Par: Sylvestre Brunaud ..
Madame Ernotte a ruinée le service public, d'avoir crée un « chaos social » à France Télévisions.
Madame Ernotte touche 400 000€ par an , avec l'argent des contribuables cette bonne dame aurait dû être virée et non réélue . Honteux avec un salaire pareil !.
Ses copains et coquins (…comme dirait Michel Poniatowski s’il était encore de ce monde !) de l’Arcom s’empressent de confier à une officine douteuse la mission de vérifier l’impartialité du service public FT et RF… comme si l’impartialité de l’Arcom n’allait pas d’elle-même !. Mme Ernotte et Mme Veil disqualifient elles-mêmes France Télévision et Radio France ! …la messe est dite !..France Télévisions est bien à gauche et l’assume voir surement extrême gauche Mélenchoniste. Quelle démocratie un mot que la gauche tente de s’approprier quant çà l’arrange mais qu’elle bafoue a tours de bras la plus part du temps.
Delphine Ernotte dynamite le service public et affiche son camp politique .Elle voulait sans doute « défendre » ses troupes, mais elle a ouvert une brèche qui risque d’engloutir tout l’audiovisuel public. Delphine Ernotte, reconduite à la tête de France Télévisions, a franchi un pas inédit : qualifier CNEWS de « chaîne d’extrême droite » .Et alors serait il une déclaration de guerre. Une faute politique. Et, surtout, une faute professionnelle pour une dirigeante censée représenter un service public financé par tous les Français dont même les partisans de l'extrême droite paie une partie du salaire que madame touche dont gracieusement bien payés .Et ma fois ce permet d'insulter aussi les patriotes du bon sens ,pas mieux pour le communiste assoiffé de haine Souchon.
Depuis l’affaire Legrand-Cohen, où deux journalistes du service public ont été surpris en manipulant en connivence avec des cadres socialistes, la présidente de France Télévisions était sous pression. Au lieu de répondre sur le fond, elle a préféré l’attaque : désigner CNEWS, comme l’ennemi n° 1 à abattre. Problème : en choisissant d’aligner France Télévisions contre la première chaîne d’info du pays, elle abandonne toute prétention à l’impartialité. Elle a ôté le masque : France Télévisions est bien à gauche déjà depuis des années et assume désormais de se poser en contrepoids à ceux qui donnent la parole aux oubliés de la République.
Le service public est en danger car cette sortie ne tombe pas dans le vide. Dans les rangs mêmes de Radio France, certains s’étranglent : « Elle positionne elle-même le service public sur l’échiquier politique ». Et pour cause : en caricaturant les téléspectateurs de CNEWS, Delphine Ernotte prend le risque de renforcer ce qu’ils pensent déjà ,que l’audiovisuel public n’est qu’une machine à donner des leçons de morale croyant a l'écoute des enfants de cours préparatoire .
Pendant ce temps, l’Arcom se voit contrainte de se pencher sur « l’impartialité » du service public. En voulant détourner le débat, la présidente de France Télévisions l’a en réalité légitimé. Ernotte a cru tendre un rideau de fumée, comme a Rome pour célébré un nouveau Pape, mais elle a rallumé l’incendie que la fumée n'a pus que noircir sa fonction .
Dans ce combat !.Un duel perdu d’avance France Télévisions n’a aucune chance. Car CNEWS prospère précisément sur cette liberté de ton qu’Ernotte voudrait censurer. Chaque attaque renforce l’audience de la chaîne. Chaque diatribe contre « l’extrême droite » conforte les téléspectateurs dans l’idée que CNEWS dit ce que d’autres taisent les vérités .
En voulant jouer à la guerrière, Delphine Ernotte électrise le paysage médiatique. Mais elle fait surtout basculer le service public du côté où il ne devrait jamais être : celui du militantisme. Elle ne met pas seulement une cible sur le dos des journalistes de CNEWS comme l’a rappelé Pascal Praud. Elle met en péril la crédibilité de l’ensemble de l’audiovisuel public ..

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