mardi 31 mars 2026

Florian M. ce policier coupable avant d’être jugé !.

 

Florian M. ce policier coupable avant d’être jugé !

L’affaire Nahel est un véritable scandale politico-judiciaire !

Et c’est le président de la République, garant des institutions et notamment de l’indépendance de la justice, qui rompit le premier le pacte républicain et son principe fondamental de la présomption d’innocence !

La déclaration de Macron, seulement quelques heures après le décès du jeune Nahel lors d’un refus d’obtempérer est scandaleuse :

Un adolescent a été tué et c’est inexplicable et inexcusable !

Mais si cette déclaration de Macron est elle-même inexcusable, elle est loin d’être inexplicable puisque on a pu vérifier très souvent que la politique intérieure de Macron était largement conditionnée par sa terreur panique des réactions de « la rue arabe » !

Outre, cette déclaration intempestive, l’enfermement préventive durant 4 mois, du policier Florian M. a confirmé le parti-pris de l’exécutif et de la justice qui, pour tenter d’éviter des troubles publics, a choisi le délinquant multirécidiviste contre le policier jusqu’alors exemplaire.

Cela n’empêcha nullement les émeutes qui durèrent dix jours et entrainèrent plus d’un milliard d’euros de dégâts !

Voici un article de Valeurs actuelles qui dénonce la faillite de la justice dans cette affaire :

Affaire Nahel : « La justice a mis presque trois ans
à prendre en compte le point de vue du policier »

Journaliste police-justice à Europe 1 (sécurité, défense, renseignement), William Molinié est l’auteur de Dernier recours – Enquête sur l’affaire Nahel (Mareuil, 2026). Dans cet ouvrage, il revient sur une affaire bien plus nuancée que le récit médiatique ne l’a laissé entendre.

Valeurs actuelles. Alors que Florian, le policier auteur du tir mortel sur Nahel en 2023, avait été mis en accusation pour meurtre en 2025, la cour d’appel de Versailles a finalement requalifié les faits, le 5 mars, en « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Comment analysez-vous ce revirement judiciaire ?

William Molinié. Jusqu’à présent, le juge d’instruction, le parquet et le parquet général avaient estimé qu’il s’agissait d’un homicide volontaire, d’un meurtre. Or, pour qualifier un acte d’homicide volontaire, il faut prouver qu’il y a, derrière cet acte, une intention homicide. La plupart des meurtriers ne clament pas haut et fort leur désir de meurtre, donc la justice procède par déduction, à partir d’un faisceau d’indices. On examine les éléments et on se demande si le policier, en tirant, savait que son geste ne pouvait pas ne pas tuer Nahel.

Dans l’enquête, il y a effectivement des éléments qui peuvent suggérer cette intention homicide, et d’autres qui l’infirment. Notamment le fait que le tir de Florian a été dévié par le mouvement de la voiture et qu’à l’origine il devait toucher Nahel bien plus bas. Beaucoup d’autres éléments peuvent être utilisés à décharge. Mais celui que je trouve le plus fort, c’est la constance de Florian dans ses déclarations. Dès le départ, le policier a dit : « Je ne voulais pas le tuer ». Et il s’en est tenu à cette position. Il aurait très bien pu essayer de basculer dans une version du type « le tir est parti tout seul », ce qui aurait permis de réduire considérablement la peine encourue. Mais il est resté constant du début à la fin. Et ça, ce n’était pas un axe de défense facile.

Aujourd’hui, pour la première fois, la chambre de l’instruction se met dans les yeux du mis en cause. Pour la première fois, on s’intéresse à la nécessité qu’a ressentie Florian sur le moment, à la peur qu’il a eue de perdre son coéquipier et de mourir. Pour la première fois, la justice ne s’intéresse plus seulement aux sept secondes qui ont suivi le tir, mais à tout ce qui a précédé cet acte.

La justice a mis quasiment 1 000 jours à s’intéresser réellement au point de vue du policier. 

L’affaire est souvent expliquée à partir du moment du tir, alors que ce qui s’est passé avant a été déterminant. Y compris 24 à 48 heures avant, avec cette voiture jaune moutarde aperçue dans les rues de Nanterre, qui inquiétait les habitants parce qu’elle faisait des rodéos. Une voiture avec une plaque polonaise, dans un environnement aussi criminogène que Nanterre, ce n’est pas anodin.

Vous consacrez un chapitre à la “justice sous pression”. L’institution a-t-elle été influencée au cours de cette affaire ?
La pression s’est fait sentir dès les premiers instants qui ont suivi le tir mortel. Le lendemain, Emmanuel Macron a qualifié le geste de Florian d’« inexcusable ». Ce terme ne relève pas de la morale mais de la justice : si on ne peut pas être excusé, cela signifie qu’on est coupable.

