
De Giscard à Macron, ces six démolisseurs de la nation sont tous coupables du grand déclassement qui nous frappe.
Chez RL, nous avons maintes fois écrit que les successeurs du Général ont littéralement dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, faisant du phare de l’Europe des années 1970 un pays du tiers-monde en un demi-siècle.
Non seulement ces fossoyeurs de notre France millénaire ne rendent aucun compte au peuple français, mais certains sont encore là pour donner des leçons de bonne gouvernance à qui veut bien les écouter. Tous aspirent à revenir exercer leurs nuisances. Rien ne les arrête. Ils nous ont ruinés, ont détruit notre industrie, notre agriculture, ils ont fait de la France paradisiaque des années soixante un coupe-gorge, mais ils donnent encore des leçons, eux ou leurs complices, les ministres du grand déclassement.
Dans un rapport inédit absolument remarquable, l’Institut Thomas More dresse l’inventaire des 50 décisions qui ont coulé notre pays, deuxième puissance économique mondiale derrière les États-Unis, avant que le Japon et l’Allemagne ne se relèvent de la guerre et bien avant l’envol des pays émergents. De cette France que les moins de soixante ans n’ont pas connue, il ne reste absolument rien. Au point qu’une troisième guerre mondiale n’aurait pas fait pire.
La France a régressé dans tous les domaines, économique, culturel, social et institutionnel, nous dit le directeur général de l’Institut. C’est, depuis 50 ans, la culture de l’échec et de l’inefficacité. Aucun pays ne s’est effondré autant que la France, alors qu’elle était au sommet, enviée et respectée.
Nous avons connu 30 plans anti-chômage, 25 textes contre l’immigration, 20 réformes de l’école, 25 plans logement, 25 plans contre l’insécurité, tandis qu’on attend toujours la réforme des retraites qui sauvera notre système par répartition. Mais aucune logique ni aucun bon sens n’ont accompagné cette politique.
Ce sont 50 années de mensonges, d’incompétence, de décisions irresponsables, de dépenses inconsidérées financées par l’emprunt perpétuel.
C’est donc une équipe d’une vingtaine d’experts dans leur domaine respectif que l’Institut a rassemblés pour analyser les 50 décisions majeures qui ont mené au déclin de la France. Économie, fiscalité, éducation, sécurité, immigration, souveraineté, culture, santé, Europe, défense… tout a été passé au crible.
On ne peut qu’espérer qu’à 10 mois des élections, cet audit d’intérêt général, vraiment exceptionnel, puisse servir aux candidats à la magistrature suprême pour proposer un programme audacieux, à la hauteur des erreurs tragiques commises depuis cinquante ans.
Voici le pourquoi de la faillite et du déclin. Ils ont tout dilapidé
1 . Le collège unique (1975), qui nivelle l’école par le bas
2 . Le regroupement familial (1976), décrété sans consulter le Parlement ni le peuple
3 . Le numerus clausus (1979), qui provoque la pénurie de médecins
4 . La régularisation des sans-papiers (1981), mesure encore appliquée en 2024
5 . L’impôt sur la fortune (1981), qui a chassé les créateurs de richesses et d’emplois
6 . La loi de décentralisation (1982)
7 . La retraite à 60 ans (1982), qui plombe lourdement notre compétitivité
8 . Le décret Lang (1982), qui noie la culture française dans le « tout culturel » universel
9 . L’abrogation de la loi « sécurité et liberté », qui profite aux malfrats au détriment des victimes
10 . L’encadrement des quotas laitiers (1984), début du décrochage de l’agriculture
11 . Les privatisations (1986), dont l’argent devait alimenter un fonds de pension, mais qui s’est volatilisé
12 . La ratification de l’acte unique (1986), qui plombe la France, non compétitive
13 . Le RMI (1988), symbole de l’assistanat illimité
