Macron c’est quoi ? Une baudruche portée au pinacle par les juges et les médias de gauche pour sauver les meubles après la catastrophe industrielle de Hollandouille. Macron, c’est un pantin pathétique que ses donneurs d’ordres, les banksters mondialistes et les muftis prennent pour ce qu’il est vraiment : un loufiat qui leur doit tout et n’a pas intérêt à s’écarter des instructions qu’ils lui donnent.
Dans quinze mois, Macronescu sera un cadre au chômage de 50 ans. Musk, à 55 ans, sera toujours milliardaire.
Pas encore quinqua, Manu tiendra compagnie à une vioque de 82 ans qui sucre les fraises. Tandis que Musk aura toujours une ribambelle de filles canon papillonnant autour de lui. S’il avait d’autres goûts, ce serait une armada d’éphèbes. Et Fripounette en fait des aigreurs d’estomac.
À la différence d’Elon, Manu n’a jamais rien réussi de positif dans sa vie. Si l’on en croit ses déclarations fiscales, honnêtes et sincères, il se serait même terriblement appauvri ces dernières années. Les millions des Rothschild se sont volatilisés. Passant de 3,3 millions d’euros à 200.000… Tandis que l’Américain créait des entreprises dans le domaine des nouvelles technologies, informatique, véhicules autoguidés, banques en ligne, spatial et ne cessait de valoriser son capital.
Macronescu n’a su que tromper son auditoire. Profiter des avantages de sa fonction pour se goinfrer. Dépouiller les pauvres pour donner aux riches. Ruiner la France pour la laisser dans un état pire qu’à son arrivée. Sacrifier ce qu’il restait de notre souveraineté au profit des Boches et céder les dernières miettes de notre dignité aux mahométans.
Elon Musk est un geek qui a pris des risques qui effrayaient la plupart de ses rivaux, et a réussi.
Il y a un principe que le fonctionnaire-banquier-larbin loser français ne pourra jamais comprendre : dans le capitalisme d’entreprise, tu dois avoir des idées qui se démarquent, à la différence des perroquets d’énarques, mouiller ta chemise et tout risquer pour les mettre en œuvre. Et si ça marche, les profits pourront être proportionnels aux risques.
Parti d’une petite société de logiciels ZIP 2 fondée en 1995, Elon la développe au point de la revendre quatre ans plus tard à Compaq pour 341 millions de dollars. Qu’il réinvestit aussitôt dans une cyber banque Xcom qui deviendra Paypal, revendu à Ebay pour 1,5 milliard de dollars en 2002. Des fonds qui vont lui permettre de monter d’un cran dans ses ambitions : 2002 Space X, 2004 Tesla, 2006 Solar, 2015 Open AI, etc.
Qu’est-ce que le minable et envieux Macron a réalisé pendant ce temps ? Peau de balle et balai de crin ! À part le détournement des institutions avec l’aide des juges, des voyous et des médias pour empêcher des patriotes de sauver la Nation. Tenu par ses marionnettistes, le psychopathe étale un immense vide. Intellectuel et matériel. Son seul viatique est la bave toxique du crapaud qui lui dégouline des babines.
Macron, le profiteur, le parasite, l’inutile, le pique-assiette, le godelureau qui a toujours vécu aux crochets des autres, a osé reprocher à Musk d’empocher des subventions !
Sur le fond, ce n’est pas entièrement faux. Mais il s’agit essentiellement de contrats passés avec le gouvernement américain, assortis d’une obligation de résultats traduite par des exonérations fiscales. À la différence des bakchichs à fonds perdus à la française. Un concept inconcevable pour le loufiat à rouflaquettes de proxo des années 1930.
Pour défendre la gabegie et le favoritisme dans les investissements publics européens en matière industrielle, Macronescu s’en est pris à l’État fédéral américain qui aurait fait de Elon Musk « un gars sur-subventionné » (sic) pour son système de communication par satellites Starlink. S’attirant une réponse cinglante : « Les entreprises les plus subventionnées au monde sont mes concurrents en Europe ! ».
Fripounette n’a ni légitimité ni compétences pour donner des leçons de management aux Américains, mais il a pété un câble depuis que Musk est devenu son ennemi personnel. Parce que Elon a les moyens de contrer les expédients du psychopathe visant le contrôle absolu de l’Internet au profit de sa caste de vampires ivres du sang du peuple.
Le détraqué de l’Élysée veut le détruire par tous les moyens régaliens à sa botte, police, justice, administrations et barbouzes. En commençant par saccager ses locaux à Paris pour intimider ses employés et susciter des défections. Afin de le piéger comme Pavel Durov.
