-Unis, Royaume-Uni. Elles s’entraînent. Elles se modernisent, sur le papier. Mais face à Boko Haram, à l’ISWAP, à la nébuleuse djihadiste qui s’étend du Mali au Mozambique, la réponse collective reste fragmentée, lente, souvent absente.
L’Union africaine dispose d’une architecture de paix et de sécurité. La Force multinationale mixte regroupe le Nigeria, le Niger, le Tchad, le Cameroun et le Bénin dans une coalition censée combattre Boko Haram. Le Cameroun y contribue depuis des années, avec des soldats déployés dans l’Extrême-Nord. Mais les résultats restent insuffisants face à la capacité d’adaptation des groupes armés.
Ce n’est pas un problème de courage. C’est un problème de volonté politique et de coordination réelle. Tant que chaque État traitera le terrorisme comme sa propre affaire intérieure, les Boko Haram de toutes sortes continueront de fixer le prix des vies humaines.
237online.com
samedi 25 avril 2026
L’ordre des médecins de Paris a été dissous !!!..
13 avril 2026 – L’Ordre des médecins de Parie a été dissous
Le lundi 13 avril, après le vote du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM), l’Ordre des médecins de Paris a fait l’objet d’une dissolution par l’ARS Île-de-France. Cette décision survient à la suite d’un rapport pointant du doigt des problèmes de gestions au sein de l’organisme.
Après la pseudo-pandémie covid et les mesures liberticides que l’Ordre de médecins a prises, les sanctions contre les médecins récalcitrants à prescrire à leurs patients un sérum génique expérimental, des mauvais traitements au lieu de traitements pas chers mais efficaces, on ne pleurera pas sur les médecins de l’Ordre des médecins de Paris sanctionnés, qui sait peut-être les premiers d’une longue liste…
Les faits graves reprochés à l’Ordre des médecins de Paris
Le lundi 13 avril 2026, le Conseil national de l’Ordre des médecins a donc voté la dissolution de l’Ordre des médecins de Paris. Les raisons : Dysfonctionnements, absence de sanctions, dépenses injustifiées…
Cette décision survient à la suite d’un rapport accablant de l’Inspection générale des finances (IGF) soulignant des problèmes de gestions au sein de l’organisme. C’est le directeur général de l’Agence Régionale de santé Île-de-France qui, par un communiqué, « prononce la dissolution du Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins de la ville de Paris (CDOM75) ». Daté du 13 avril, le communiqué énonce les faits graves reprochés à l’Ordre des médecins de Paris.
Cette décision rare fait suite à une mission d’inspection sur sa gestion, entachée de nombreuses irrégularités et des frais dispendieux. Réalisé entre septembre et octobre 2025, il « établit des faits, dysfonctionnements et défaillances graves au sein du CDOM75, mettant en péril sa capacité à poursuivre les missions qui lui sont confiées par le code de la santé publique » déclare le communiqué.
L’arrêté annonçant la dissolution rappelle les faits reprochés à l’ordre parisien. Au moins deux médecins condamnés pour agression sexuelle et détention d’images pédopornographiques n’avaient pas été radiés ni fait l’objet d’une procédure disciplinaire.
Agressions sexuelles, dépenses pharamineuses injustifiées…
Une synthèse provisoire du rapport établi par l’Inspection Générale des Finances (IGF) avait fuité dans la presse au mois de mars et révélait également de nombreuses dépenses non-justifiées, tels l’indemnité de 14.000 euros « perçue de manière irrégulière » par une conseillère ordinale suppléante, ou bien les 3800 euros de notes de taxis remboursées en 2024 à un conseiller ordinal, sans justificatifs.
Le rapport parle aussi d’achats de « bouteilles de vin et de champagne » et de « cadeaux » sans aucune pièce justificative, révélant une utilisation de la carte de crédit de l’Ordre sans encadrement.
L’Ordre était également accusé de son « retard substantiel pris dans le traitement des demandes de transfert de médecins, compromettant le bon exercice des praticiens inscrits au tableau de l’Ordre ». Le tout ne « permettant plus au CDOM75 d’accomplir ses missions essentielles tant au bénéfice des médecins que des patients », notamment dans le traitement des plaintes, le rapport soulignant par exemple que, fin 2025, un praticien définitivement condamné pour propositions d’ordre sexuel à un mineur le 26 mars 2025 était toujours inscrit à l’Ordre parisien comme médecin généraliste retraité.
