vendredi 1 mai 2026

Audiovisuel public : impunité et « gros chèques de départ » pour les prédateurs sexuels !!!..

Jacques Cardoze dénonce l’impunité des prédateurs sexuels qui opèrent au sein de l’audiovisuel public et les faramineuses indemnités de départ qu’ils empochent au passage

Le 31 mars dernier, Jacques Cardoze, ancien animateur de « Complément d’enquête » et cadre de France Télévisions, a témoigné sous serment devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Ses déclarations ont révélé un système troublant : les salariés impliqués dans des affaires d’agressions sexuelles étaient parmi ceux qui bénéficiaient des indemnités de départ les plus élevées. Des révélations qui devraient conduire un certain nombre de dirigeants de la Maison Ronde, dont la sémillante Delphine Ernotte, devant les tribunaux.

Selon lui, ces gros chèques – il évoque des montants de 300 000 à 500 000 euros pour un coup total dépassant les 30 millions d’euros – servaient à étouffer les affaires et à acheter le silence des victimes ou des témoins, évitant ainsi des procédures judiciaires ou disciplinaires publiques.

Ces révélations ont été confirmées et approfondies par le rapport de Charles Alloncle, adopté ce lundi par la commission d’enquête. Ce document, fruit de cinq mois de travaux et de 237 auditions, dresse un constat accablant : une culture de l’omerta et un climat de peur régnant au sein de France Télévisions, où les victimes et les lanceurs d’alerte étaient souvent contraints de quitter leurs postes contre des accords de confidentialité payants.

Des mécanismes parfaitement lubrifiés…

Jacques Cardoze a décrit des mécanismes internes permettant de régler discrètement des affaires sensibles d’agressions sexuelles. Il a affirmé que ces accords financiers servaient à « acheter le silence de témoins ou de victimes de déviances sexuelles ». Ces pratiques, évoquées devant les députés, suggèrent que France Télévisions a privilégié des règlements financiers occultes plutôt que des procédures transparentes.

La gauche et ses relais médiatiques, dont l’audiovisuel public, se sont épanchés à qui mieux mieux sur l’affaire Morandini qui a éclaboussé CNews il y a quelques mois. Là, silence radio des mêmes…

Le rapport Alloncle, adopté à une courte majorité (12 voix contre 10), a confirmé la gravité de ces allégations. Bien que le texte ne détaille pas encore publiquement les montants exacts des indemnités versées, il met en lumière une stratégie délibérée pour éviter des scandales publics et protéger l’image de l’entreprise. Charles Alloncle a d’ailleurs insisté sur la nécessité de ne pas censurer ces révélations, déclarant : « Je ne me soumettrai pas à ce chantage qui consiste à supprimer des pans entiers du rapport ».

Le rapport Alloncle, qui sera rendu public le 4 mai prochain, contient près de 80 recommandations pour réformer l’audiovisuel public. Parmi elles, la fusion de France 5 avec France 2 et la refonte de franceinfoTV et France 24 en une seule entité, afin de dégager plus d’un milliard d’euros d’économies par an. Ces propositions visent à améliorer la transparence et la gouvernance, tout en répondant aux critiques sur le fonctionnement actuel.

On comprend pourquoi, jusqu’au bout, la gauche a tout fait pour bloquer la publication du rapport Alloncle

L’audiovisuel public, c’est son pré carré. Depuis des décennies, la gauche y règne en maître, protégeant ses réseaux, ses copains et ses coquins, au mépris de l’intérêt général et de l’argent public.

Les scandales révélés par la commission d’enquête sont accablants. Outre celui des violences sexuelles traitées à coup de dizaines de millions d’euros, on rappellera le scandale Megawan-Pigasse-Niel qui symbolise à lui seul les conflits d’intérêts criants : les deux milliardaires de gauche Pigasse et Niel, actionnaires fondateurs de Mediawan, bénéficient de contrats juteux avec France Télévisions tout en étant invités sur ses plateaux sans transparence. Pendant ce temps, les mêmes médias publics ferment les yeux sur leurs propres dérives.

L’audiovisuel public, qui emploie plus de 9 000 salariés, externalise massivement sa production à prix d’or vers des sociétés privées, souvent dirigées par des proches du système. Une aberration économique et éthique, qui montre à quel point ce secteur a été détourné au profit d’une élite bien connectée.

Avec un effectif pléthorique, on pourrait s’attendre à ce que France Télévisions, Radio France ou Arte produisent elles-mêmes leurs contenus. Que nenni ! Des millions d’euros de fonds publics sont versés chaque année à des sociétés comme Mediawan ou d’autres structures privées, souvent sans appel d’offres transparent. Résultat : l’argent du contribuable alimente des marges juteuses pour des actionnaires milliardaires, tandis que les salariés de l’audiovisuel public – déjà parmi les mieux payés de France – touchent des salaires indécents.

Pire, ces externalisations créent une dépendance envers des acteurs privés qui, en retour, influencent les grilles de programmes. On se retrouve avec des émissions comme C à vous ou C dans l’air, produites par Mediawan… dont les actionnaires sont invités en prime time sur ces mêmes plateaux, sans que leur conflit d’intérêts ne soit jamais mentionné. Un cercle vicieux où l’argent public sert à enrichir ceux qui décident ce que les Français doivent voir et entendre.

La gauche, qui hurle contre les « profits indécents » du privé, se tait sur cette gabegie

Pourquoi ? Parce que ce système arrange bien ses réseaux. Entre les copains de Mediawan, les salaires dorés des cadres et les dépenses somptuaires, l’audiovisuel public est devenu une machine à gaspiller l’argent des contribuables, tout en servant de caisse de résonance à une élite médiatique et politique.

On rappellera les nuitées à 1 700 euros lors du festival de Cannes pour des cadres de l’audiovisuel public, des salaires indécents pour une élite bien installée, alors que les Français se serrent la ceinture.

Sans oublier que les salariés de l’audiovisuel public font partie des 9 % des Français les mieux payés. La gauche, toujours prompte à dénoncer les « privilégiés » du privé, se tait quand il s’agit de ses propres protégés.

Le rapport Alloncle, adopté malgré l’obstruction de la gauche, lève le voile sur un système clientéliste, opaque et coûteux. Un système où l’argent public sert d’abord à entretenir une nomenklatura médiatique plutôt qu’à informer les citoyens. La gauche le savait : ce rapport allumait une bombe à retardement sous ses privilèges.

On saluera l’exceptionnel courage du rapporteur Charles Alloncle, traîné dans la boue depuis des mois par les médias de gauche, entre autres ceux des milliardaires Pigasse et Niel.

Henri Dubost

Source; Riposte Laïque 

1 commentaire:

  1. Le pognon permet tout, mais il y a aussi ceux qui ont une forme de complicité et ne portent plainte qu' une fois leur place assurée

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