À cette pression politique s’est ajoutée la pression de la rue. La marche blanche organisée par la mère de Nahel a lieu au moment exact où Florian se trouve dans le tribunal de Nanterre, face au juge des libertés et de la détention, qui doit statuer sur sa mise en détention provisoire. Depuis l’intérieur du tribunal, les magistrats voient les effluves de fumée qui se dégagent de la manifestation, dans un contexte de fortes violences urbaines. Le soir même, une annexe du tribunal de Nanterre est incendiée. La pression est donc quasiment physique pour la justice. 

Pourquoi avoir intitulé votre livre « Dernier recours » ? Selon vous, Florian n’a pas eu le choix au moment où il a tiré ?

Oui. Je ne suis ni juriste, ni policier, même si je connais un peu ces deux domaines. Mais si je me glisse dans la peau d’un juré qui devrait se prononcer dans cette affaire et que j’interroge mon intime conviction, je peux affirmer que, selon moi, Florian n’est pas un meurtrier.

Est-ce qu’il a tiré dans un cadre conforme du droit ? Je suis persuadé qu’il remplit un certain nombre de critères. Le problème, c’est qu’il faut tous les remplir. Ce qui est certain en tous les cas, c’est qu’il a tiré en dernier recours et qu’il s’est vu mourir et qu’il a eu peur pour la vie de son coéquipier. 

Paradoxalement, même si la justice l’a accusé de meurtre dès le départ, elle est la seule à pouvoir blanchir définitivement Florian et à pouvoir porter la conviction qu’il a d’avoir tiré dans le cadre de la loi.

Est-ce qu’il y a un avant et un après dans l’état d’esprit des policiers confrontés quotidiennement à des refus d’obtempérer ?

Il y a clairement eu un avant et un après. Même à supposer que Florian soit relaxé à la fin, acquitté, ou qu’il bénéficie d’un non-lieu, quel policier prendra le risque de sortir son arme dans des circonstances similaires ? Si c’est pour traverser une telle épreuve, être lâché par le politique, lâché par les médias, chargé par la justice … est-ce que ça vaut la peine ?

Les policiers ne sont pas très bien payés, ils prennent des risques. Le doute s’est installé collectivement au sein de la police, surtout dans la hiérarchie, et c’est dramatique. La hiérarchie demande régulièrement à ses policiers de ne pas prendre de risques. Je redoute le jour où un policier ne fera rien, à cause de ce doute, et qu’il en paiera le prix cher. 

Cette inhibition qui prend de plus en plus d’ampleur dans les rangs de la police doit inquiéter tous les citoyens. Dans ce genre de situation, les policiers ont un quart de seconde pour décider quoi faire. Et le doute qui peut s’insinuer à ce moment-là, à cause de ce genre d’affaires, peut être fatal pour leur vie comme pour celle des autres.

Faut-il repenser notre manière de traiter ces affaires lorsque ce sont des policiers qui sont mis en cause ?

Plusieurs syndicats de police réclament une présomption de légitime défense ou une présomption de tir légitime pour les forces de l’ordre. Cette mesure pourrait pour redonner confiance aux policiers dans leur capacité d’utiliser leur arme quand cela est nécessaire.

En revanche, je ne ne pense pas que cela changera la longueur de l’instruction ni que cela évitera la détention provisoire. C’est une mesure avant tout symbolique.

Il n’est pas certain qu’elle aurait eu une incidence concrète dans le cas de Florian. La justice aurait pu poursuivre Florian pour violences ayant entraîné la mort dès le départ et ne pas le placer en détention provisoire. Il ne faut pas oublier que la justice est une volonté. Derrière les arguments pénaux, il y a des hommes qui prennent des décisions.

Pourquoi la ville de Nanterre (Hauts-de-Seine) est-elle devenue l’épicentre des émeutes ?

Pourquoi Nanterre ? Pour moi, cette question reste toujours un peu un mystère. Cette ville n’a rien à voir avec Clichy-sous-Bois, épicentre des émeutes de 2005. Il s’agissait d’une ville enclavée, difficile d’accès depuis Paris. Après les émeutes de 2005, les études sociologiques se sont multipliées, on a mis en place des grands programmes de rénovation urbaine. Après les émeutes de 2023, rien n’a été proposé. Nous n’avons tiré aucune leçon de ce qu’il s’est passé. 