Un médecin anonyme cité par le quotidien Le Parisien a qualifié les dirigeants de l’ordre de « mafia qui détourne l’argent des cotisations des confrères ». En attendant l’élection du nouveau conseil prévue pour la rentrée, une délégation chargée d’assurer les fonctions de l’Ordre a été nommée.
Une mafia, le mot convient : on l’avait bien vu pendant la pseudo-pandémie Covid !
Francesca de Villasmundo
Source : Medias Presse Info
vendredi 24 avril 2026
Elections Hongroises ..
Par :Sylvestre Brunaud ..
La défaite de Viktor Orbán aux élections hongroises constitue un événement politique majeur pour toute l’Europe. Après seize années de pouvoir, le principal chef de file de la résistance au fédéralisme bruxellois est renversé, dans un scrutin déjà salué par l’ensemble des élites européennes comme la promesse d’un “retour dans le rang” de la Hongrie. Péter Magyar, dirigeant du parti Tisza, a remporté une large majorité parlementaire face au Fidesz d’Orbán.
Ce résultat démontre une nouvelle fois la puissance d’influence de l’Union européenne, de ses relais politiques, médiatiques et financiers, dans la vie démocratique des nations du continent. Depuis des années, la Hongrie d’Orbán était dans le viseur de Bruxelles pour avoir défendu sa souveraineté, contesté certaines orientations idéologiques de l’Union et refusé de se soumettre entièrement aux injonctions communautaires. La satisfaction immédiate affichée par plusieurs responsables européens après cette alternance en dit long sur les intérêts en jeu.Pour autant, il serait simpliste de présenter le vainqueur comme un homme de gauche ou comme un pur produit du progressisme bruxellois. Péter Magyar se présente comme pro-européen, mais il demeure un homme de droite, au discours conservateur sur plusieurs sujets, et issu lui-même d’un paysage politique longtemps structuré par le pouvoir orbanien. Plusieurs observateurs le décrivent d’ailleurs comme un dirigeant de centre droit, voire conservateur, davantage porté par une promesse de normalisation institutionnelle et de lutte contre la corruption que par une rupture idéologique totale.
Il convient donc de garder la tête froide. La défaite d’Orbán est un revers évident pour le camp des nations libres face à la pression constante de l’Union européenne. Mais le nouveau pouvoir hongrois devra être jugé non sur les commentaires enthousiastes de Bruxelles, mais sur les actes qu’il posera. Les semaines à venir diront s’il s’agit d’un simple changement de visage au service d’un réalignement européen, ou de l’émergence d’une droite nouvelle, conservatrice sur le fond, mais différente dans ses méthodes.
Une chose est certaine : en politique, les déclarations d’intention ne suffisent pas. Seul le programme réel du nouveau gouvernement, et surtout son agenda concret dans les semaines à venir, permettront de savoir quelle Hongrie est en train de naître.
Subvention aux associations ou certaines tirant des profits Personnels .
Un dossier de 07.10.2016 mais d'actualité
Par: Sylvestre Brunaud..
Mesdames ,Mesdemoiselles ,Messieurs .
Je dénonce cet abus pris dans la poche du contribuable pour alimenter par des sommes beaucoup trop onéreuses Le savez-vous Il y à 250.000 associations. Les "associations lucratives sans but" et "les dépenses sociales" ont encore de beaux jours à vivre avec les socialistes au pouvoir et l'argent des autres.Qu'attend on pour réduire de façon drastique et ne garder que l'essentiel utile pour faire des économies substantielles dans ce domaine, 34 milliards d'euros par an financés par nos impôts ? Incroyable, encore une aberration du système budgétaire français. Au lieu de faire des économies de bout de chandelle et d'augmenter les impôts sur les entreprises et particuliers ?je me demande où sont les priorités dans ce pays... 34 milliards d'euros de subventions : CA parait énorme quand même non ?Avec le temps nous sommes passées des Associations sans but lucratif aux associations lucratives sans but !!!.Un IDÉAL qui fait rêver, mais a t-on encore droit au rêve ? Il y a trop de laxisme dans les manettes de l'État qui verse à différentes associations, qui dont qui somme toute sont payé par le bon peuple .Ces associations deviennent de plus en plus un enjeu politique (tu me tiens, je te tiens). Il faut que l'État se penche beaucoup plus sur ces dépenses hors normes intempestives qui bien souvent ne sont pas vraiment justifiées et que chaque association face un effort absolu de cette estimation désastreuse que cela coûte au peuple Français .Arrêtons d'avoir la main tendue et pleurer misère .La France n'est pas une vache à lait malgré d'avoir pris les Français pour des veaux, des Charlie et le grand chef en les prenant pour des imbéciles en les dénonçant de "Sans Dent", quelle bravoure pour un président . Chef d'État... "... 250.000 associations. Il va falloir sérieusement envisager de couper le robinet à certaines: " Afic (Accueil et formation pour l'intégration et la citoyenneté) pour former des élèves journalistes à la lutte contre les discriminations et les préjugés " . Et les patrons des groupes de presse ils ne peuvent pas le financer eux-mêmes pour leurs futurs employés? Pourquoi l'État ? .
