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La toujours délicieuse Mathilde Panot avait préparé les esprits en février dernier : « L’anti-fascisme, c’est d’abord la résistance au fascisme. Et je veux dire que nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen entourée de tous ces groupuscules d’extrême droite qui sont autour d’elle ».
Un appel sans ambiguïté à l’insurrection.
L’islamo-narco-compatible Bally Bagayoko entre à son tour dans la danse…
Sur le média ethnique Oumma.com, Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis-Peyrefitte et figure montante du parti mélenchoniste, en a rajouté une couche ce 7 mai : « Moi j’ai l’intime conviction que la population est capable de se lever. Et cette forme d’insurrection populaire, elle ne sera possible que si déjà on redonne du pouvoir à la base. Toutes les réformes importantes dans ce pays se sont faites par une insurrection populaire comme la prise de la Bastille. À un moment donné, il y a une forme d’indignation populaire qui se traduit par une mobilisation de masse. Si ça advient, c’est bien parce qu’à un moment donné il y aura des responsables et que les gens considéreront qu’il n’y a plus rien à attendre de l’État, parfois même plus rien à attendre des formations politiques, et qu’ils veulent prendre leur destin en main ».
… suivi ce dimanche de Manuel Bompard
Invité ce dimanche du Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Échos, Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, a à son tour appelé à des « mobilisations populaires puissantes » en cas de victoire du Rassemblement national, nuançant cependant : « Je souhaite absolument qu’il y ait des mobilisations populaires, mais absolument pas violentes. » C’est vraiment prendre les Français pour des lapereaux de la semaine. L’appel à la « mobilisation de masse » contre un gouvernement issu des urnes est évidemment une grave remise en cause des institutions démocratiques. Elle ne peut se faire que dans la violence, en l’espèce la violence ethnique que porte la « nouvelle France ».
Un retour vers la Grande Terreur révolutionnaire…
Depuis la Grande Terreur de 1793-1794, la gauche porte en elle une culture de la violence masquée par des idéaux prétendument humanistes. Robespierre, Marx, Lénine, Trotski ou Mélenchon : tous ont justifié l’élimination de leurs adversaires au nom de leur vision de la « justice sociale ». La guillotine, les goulags, les purges et aujourd’hui les appels à l’insurrection ethnique – qui entend imposer la « nouvelle France » aux Français – relèvent d’une même logique : la fin justifie les moyens. L’extrême gauche moderne, avec ses discours radicalisés et ses méthodes subversives, perpétue cette tradition totalitaire. Sous couvert de lutte contre le fascisme dont elle est en fait l’incarnation la plus parfaite, elle prépare le terrain pour une nouvelle terreur, où la démocratie serait sacrifiée sur l’autel d’une utopie meurtrière. La violence n’est pas un accident, mais l’ADN de la gauche révolutionnaire.
… et vers Trotski
Dans Leur morale et la nôtre (1938), Trotski révèle le vrai visage de la gauche : un cynisme absolu. Pour lui, la morale n’est qu’un outil au service de la lutte des classes, et la violence révolutionnaire se justifie par la « fin supérieure » du communisme. Ce texte, écrit par un meurtrier de masse (responsable de la Terreur rouge en Russie soviétique, créateur du Goulag, il aurait largement fait pire que Staline s’il l’avait emporté sur son rival à la tête du parti communiste de l’URSS), légitime l’élimination des opposants au nom du prolétariat. L’extrême gauche y trouve sa bible : mentir, tromper, tuer devient vertueux si cela sert la « cause ». Trotski y expose sans fard ce que la droite dénonce depuis toujours : le marxisme est une idéologie de la haine, où la fin (le pouvoir) justifie tous les crimes. « Quand je vois ce que font les élus du RN dans certaines communes, tente de justifier Bompard, je souhaite qu’il y ait une réponse populaire ». Une argumentation qui s’inscrit dans la ligne de LFI, qui présente le RN comme une menace pour les droits sociaux et la démocratie, alors que de toute évidence, le fascisme est aujourd’hui porté par les forces politiques, LFI en tête, qui considèrent la violence en politique comme un outil légitime de contestation de la démocratie et de prise du pouvoir.
Les réactions
Sébastien Chenu, porte-parole du RN, a dénoncé une « incitation à la violence antidémocratique » et a accusé LFI de jouer avec le feu : « Bompard, comme Mélenchon avant lui, prépare le terrain pour contester une victoire du RN. C’est irresponsable. » De son côté, le gouvernement a appelé au calme, par la voix du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, qui a rappelé que « la République ne se défend pas par la violence, mais par les urnes et l’État de droit ».
À gauche, les réactions sont plus nuancées. Olivier Faure (PS) a appelé à la modération : « La lutte contre l’extrême droite passe par la mobilisation, mais aussi par la responsabilité », a-t-il déclaré. Faure ménage évidemment son allié dans l’éventualité d’un nouveau NFP qui lui permettrait de limiter la casse pour les prochaines élections législatives. La gauche sait que sans alliance avec LFI, elle ne compterait plus que quelques députés. Mélenchon rappelle dans cette vidéo que la gauche molle lui doit tout :
Pour les constitutionnalistes, ces appels à la mobilisation doivent rester dans le cadre légal. « La résistance à une politique est un droit, mais elle ne peut pas se transformer en appel à la désobéissance civile généralisée », rappelle Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel.
La gauche telle qu’en elle-même
On se souvient que la loi immigration de 2024, portée par Gérald Darmanin, a suscité une forte contestation de la part de certains départements tenus par la gauche. Plusieurs conseils départementaux (notamment ceux de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, de la Seine-Maritime, des Bouches-du-Rhône, du Nord et de la Gironde) ont annoncé qu’ils ne mettraient pas en œuvre les dispositions les plus controversées, comme la suppression de l’Aide médicale d’État (AME) pour certains publics ou le durcissement des conditions d’accès aux aides sociales pour les étrangers en situation irrégulière.
Face à cette opposition, le gouvernement n’a pas réagi officiellement pour sanctionner ou contraindre ces départements. Aucune mesure de rétorsion (comme un retrait de dotations ou une saisine du tribunal administratif) n’a été engagée. Le gouvernement a semble-t-il préféré laisser faire, sans doute pour éviter une crise politique supplémentaire, alors que le texte avait déjà divisé la majorité présidentielle et provoqué des tensions au sein du Parlement. La loi a finalement été promulguée le 26 janvier 2024, mais son application reste inégale selon les territoires.
La gauche porte l’insurrection ethnique et la sédition comme la nuée l’orage
Les déclarations des Panot, Bagayoko et Bompard ne sont en rien des écarts de langage. Elles traduisent exactement la nature de cette force politique : la négation de la démocratie, l’insurrection, la sédition. Le nouveau fascisme, c’est elle. Avec en prime cette composante ethnique qui la rendra encore plus dévastatrice.
Ce que pourrait être la France sous la terreur LFI
La vidéo suivante montre la vie à Paris lors de la Grande Terreur révolutionnaire de 1793-1794. Le texte, court et percutant, est excellent. Les images, générées par IA, sont parfois très surprenantes (la guillotine est surréaliste…) :
Henri Dubost
Source "Riposte Laïque"
Ils se prennent tous la grosse tête ..
RépondreSupprimeron peut s' étonner de n'entendre protester ni le président de la république, ni le conseil constitutionnel !
RépondreSupprimerBonne journée
amitié