Nanterre est une ville hyperconnectée, à la fois à Paris et au reste de la banlieue. C’est aussi un nid criminogène, ce qui peut en partie expliquer que l’embrasement ait eu lieu à partir de cet endroit. Une autre raison, c’est la récupération de l’ultra-gauche, à commencer par le comité Adama Traoré. Le soir même du drame, une vidéo de la mère de Nahel appelant à la révolte a été postée sur les réseaux sociaux du comité. Cette proximité s’est créée très rapidement. 

Dans la même soirée, l’agitateur Taha Bouhafs, ancien de la France insoumise et professionnel de la déstabilisation, s’est emparé du sujet et a mené la marche pour Nahel. L’ultra-gauche n’était pas à la manœuvre dans les émeutes, ce serait exagéré de l’affirmer, mais elle a tenté d’en profiter pour alimenter l’embrasement. C’est un des vieux rêves de l’ultra-gauche que d’amener les quartiers à l’insurrection.

Avec les municipales, plusieurs candidats de la France insoumise l’ont emporté dans des villes de banlieue parisienne, comme à Saint-Denis avec Bally Bagayoko. On peut légitimement s’inquiéter : si un événement de ce type se produit à nouveau et génère des émeutes, comment réagiront ces maires ? Est-ce qu’ils seront coopératifs et tenteront de calmer l’insurrection ?

L’affaire Nahel a-t-elle fait l’objet de contre-vérités dans la presse ?

Il y a eu un emballement médiatique lié à l’émotion dégagée par la vidéo du tir, devenue virale. Cet emballement a été accentué par un faux témoignage, celui du passager avant de la voiture, qui a livré une version totalement erronée en affirmant notamment que les policiers avaient frappé la tête de Nahel à coups de crosse, ce qui a plus tard été démenti par l’expertise médico-légale.

La réaction d’Emmanuel Macron après le drame n’a pas aidé. Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, n’a pas non plus été un soutien véritable pour le policier. Je ne parlerais donc pas de fake news à ce stade mais d’une distorsion de la réalité liée à un emballement médiatique très intense.

Aujourd’hui, alors que les faits sont connus, certains médias s’évertuent à présenter cette affaire de façon erronée. Dans certaines dépêches de presse on lit encore que Nahel « a été tué lors d’un contrôle de police » et non lors d’un refus d’obtempérer. Dans ce cas-là, il s’agit de fake news délibérées et c’est inadmissible. 

Vous décrivez votre rencontre avec Julien, le coéquipier de Florian au moment du drame. Comment se porte-t-il aujourd’hui ?

Il essaye de continuer à vivre. Il est toujours policier, il travaille toujours dans la sécurité routière, malgré ce qu’il s’est passé. Mais on sent qu’il y a chez lui quelque chose de très lourd à porter. Il ressent évidemment une forme de culpabilité liée à la mort de Nahel, tout comme Florian, qui a décrit ce sentiment aux enquêteurs. Mais chez lui, il y a une autre culpabilité, plus intime encore : celle d’avoir déclenché le contrôle de police. C’est son flair de flic qui l’a conduit à contrôler la voiture.

Et c’est là que tout a basculé. Parce qu’au moment où Julien repère le véhicule, il n’y a quasiment rien à reprocher au conducteur, si ce n’est qu’il se trouve dans la file réservée au bus. Si le contrôle s’était passé normalement, Julien et Florian se seraient rendu compte que Nahel n’avait pas le permis, qu’il était mineur ; ils l’auraient conduit au commissariat, et on en serait resté là. Une procédure banale, comme il en existe tous les jours.

Mais au lieu de cela, il y a eu ce refus d’obtempérer. Puis cet engrenage. Cette succession de secondes où tout s’accélère, où les décisions se prennent dans l’urgence, jusqu’au tir. Ce qui est très marquant c’est que Julien dit que l’issue judiciaire de Florian, il la prendra pour lui. Cette charge, il la porte tous les jours.

Pauline Condomines pour Valeurs actuelles.

Lilian Thuram au secours de Bally Bagayoko …

 

Il parait que le « privilège blanc » existe …

Mais, j’ai pu observer, à de nombreuses reprises, que le « privilège noir » était également une réalité.


Un privilège lié à la couleur sombre de la peau et qui se manifeste sous la forme d’un totem d’immunité.

Si vous êtes un homme ou mieux, une femme politique à la peau noire qui est critiquée pour avoir fait une déclaration ou pris une mesure, vous pourrez éviter de répondre à la critique sur le fond en prétendant qu’on ne vous critiquerait pas ainsi si vous étiez blanc !