Mais Musk n’est pas homme à s’en tenir aux invectives. Il a développé : « Si vous additionnez tous les financements publics reçus par Tesla et SpaceX, cela ne représente que 1 % de la valeur cumulée de ces entreprises que j’ai fondées… En revanche, si vous faites la même chose avec les principales sociétés automobiles et aérospatiales européennes, l’argent public qu’elles ont reçu dépasse 100 % de leur valeur ! ».
Prends ça dans les gencives Manu, toi qui ne saurais pas gérer une supérette de village ni un club gay des faubourgs. Ça ne t’atteindra pas, tu n’as aucune fierté, mais ça remet les pendules à l’heure. En outre, en attaquant Elon et l’Amérique, tu vas déclencher des ripostes gratinées que Trump gardait en réserve. En particulier sur le passé de Brichel.
Agent T 110245 pour Trognon suivi de sa date de naissance
Joyeux anniversaire cher Trognon-Brichel pour tes 81 ans le 11 février 2026. Avant de devenir First Lady tu as été un employé du SDECE à un grade subalterne. Sans remonter jusqu’au chevalier d’Éon, ton cas n’est pas unique. Un des commandos qui a liquidé Oussama Ben Laden a décidé, quelque temps après cet acte héroïque, de devenir une madame. On connaît aussi le cas de Bradley Manning, analyste de la CIA, devenue Chelsea après sa trahison et sa transition.
À la même époque, le tricheur Biden avait promu amiral 4 étoiles un monsieur-madame. Donald a été moins cool. Il a donné trente jours à ces personnes pour quitter l’armée. Leur chiffre est estimé entre 4000 et 10.000. En attendant, des « complotistes » accusent les fournisseurs de riz chinois de l’avoir saturé d’œstrogènes pour donner envie aux centurions de troquer leur treillis contre des dentelles et dessous coquins.
Après une carrière médiocre, l’agent 110245 est resté au bas de l’échelle.
Engagé en 1963, juste après la fin de la guerre d’Algérie, parce qu’il se morfondait à la chocolaterie, il est resté dans l’armée jusqu’en 1978. Plus longtemps que ne le croit Nicolas Stoquer qui avait perdu sa trace. Retrouvée par Éric Denécé avant son suicide… Quinze ans, assez pour prétendre à une pension de retraite, sans dépasser le grade de sergent. Mais il a bien fait du renseignement. En tant que sous-fifre. L’anonyme de service. Le transparent. L’invisible. Celui que personne ne remarque. Sa transformation en blonde exubérante n’en est que plus fascinante.
Jean-Mi était celui qui se pèle les roustons aux coins d’une porte cochère ou transpire au fond d’une cave suffocante pour guetter le passage d’un suspect… Il-elle gratifie aujourd’hui les chefs d’État d’une accolade et d’une tapette sur la joue, et met la main à la braguette de Trudeau et de Zelensky.
Il était celui qui garde les écouteurs sur les oreilles toute la journée pour noter sur son carnet rose les propos compromettants des cibles… Il-elle se promène maintenant dans les jardins de la Maison-Blanche en écoutant les confidences de Melania sur les performances sexuelles de Donald.
Il était le loufiat qui ravitaille en bières et sandwiches les agents de terrain qui planquent dans un « sous-marin » (camionnette banalisée). Aujourd’hui il-elle a son rond de serviette dans les gueuletons francs-maçons, les banquets de l’Eurocrature et les beuveries de l’OTAN.
Ce bon petit soldat, pas encore Brichellisé, a servi en Allemagne au moment de la guerre froide. En un temps où toutes les embrouilles, toutes les mystifications, toutes les trahisons étaient possibles. De part et d’autre. Il-elle a dû avoir peur d’être découvert(e) et abattu par un agent de l’Est quand il trafiquait les cabines téléphoniques en installant des mini-micros dans les combinés. Il-elle en a conservé un traumatisme indélébile. La peur d’être découvert(e) est sa hantise permanente.
S’il veut jouer au gros dur, Fripounette ne pas tarder à réaliser que son pistolet à bouchons ne fait pas le poids contre les missiles de Elon. De son côté, Vladimir se régale en comptant les points.
Christian Navis

quand on voit qu' il veut brader notre dissuasion nucléaire, oubliant que l' Allemagne nous a envahi plus d' une fois, la Russie jamais, plutôt l'inverse avec Napoléon !
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