Merwane Benlazar, le salafiste du service public ou une (autre) bonne raison de privatiser France Inter

Merwane Benlazar. Humoriste, prétend-on. Chroniqueur, jure-t-on. Salafiste en marinière de scène, hurlent les faits qui ne mentent jamais. Et nous, Français de souche ou de cœur, nous finançons cette tribune quotidienne où il vient, avec le sourire carnassier du justicier, vomir son mépris sur ceux qui osent encore vouloir rester Français.
Car il ne s’agit plus d’un sketch. Il s’agit d’une propagande rythmée, méthodique, institutionnelle. Dans Zoom Zoom Zen, ce sanctuaire de l’après-midi sur la radio publique, il lâche sa sentence avec l’aplomb d’un imam en chaire : « On a été trop gentils avec l’extrême droite. » Et d’appeler, solennel, à importer le « cordon sanitaire » belge – cette camisole qui étrangle toute voix dissidente au micro. Traduction limpide pour qui veut entendre : plus d’air pour les « fachos ». Entendez : les Français qui refusent l’invasion migratoire, l’islamisation rampante, la disparition programmée de leur pays. Ceux qui, dans un sursaut de survie élémentaire, veulent garder leur langue, leurs mœurs, leurs églises, leur histoire. Ceux qui disent non à la submersion. Ceux-là, pour Benlazar, sont des pestiférés à mettre en quarantaine. Et c’est nous, le peuple qui trime, qui payons le bourreau chargé de nous museler.
Près de 650 000 auditeurs quotidiens sur la tranche 16h-18h, selon Médiamétrie, sans parler des millions d’extraits viraux qui enflamment les réseaux. Un succès d’audience pour France Inter, leader incontesté. Et qui profite-t-on de cette locomotive ? Un homme dont l’apparence même – barbe foisonnante, bonnet islamique, allure de rigoriste assumé – a valu à Rachida Dati de le bannir des plateaux de C à vous. Un homme dont les anciens tweets, exhumés en février 2025, exhument une vision du monde tout sauf républicaine. Souvenez-vous : ce message de 2021 où il assène à une femme sortie en club : « Tu étais encore en club alors que la place d’une femme est à la demeure auprès de son père. Crains ton seigneur. Blâme pas le frère de chez UPS. » Ou ces exégèses récurrentes sur la charia, ces relais du site salafislam.fr en 2020, ces posts où l’islam n’est pas folklore mais colonne vertébrale d’un ordre moral strict. Il se défend du « second degré », de la « blague maladroite ». Mais le ton est là, cru, constant : une conception du monde où nous, kouffars, mécréants impurs, inférieurs par essence selon la doctrine coranique la plus orthodoxe, méritons au mieux la dhimmitude, au pire le mépris silencieux. La haine systémique de l’islam envers l’autre n’est pas une invention islamophobe : elle est inscrite dans les textes, psalmodiée dans trop de mosquées, vécue dans trop de quartiers. Et c’est ce même homme qui, du haut de son micro public, vient nous faire la leçon de morale !
Quel vertige ! Quel renversement burlesque et tragique à la fois ! Voici le pieux musulman, le suprémaciste inversé, qui accuse les Français d’être des « haineux » parce qu’ils ne se laissent pas envahir en silence. Parce qu’ils refusent de voir leur fille voilée de force, leur fils converti, leur quartier transformé en enclave. Parce qu’ils osent préférer la France de leurs ancêtres à la France de demain, celle des appels à la prière et des territoires perdus. Lui, le haineux en chef, reproche aux indigènes leur « extrême droite » dès qu’ils lèvent les yeux. Il défend la censure au nom de la tolérance. Il crie à la haine pendant qu’il incarne, par son silence complice ou ses allusions voilées, la haine millénaire de l’islam envers le mécréant. Et nous payons la note. Nous, les gogos, les pigeons, les derniers des contribuables.
Mais arrêtons de faire comme si Benlazar était une anomalie exotique. Non. Il n’est que le symptôme le plus fétide, le plus visible, d’une haine de la France plus systémique, plus insidieuse, propagée jour après jour par France Inter et, au-delà, par tout le service public de l’audiovisuel. Regardez la bande : Guillaume Meurice, viré pour avoir comparé Netanyahou à un « nazi sans prépuce » mais qui incarnait avant cela le même mépris souverain pour les racines chrétiennes et pour ce peuple qui vote mal ; Charline Vanhoenacker, Kheiron, Sophia Aram et tant d’autres qui, sous couvert d’humour, jouent la même partition : la France éternelle est coupable, l’extrême droite est le seul danger, l’islamisation est un fantasme de fachos. Ils rient, ils ironisent, ils se posent en victimes. Mais la réalité est nue : c’est l’inversion accusatoire parfaite. Le colonisé qui se fait colonisateur. Le pieux qui moralise les impies. Le haineux qui taxe de haine ceux qui refusent d’être haïs.
On est chez les dingues, oui. Chez les fous. Dans une République qui a perdu jusqu’au sens du ridicule. Une radio d’État, financée par l’impôt de ceux qui triment, qui trinquent, qui se taisent encore, offre une tribune quotidienne à ceux qui veulent les effacer du paysage médiatique. Un saltimbanque au service d’une idéologie conquérante vient cracher sur la main qui le nourrit. Et pendant ce temps, la France saigne pour de vrai : pouvoir d’achat en berne, églises qui brûlent, écoles devenues zones de non-droit, attentats qui se succèdent, et l’on nous serine que le vrai péril, c’est le « facho » qui ose dire stop.
Le cas Benlazar n’est pas une exception. C’est la preuve par l’absurde que le service public de l’audiovisuel, gangrené jusqu’à la moelle par le gauchisme le plus haineux de la France, est devenu un outil de propagande idéologique aux mains d’une caste qui méprise le peuple qu’elle est censée servir. Depuis sa création, Reconquête réclame haut et fort la privatisation totale de ce mammouth. Ce n’est plus une option : c’est une urgence vitale. Il est temps de rendre aux Français la parole qu’on leur vole, de couper les vivres à ces chroniqueurs qui les haïssent et de laisser le marché – et non l’impôt – décider qui mérite d’être entendu. Plus de subventions pour la haine de la France. Plus de micros publics pour ceux qui veulent effacer notre identité.
Réveillez-vous, Français. Regardez ce visage barbu qui vous toise depuis les ondes que vous financez. Écoutez ses mots, pesez ses silences. Ce n’est plus de l’humour. C’est une déclaration de guerre culturelle, payée cash par ses victimes présentes et futures. Et si nous ne coupons pas le cordon – le vrai, celui qui nous étrangle –, alors oui, nous serons chez les dingues pour de bon. Jusqu’à ce que la maison France ne soit plus qu’un souvenir, un musée folklorique pour des citoyens français devenus, dans leur propre pays, des touristes repentants.
Jean Messiha
Porte-parole de Reconquête
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