On en a eu plusieurs fois la preuve avec la ministre de François Hollande, Christiane Taubira que ses amis gauchistes défendaient en hurlant aux critiques racistes de la droite !

Pourtant quand Christiane Taubira rédigea sa loi qui déclarait l’esclavage comme crime contre l’humanité, elle eut la malhonnêteté intellectuelle – ou peut-être une forme de racisme – d’exclure de la loi l’esclavage arabo-musulman.

Ce dernier avait pourtant duré bien plus longtemps et avait fait beaucoup plus de victimes que celui de l’Occident ! Mais il était interdit de le faire remarquer sans être traité de raciste !

L’élection de plusieurs maires racisés a été l’occasion pour la gauche d’utiliser le privilège noir en vue de diaboliser tous ceux qui osaient critiquer les déclarations ou les comportements non-républicains de ces nouveaux édiles.

Voici un article de Boulevard Voltaire qui rapporte que Lilian Thuram qui, outre sa notoriété footballistique, est auréolé, à gauche, du statut d’intellectuel engagé contre l’antiracisme, est venu aux cours du maire noir de Saint-Denis :

Pour soutenir B. Bagayoko, L. Thuram
publie une tribune contre les Blancs

Il faut lire cette tribune en entier pour prendre la mesure de ce qui est en train de se passer.

A la suite des élections municipales, la polémique n’en finit pas d’enfler, au sujet du comportement des maires LFI et de leur conception particulière de la démocratie. Parmi eux, c’est probablement Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, qui concentre le plus de critiques. En cause, notamment, le discours lors de son premier conseil municipal, qui s’adresse à ceux (pardon, à « celles et ceux », car à La France insoumise, on parle couramment le républicain) qui ne seraient pas d’accord pour « faire allégeance » à la nouvelle majorité dionysienne. L’édile concluait que, dans ce cas, l’équipe municipale n’aurait pas d’autre choix que de « [s’en] séparer ».

Bally Bagayoko, révélateur du narcissisme blanc ?

Il n’en fallait pas davantage pour que Lilian Thuram, ancien footballeur devenu défenseur de la cause des « racisés », écrive une tribune dans Le Monde, qui lui laisse complaisamment la mission de réorienter le débat d’une manière politiquement correcte. Il faut lire cette tribune en entier pour prendre la mesure de ce qui est en train de se passer :

M. Bagayoko n’est-il pas un révélateur du narcissisme blanc ? Que vous soyez né à Levallois-Perret, que vous ayez un cursus universitaire, que vous fassiez de la politique depuis plus de vingt ans, malgré toute l’assimilation dont vous pouvez faire preuve, aux yeux du narcissisme blanc, un « Noir » est un être malhonnête, dangereux, non légitime, inférieur. Que vous soyez maire, footballeur, docteur, intellectuel ou un simple enfant, pour le narcissique blanc, vous n’êtes qu’un « Noir », et un « Noir » reste un « Noir ».

En d’autres termes, ce que l’on reprocherait à M. Bagayoko, ce serait d’être noir ? Non seulement c’est totalement absurde, mais c’est surtout terriblement malhonnête. Si un gauchiste blanc avait dit la même chose, il aurait été tout aussi blâmable. Et si un candidat patriote noir avait, au contraire, insisté sur le pouvoir assimilateur de la France, sur la défense de son identité et sur le fait qu’il constituait lui-même un exemple de réussite, tous les gens de bonne volonté l’auraient applaudi … mais c’est peut-être la « nouvelle France » qui l’aurait traité, comme à chaque fois, de « Bounty » ou de « nègre de maison ».

Si on comprend bien, lutter contre les idées de LFI, quand elles sont représentées par quelqu’un qui n’est pas blanc, serait raciste par construction. Lisons encore M. Thuram :

Cette violence qui perdure, issue du suprématisme [sic : Lilian Thuram confond le « suprémacisme » avec un mouvement pictural, NDLR ] blanc, raconte un certain Occident, celui qui place encore aujourd’hui le « Blanc » en haut de l’échelle des valeurs humaines. Et voilà pourquoi le maire de la « ville des rois » devrait être blanc. 

Plus personne, M. Thuram, ne sait ce qu’est la ville des rois, sauf ceux qui haïssent ce qu’elle représente. Personne n’ignore, en revanche, que la Seine-Saint-Denis est majoritairement peuplée d’extra-Européens, et il n’est donc pas surprenant que le maire de cette ville ne soit pas blanc.

Ce qui pose problème, c’est qu’il soit gauchiste, pas qu’il soit noir.

