Vous connaissez "Kéké rose" , chef de guerre ? ...
Ça fait rêver ! Non ? .Surtout de vouloir faire tuer nos jeunes .
Le pire ennemi de la France, se nomme MACRON, qui se voit en chef militaire de l'union européenne et pourquoi pas PRESIDENT d'une Europe fédérale, il doit marcher aux euphorisant en se regardant dans le miroir de ses égoïsmes je suis jeune, je suis beau, je suis le chef, souvenez vous de son agression envers le chef des armées Françaises destitué. Lamentable à tous égards et particulièrement mal éduqué, tutoyant tout le monde le Pape, D Trump, comme le faisaient les Rois .
Je n'attends rien de cet homme !.
Nous sommes en guerre ». La célèbre formule, prononcée par Emmanuel Macron au début de la crise du Covid-19 en 2020, trouve un écho particulier ces derniers jours. Mercredi soir, le président de la République est en effet revenu sur le conflit en Ukraine dans une allocution télévisée, où il a qualifié la Russie de « menace pour la France et pour l’Europe ». Impopulaire dans l’Hexagone, le voici donc qui reprend des couleurs sur la scène internationale.
En s’adressant ainsi à la Nation , Emmanuel Macron est resté dans son rôle de chef d’Etat, rappelant au passage qu’il est le chef des armées. « Dans les circonstances actuelles, un président qui se présente comme un protecteur, c’est attendu », analyse Philippe J. Maarek, professeur émérite de communication politique à l’Institut d’études politiques de Fontainebleau. Le format de l’allocution télévisée qui le fut le chef des armées d'envoyer nos jeunes aux casses pipe, est, quant à lui, devenu récurrent : « Il y a une mise en scène et une dramatisation de l’intervention elle-même, ne serait-ce que par l’effet de surprise. Mais, je le répète, cela correspond à des circonstances géopolitiques exceptionnelles ».Un « effet drapeau » qui booste la popularité
Chez les élus d’opposition et sur les réseaux sociaux, ce ralliement n’a pas pris. « La macronie a mis notre industrie à genoux.,« C’est normal que les citoyens soient préoccupés par des problèmes plus directs comme le pouvoir d’achat, l’idée d’un parapluie nucléaire européen, ça semble lointain »,. Selon un sondage Toluna Harris Interactive pour LCI,
Nous avons retenu, il y a déjà longtemps, qu'il n'est qu'un manipulateur, un menteur ,il nous fait croire mille et merveille la veille et le lendemain se fiche de vous de vous avoir bien fait moussée . Là, l'enjeu est tel que, pour une fois, les oppositions pourraient se dresser contre toute initiative guerrière de ce président qui parle tellement qu'il en oublie que les mots ont un sens, qu'il y a des mots qui blessent plus que des armes. Curieusement, on ne les entends pas. Se mettre à la place de celui qui reçoit ses flèches, voire ses injures, lui est impossible parce que son ego est tel que l'autre n'existe pas. Tout le démontre, tout le monde le sait. Le problème est que, de ce fait, il n'a aucune perception de la réaction que l'autre pourrait avoir. Le propre des enfants capricieux parce que mal élevés .
Comme de pouvoir promettre des rafale a outrance a son camarade voyou Zélensky ,pour l'instant Il en a reçu un exemplaire (pour rire un peu ).
Bien évidement ;
« Pour être libre dans ce monde, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant. » Dans cette formule tranchante, le président de la République rend compte de sa vision du monde : il est devenu paranormal et cynique. A-t-il entièrement raison ? Faut-il le devenir ? Là sont les graves questions que posent cette intervention.
Face à l'escalade des tensions géopolitiques, Macron a appelé les Français à se préparer à une "économie de guerre". Le retrait américain du soutien à l'Ukraine, accéléré par le rapprochement entre Trump et Poutine, laisse l'Europe seule en première ligne. Dos au mur, le vieux continent s'engage à intensifier son aide militaire, au risque de sacrifier ses priorités sociales.
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