14 . La loi Jospin (1989), qui tue l’école du savoir et du mérite
15 . L’inflation des normes et règlements (1989), qui plombe les entreprises
16 . Le foulard islamique de Creil (1989), première victoire de l’islam politique
17 . Le Traité de Maastricht (1992), la grande illusion européenne
18 . Exonérations de charges sur les bas salaires (1993), qui développe la pauvreté
19 . Nouveau Code pénal (1994), terreau de la justice laxiste
20 . Schengen (1995), synonyme d’immigration incontrôlée
21 . ONDAM (1996), un contrôle des dépenses de santé trop rigide
22 . 35 heures (1998), qui ont plombé toute l’économie au moment de l’euro
23 . Renforcement des SAFER (1999), qui plombe le secteur agricole
24 . L’AME (1999), qui soigne toute la misère du monde sans aucun contrôle
25 . Quinquennat (2000), une présidentialisation du régime qui affaiblit le Parlement
26 . Loi SRU (2000), un échec. Le nombre de demandeurs de logement social a triplé
27 . Euro (2002), une monnaie forte qui encourage le laxisme budgétaire des cigales
28 . Tarification à l’activité pour les hôpitaux (2003), un dispositif contreproductif
29 . Principe de précaution (2005), un frein démentiel au progrès
30 . Traité de Lisbonne (2007), une insulte au peuple après le référendum de 2005
31 . Directive retour (2008), qui autorise les clandestins à rester. OQTF impossibles
32 . Agences régionales de santé (2009), une gouvernance des hôpitaux encore plus lourde
33 . Loi de programmation militaire (2009-2014), la Défense désarmée par la RGPP
34 . Loi pénitentiaire (2009), la droite au chevet des malfrats, la prison supprimée pour les peines inférieures à deux ans
35 . Restitution d’œuvres culturelles (2010), la grande braderie des musées nationaux
36 . Règle d’or budgétaire (2011), mesure essentielle mais torpillée par la gauche
37 . Nombre de fonctionnaires (2012), en 50 ans le nombre a augmenté de 55 %
38 . Mariage pour tous (2013), un mauvais coup porté à la famille traditionnelle
39 . Loi Peillon (2013), le socle minimal de compétence passe à la trappe
40 . Limitation du cumul des mandats (2014), un affaiblissement du Parlement
41 . Loi Taubira (2014), suppression des peines plancher, priorité à la réinsertion
42 . Cession de la branche énergie d’Alstom (2015), abandon de la souveraineté française
43 . Fin des allocations familiales pour tous (2015), le sabordage de la politique familiale
44 . Loi NOTRe (2015), un coup bas porté aux communes
45 . Suppression de la taxe d’habitation (2017), un coup de rabot dans les finances communales
46 . Principe de la fraternité (2018), l’assistance aux clandestins devient légale
47 . Loi anti-fake news (2018), encore un coup porté à la liberté d’expression
48 . Fermeture de Fessenheim, abandon d’Astrid (2020), la politique antinucléaire de Macron
49 . Loi climat (2021), la consécration de l’écologie punitive
50 . Programme Evars sur la sexualité (2025), une atteinte à la psychologie de l’enfant
Et le pire, après ce déluge de mesures anti-économiques et de décisions nuisibles à la France, est que personne n’a le courage d’annuler une loi néfaste par peur de l’opposition ou de la rue. Dans ces conditions, tout ne peut qu’empirer.
Pour conclure, disons que tout est à reconstruire, comme l’a fait de Gaulle en 1958. Autant dire que pour 2027, tous ceux qui ont sévi par le passé à l’Élysée, à Matignon ou à des postes clés sont discrédités à jamais. Il nous faut du sang neuf et surtout pas des gens « expérimentés », qui n’ont que l’expérience du naufrage et de la faillite de la France. La dette est en route vers les 3 600 milliards…
(source Figmag)
Jacques Guillemain
oh que oui, il faut tout refaire, mais surtout, il faut éliminer ceux qui nous ont appauvri
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