Après avoir cité Aimé Césaire, qui disait que les prétendus « maîtres » avaient finalement montré aux colonisés qu’ils étaient faibles, Lilian Thuram essaie d’enfoncer le clou :

Aujourd’hui, nous, les « Noirs », en savons encore plus. Nous savons qu’ils sont pervers, manipulateurs et fragiles.

Parle-t-il des « narcissiques blancs », qu’il ne définit jamais, ou des Blancs en général – puisqu’on sait la fortune qu’a eue le concept de « babtou fragile » auprès des jeunes non-Européens qui les agressaient volontiers gratuitement ? On ne saura pas.

Où est le véritable racisme ?

Ce que l’on sait, en revanche, c’est que critiquer les Blancs (« pas tous », dit-il, alors que le reste de sa tribune dément cette restriction de pure forme), c’est du racisme.

Et que prétendre parler au nom de tous les Noirs, c’est les prendre pour d’éternels incapables, c’est-à-dire être une deuxième fois raciste.

Il y a des Blancs de gauche ou de droite, des Noirs de droite ou de gauche, et c’est probablement cela le plus important, puisque c’est d’une bataille des idées qu’il s’agit. À moins que, dans la tête de Lilian Thuram comme dans celle de beaucoup de gauchistes, il ne s’agisse déjà d’une bataille ethnique (« la fierté des nôtres », tweetait Rima Hassan, en ne rendant hommage qu’à des maires « racisés »).

À moins que la France ne se transforme en un mélange de Liban (chrétiens contre musulmans) et d’Afrique du Sud (Noirs contre Blancs). Mais il ne peut pas avoir voulu dire cela …

Arnaud Florac pour Boulevard Voltaire.

lundi 30 mars 2026

Le parfait gaucho !!!.


Par Sylvestre Brunaud ..

LE PARFAIT COMMUNISTE ..

On conçoit parfaitement qu’il doit être difficile pour une vedette de la chanson et du cinéma de quitter la scène… On disait d’Eddy Mitchell qu’il avait « une gueule », on peut rectifier aujourd’hui ce jugement en constatant qu’il s’est amélioré puisqu’il est devenu une « grande gueule ».

Eddy Mitchell n’a jamais servi militairement en Algérie. Incorporé le premier mars 1962 dans un régiment du train à Montlhéry, il est chargé de l’organisation du ciné-club pendant que les jeunes de son âge vont se faire tuer dans des embuscades de l’autre côté de la Méditerranée. Et il continue à enregistrer des chansons, accompagné par « Les Fantômes »

Il participe sur ordre et contre son gré à une tournée en Algérie (Alger et Tiaret notamment, donc loin des régions réputées dangereuses). Il y retourne pour donner un concert (rémunéré, bien entendu) au théâtre de verdure d’Oran en 1962. Celui-ci est annulé et il en garde une rancune tenace envers les Oranais.

Bien que son séjour n’ait duré que 48 heures, Eddy Mitchell a eu le temps, en se promenant tranquillement, de voir des jeunes Européens « courser » de jeunes Arabes avec une lanière de cuir et une pierre au bout. Puis, au cours de cette même promenade, il a assisté à une scène au cours de laquelle deux Arabes étaient balancés dans le port par des Européens pour la seule raison, paraît-il, qu’un pied-noir avait été égorgé la veille. C’est ce qu’il affirmait dans Le Nouvel Observateur du 21 octobre 2004.

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Si, en quelques heures, il a pu observer des scènes aussi atroces, imaginez ce que devait être la vie à Oran ! Mon papa ayant passé bien plus de temps entre Alger et Oran sans jamais avoir assisté à de tels spectacles !

Heureusement qu’Eddy Mitchell n’était plus à Oran début juillet 1962 car il aurait très certainement raconté avoir vu des hordes sauvages de « pieds-noirs » assassinant et enlevant plus de 3.000 Arabes tandis qu’il se baignait dans le « petit lac » au milieu de ces corps suppliciés.

Les spécialistes de la maladie d’Alzheimer devraient se pencher sur une certaine évolution de la maladie : plus de 50 ans après les faits, elle semble multiplier les souvenirs… En novembre 2013, Eddy Mitchell ne parle plus de deux Arabes jetés dans le port, mais « des Arabes » balancés par-dessus la grande promenade qui longeait la mer. Les Oranais qui pensaient bien connaître leur ville seront heureux d’apprendre l’existence d’une « grande promenade » qui longeait la mer…

S’il est difficile de vieillir, est-il bien nécessaire d’ouvrir sa grande gueule quand on n’a plus sa voix pour se donner en spectacle ? Souhaitons, pour le souvenir que nous garderons de lui, que « Schmoll » nous ait offert ici sa dernière séance…

Il a cas les prendre chez lui les immigrés !.