Ainsi n'oubliez pas les associations écologistes qui touchent énormément de subvention, qui pique le boulot d'entreprises privées en pratiquant des tarifs défiant toute concurrence (normal il touche 2 à 3 fois la différence en subvention... "...) et qui ont le droit de vie ou de mort des implantations des entreprises... ( arrosez-les un peu et vous n'aurez aucun souci même pour l'industrie la plus polluante possible...) Le gouvernement n'est pas près de regarder comment faire des économies dans ce secteur car il risque de toucher toutes les associations de gauche politiques ou "artistiques" et donc s'attirer les foudres des copains, coquins, coquines. Le mieux est d'augmenter des impôts car le contribuable est obligé de payer ! Que dit la Cour des Comptes à ce sujet? Là est la question ?
En 2012 J'avais obtenu le compte rendu d'un conseil municipal d'une ville de centre droit par un ami dont nous en avons discuté suite à un repas , pour vos dires : sur 21 pages, 11 sont consacrées à lister les incroyables subventions aux associations les plus diverses et le plus improbable . De la tape à l'œil , pince- moi le nez , il sortira du vinaigre ... Si vraiment les Français avaient un esprit "citoyen d'un comportement d'une droiture exemplaire " comme aiment à le psalmodier nos médias, ils demanderaient des explications à leurs élus et exigeraient de stopper cette hémorragie au profit de quelques-uns. Si on faisant 30% de baisse immédiate (baisse des rémunérations des politiques), si on fait 34 milliards -30%= 10.2 milliards, c'est la somme que recherche le gouvernement: il n'est plus besoin d'augmenter nos cotisations, taxes, prélèvements, impôts,...Et surtout de nous prendre pour des cons si le bon petit peuple faisait travailler son cerveau ..Bref, c'est encore un mécanisme de corruption indirect. cela permet de créer des structures indépendantes mais vivant de l'argent public sans aucun contrôle comme dans un appel d'offre publique . Je vous remercie ...
Sylvestre Brunaud .
mercredi 22 avril 2026
Erga virée de Frontières parce qu'elle apprécie Dieudonné !
Publié par: Thomas Joly..
Erga, influenceuse pourtant alignée sur les combats de la droite nationale, est purement et simplement écartée de Frontières après avoir été désignée à la vindicte par StreetPress pour une phrase vieille de plusieurs années : Dieudonné était, selon elle, son humoriste préféré. Un seul mot, une seule ancienne préférence et la machine à purges se met en marche. Frontières, CNews, Le JDD et consorts, qui se parent chaque jour du beau manteau du « camp patriote », courbent l’échine devant le CRIF et le gouvernement israélien comme des vassaux devant leur suzerain.
On nous avait promis une droite libre, courageuse, enfin débarrassée du politiquement correct. On découvre une droite en laisse, qui tremble à l’idée de déplaire à un lobby confessionnel et à un État étranger. Comment osent-ils prétendre combattre le gauchisme culturel, l’invasion migratoire et l’islamisme conquérant quand ils sont eux-mêmes inféodés à un autre communautarisme, à une autre puissance extérieure ?
Tant que la droite médiatique restera soumise à ces tutelles, elle ne sera jamais la droite de la France.
Et oui, Dieudonné est drôle. Subversif, talentueux, irrévérencieux. Les persécutions politico-judiciaires dont il est victime depuis des années sont une honte pour la liberté d’expression dans ce pays. Quand on commence à licencier pour un rire d’il y a dix ans, on ne défend plus la France : on la trahit.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
L'argent et le pouvoir de la fesse !!!.
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