Il  fut comme Devos père . 

Sylvestre Brunaud..

Il faut rappeler cela à nos lecteurs ..

La Honte de Claude Moine alias Eddy Mitchell,dit "Schmoll"

Lettre ouverte à Claude Moine, par NOBELINE..

Lettre ouverte à Claude Moine, par NOBELINE

Je vais essayer de rester courtoise pour répondre à ton propos lors de ton passage (alimentaire ?) à l’émission télévisée de Canal+. Propos assez confus, d’ailleurs, puisque tu ne sais pas très bien répondre à la question insistante du Français, issu de l’immigration, qui t’interroge pour te faire dire ce qu’il attend en réponse.

T’as quand même eu l’air con ! Elle n’était pas franchement convaincante ta réponse à : « La France doit présenter des excuses à l’Algérie ? », tu en conviendras.

Mais qui es-tu, toi, en cet été 1962 ?

Tu es parisien, né en 1942. En 1962, tu as 20 ans et, donc, tu es mineur, gorgé de cinéma américain, rêvant de ressembler aux rockers américains comme ton idole Gene Vincent. Mais n’est pas Gene Vincent qui veut… Il avait du talent et il était intelligent. Depuis deux ans, tu es le chanteur du groupe les Chaussettes Noires, en référence aux chaussettes de la marque Stemm dont tu fais la « réclame ». Ce n’est pas très flatteur pour toi mais tu crois avoir du talent…

 Revenons-donc à cette année de tes vingt ans et ta venue à Oran.

Tu étais en civil, dis-tu. C’est vrai, tu as fait l’Armée avec, pour mission, de t’occuper du ciné-club dans une caserne parisienne. Au moins, t’a-t-on affecté au bon poste. Tu as même pu, pendant ta période sous les Drapeaux, enregistrer des disques avec ton groupe. C’est mieux que de tenir un fusil, d’autres ont eu moins de chance que toi, à cette époque.

Tu viens à Oran pour te produire au théâtre de verdure. Tu ne chantes pas ! On est en guerre dans cette ville et tu le sais… enfin, je dis « tu le sais » mais je ne suis pas très sûre que tu aies, à aucun moment de ta vie, eu une autre préoccupation que les westerns, le C.E de l’ancêtre de la RATP et la chanson, toujours, parce que tu crois avoir du talent…

Et tu aurais assisté à des scènes « absolument atroces » dans une ville dont tu ne te souviens pas bien si, comme à Cannes ou à Nice, « elle avait une promenade qui donnait sur la mer ou quelque chose comme ça. » (je te cite)

Sauf que…

Je te rappelle que nous sommes en 1962, après le 19 mars, date à laquelle De Gaulle a offert trois de nos départements français aux Algériens, sans autre forme de procès et que nous sommes en total désaccord avec sa décision. Que nous avons décidé de poursuivre la guerre contre l’autorité gaullienne que nous jugeons factieuse et pour cause !

Avant de t’exprimer comme tu l’as fait devant des caméras de télévision, tu aurais dû savoir que, à Oran, les arabes vivaient séparément des européens. Ils aimaient bien M’dina Jdida. Et, aussi, les quartiers périphériques. Surtout ceux qui jouxtaient le Petit Lac. Ce n’était pas l’apartheid mais ils avaient choisi comme ça. Rares étaient ceux qui habitaient en ville européenne.

Aussi, je te défie d’avoir rencontré, en 1962, des petits mômes (sous-entendu, arabes, tu n’as même pas le courage de le dire) sur le Front de Mer ou dans quelque quartier européen que ce soit, encore bien moins, en centre-ville.

Pour la bonne raison que la ville d’Oran était en feu. Je pèse mes mots, la ville était en guerre et en feu. L’OAS (Gloire à Eux) menait à bien la défense de notre ville et quelle qu’ait été la date exacte de ta représentation, en l’été 1962, tu ne pouvais apercevoir que quelques fantômes d’européens déambuler dans la ville d’Oran. Au mieux, tu as pu voir leurs fantômes partir avec un sac et des gosses accrochés à leurs basques mais jamais – au grand jamais – tu n’as pu voir d’arabes, petits ou grands se promener dans la ville d’Oran, en ces mois d’été précédent le 5 juillet 1962. Encore moins, se faire « balancer par-dessus le Front de Mer », quand on sait que le front de Mer est un balcon qui domine… la route du port en contrebas.

Je dis donc, que tu as inventé ce témoignage et qu’il a été concocté de toutes pièces par toi et ceux qui t’ont payé pour que tu dises à leur antenne ce qu’ils voulaient t’entendre dire.

Décidément, tu n’as pas eu beaucoup de chance dans ta vie. Tu as débuté ta carrière en faisant de la pub pour des chaussettes et tu finis par de la pub pour des racistes, sur une chaîne de télé.

« La France était coloniale, qui dit colonie dit esclavagisme », dis-tu en conclusion de ton interview. Comme tu as l’air bête quand tu lances cette phrase ! Tu as oublié d’ajouter « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » pour faire comme ces idiots utiles de gauche qui se croient intellectuels.

Mais, si tu es convaincu de ce que tu as dit, explique-moi, alors, pourquoi ces esclaves rêvent tant de revenir chez leurs maîtres ?

Tu es de ma génération. Sans être mon idole, tu as fait partie des musiques qui ont accompagné ma jeunesse.

J’efface tous les souvenirs de tes chansons. Je les brûle.

Merci à mon amie Nobeline..D'Oran  ...  Pieds Noirs 9A..

Ceux qui trahissent la France par des mensonges ou il devrait être juger ..

UN GROS BE(A)UF NOMMÉ EDDY MITCHELL !!!

Par :Alain Sanders..

UN GROS BE(A)UF NOMMÉ EDDY MITCHELLIl y a longtemps que l’on sait qu’Eddy Mitchell, qui porte mollement à gauche, a un QI d’huître quand il se pique de parler politique. On se souvient qu’à l’époque de George Bush (qu’il n’aimait pas, comme tous les bobos-gauchos), il avait expliqué ne plus porter de santiags parce que Bush en portait…

Mais là, il vient de franchir la ligne jaune en déclarant sur©Anal Plus à propos de l’Algérie française :

— J’ai vu des choses en tant que civil quand j’ai été chanter (sic) là-bas. J’ai vu des choses absolument sordides. A Oran, il y avait une grande promenade. Des Européens jetaient des Arabes, comme ça, par-dessus la jetée. On se demandait pourquoi ? La veille, il y avait eu deux petits Européens égorgés par des Arabes. »

Et d’ajouter : « La France doit des excuses à l’Algérie. La France a été un pays colonial. Qui dit colonisé dit esclavage (sic). » On veut bien qu’il soit devenu sénile ce crooner de quat’ sous, mais il y a quand même des limites à la connerie sénescente…

Première remarque. Dans les années cinquante, me semble-t-il, le grand-père d’Eddy Mitchell, M. Moine (le vrai nom d’Eddy est Claude Moine) dirigeait la société Pomona à Orléansville, Algérie française. Considère-t-il cet aïeul comme un esclavagiste ?

Deuxième remarque. Pourquoi Eddy Mitchell (avec sa syntaxe à la Eva Joly : « J’ai été chanter là-bas ») est-il allé se produire dans cette Algérie française dont il dit aujourd’hui sa détestation ? Se produire pour ces salauds de pieds-noirs et toucher du même coup leur sale fric (et je reviendrai plus après sur la présence d’Eddy Mitchell à Oran) ? Eddy réveille-toi, tu baves depuis des heures…

Troisième remarque. Il dit : « J’ai vu des choses en tant que civil. » Oui. Parce que pendant que des jeunes hommes de son âge étaient en uniformeen Algérie, lui, il n’y était pas. Appelé sous les drapeaux le 1er mars 1962, il sera affecté au régiment du train à Montlhéry. Puis à Paris, où il s’occupera du ciné-club. C’est pas vraiment le djebel… Alors, au nom des gamins de vingt ans qui sont morts pour la France quand lui farnientait en métropole et faisait joujou avec des bobines, on a envie de lui dire : « Tu parles trop. » Et d’ajouter : « Ta gueule ! »

Quatrième remarque. Quand il prétend nous rapporter les « choses » qu’il a vues à Oran (en représailles, semble-t-il, d’une broutille, deux petits Européens égorgés…), il ferait mieux de se taire. Car s’il y a quelque chose à dire d’Oran, ville martyrisée en juillet 1962 (époque à laquelle Eddy Mitchell pantouflait à Paname), c’est de faire mémoire de ces milliers d’Européens et de Français musulmans massacrés pour certains, enlevés et emmenés vers la mort, pour les hommes, et les bordels ALN pour les femmes.

Cinquième et dernière remarque. Je crois me souvenir que lorsque Eddy Mitchell et les Chaussettes noires sont venus à Oran, ils n’avaient pu chanter en raison des événements et du couvre-feu en vigueur. Ils étaient donc restés dans les parages de leur hôtel, loin du front de mer (ce que le « témoin » Eddy appelle « une grande promenade »). Alors ?

Rappelons une fois de plus – car c’est la clef de beaucoup de choses – ce que disait Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » Eddy Mitchell ose tout. Ce n’est pas une raison pour ne pas lui claquer le beignet. 

Alain Sanders..

La vie de château des cégétistes qui se gavent !

   

« Une ténébreuse affaire » de gros sous dans une période syndicale pré-électorale  entre la CGT propriétaire qui se gave sur le dos de son locataire tel un capitaliste vivant sur le dos de son locataire FO en le ponctionnant outrageusement et sans 
scrupule. Ils ont oublié la maxime marxiste « travailleurs de tous les pays unissez-vous »,  slogan terminal du manifeste du parti communiste de 1948 ! 
Le séparatisme des chapelles dans le monde du travail n’est pas en voie d’ apaisement !
Juvénal

La CGT  marxiste passe son temps à taper sur les patrons, les propriétaires, les riches et les signes de richesse. 

 26 mars 2026 par Vincent Sibille

Mais de quoi la centrale est-elle elle-même propriétaire ? 

« Située à Fontenay-lès-Briis, cette splendide propriété nichée dans la vallée de Chevreuse, au cœur d’un parc boisé de 75 hectares, est agrémentée de trois terrains de tennis, d’un minigolf et d’un camping. Les amateurs de promenades à bicyclette peuvent également s’égayer sur le parcours VTT du domaine et les pêcheurs goûter aux joies d’un étang à truites. 

Un petit coin de paradis à 35 kilomètres de Paris où la CGT-RATP envisageait de construire prochainement une piscine » pouvait-on lire dans Le Figaro il y a déjà 14 ans

La Cour des comptes épinglait alors la mauvaise gestion du comité d’entreprise de la RATP par la CGT incluant le fameux château.  FO demande des comptes à la CGT. Celle-ci a loué le château, qu’elle possède depuis 1937, au CE de la RATP en 2005, lorsqu’elle le dirigeait, via un bail emphytéotique de 25 ans. « Ce qui me choque, c’est la durée et le fait que la CGT a validé ce contrat à son profit » s’exclame Laurent Djebali, secrétaire général de FO-RATP, qui souhaite rompre le bail. « Si on le laisse aller à son terme, le contrat prévoit 10 millions € d’indemnités pour des travaux » pour un château qui ne vaut selon lui que 2,5 millions.

Le secrétaire général de la CGT-RATP, lui, estime que « après 20 ans, il est normal de prévoir une remise en état »Il réclame donc 4 millions € pour rompre le bail… au comité social et économique (CSE) ! « C’est la totalité du budget colonies de vacances pour les enfants des agents RATP » s’indigne Laurent Djebali. Ce n’est pas pour déranger la CGT, puisque, d’après la Cour des comptes, lorsqu’elle dirigeait le CSE « moins de 13% des salariés [faisaient] appel au CE pour leurs séjours de vacances et, parmi ceux-ci, ce sont les agents les moins défavorisés qui sont le plus nombreux »…

En attendant, ce bail coûte 300 000 € au CSE bien que FO ait fermé le site en arrivant à sa tête. « Ces dépenses mettent en péril les comptes du CSE, mais surtout elles pompent l’argent des salariés » accuse Laurent Djebali

Pour la CGT, ce n’est qu’un « front anti-CGT » à l’approche des élections professionnelles. « À 40 km de Paris, […] faire de la restauration, de l’hôtellerie, c’est une opportunité », avance son secrétaire général ; oui, l’ opportunité… de dépenser à fonds perdus ! Il est peut-être nostalgique de son époque,  quand le site était utilisé pour une fête somptuaire annuelle à 447.000 € en moyenne, un budget géré de manière tout à fait opaque.   Un agent détaché de la RATP, qui ne répond qu’aux élus, ne suit aucune procédure, choisit seul les fournisseurs dont certains pratiquent des facturations manifestement abusives, et se dispense de produire les pièces justificatives pour un nombre significatif de transactions », relevait la Cour.

Décidément, avec son château, la CGT mène grand train. source : https://contrepoints.org/la-vie-de-chateau-pour-cegetistes/ 

 Juvénal de Lyon 


L'argent et le pouvoir de la fesse !!!.

 Posté par :Véronique de Papa Falco.. "Il venait rôder, comme un prédateur" : une bénévole des Restos du cœur dénonce le comportem...