lundi 3 novembre 2025

Apolline de Malherbe, vilaine petite fille riche de la gauche caviar..

Cette aristo bêcheuse et mal embouchée m’avait fait bannir de Fesses de Bouc en 2019. À la demande de son staff, me fut-il précisé. « Je suis méchante et cassante » se vante-t-elle. Avec la morgue des gens bien nés mais mal éduqués, qui coupent la parole à leurs interlocuteurs.

Deux cloches pour le prix d’une !

En zappant, je suis tombé sur un extrait de son émission Fesse à Fesse du 12 septembre sur BFM Balivernes Foutaises Mensonges TV. Où une cloche sonne pour tancer les invités qui s’écartent du droit chemin de la pensée unique. Même la gauche gras double Panot s’est faite semoncer.

Ce jour là, Ripoline recevait Thomas Pinketty, un sur-diplômé de gauche qui se dit économiste, mais dont on devine en l’écoutant qu’il ne saurait pas gérer une supérette de quartier. En plus, cet intello de bazar est un sale type. En mars 2009, il a été placé en garde à vue pour violences conjugales sur sa compagne d’alors, Aurélie Filippetti. Qui ne vaut pas plus cher que lui. Mais là n’est pas le problème.

Avec une sévérité exemplaire, la justice lui a infligé un avertissement et un rappel à la loi. Au lieu de s’estimer heureux, et de raser les murs, la queue basse, il a accusé son ex de l’avoir cogné. L’inversion accusatoire est consubstantielle de la gauche. Là, il s’est pris 3.000 euros d’amende. Ce macho ne supporte pas qu’une femme le contredise.

Alors quand Popolline a fait sonner la cloche parce qu’il voulait lui piquer son château, sa Rolls et ses économies, avec son pote Zucman, ça a créé un léger malaise. Une tempête dans un glass de Chivas. Quel régal de voir ces deux bouffons pétés de thunes s’écharper pour savoir lequel est le plus à gauche !

Un pedigree de lévrier afghan

Mélusine serait une descendante du poète de cour François de Malherbe. Depuis 1452, la famille s’est transmis le château de Poncé dans la Sarthe. Malgré les guerres et les révolutions. Il y a toujours des malins qui savent passer à travers les gouttes sans se mouiller. Un subtil équilibre entre fronde et flagornerie que Popoline a hérité de ses illustres ancêtres.

Sa modeste demeure est classée monument historique. En France, ce classement dépend d’une procédure gouvernementale stricte qui vise à protéger le patrimoine culturel et architectural, avec de nombreux avantages et quelques atteintes à la liberté du proprio.

Si tes chiottes nobiliaires débordent, un coup de fil au préfet Papon et il déclenche le plan ORSEC catastrophe naturelle. Par contre, tu ne peux pas organiser une rave party dans le parc. Ou repeindre tes volets en rose bonbon ou jaune canari. Mais tu peux faire raquer les blaireaux qui visitent ton nid d’amour, 6,50 euros chacun, il n’y a pas de petits profits. Côté social de la dame patronnesse, c’est gratos pour les enfants, les chômeurs et les handicapés mentaux.

Elle exerce un métier public, donne son avis sur tout, agresse ses invités, mais ne supporte pas qu’on la critique, eu égard à ses quartiers de noblesse.

Cette chipie attardée (45 ans tout de même !) a le chic pour braquer tout le monde contre ses approximations fielleuses et ses idées courtes qui se veulent tendance. Même la limace Bayrou lui reprochait, avant d’être congédié, de faire des commentaires de dessins animés (sic).

Crapaudine malmenée s’énerve, bafouille, proteste, et son mouvement d’humeur passé, elle reprend ce qu’elle sait faire le mieux : tancer et donner des leçons au monde entier. Dans l’émission C à vous, elle a balayé d’un geste méprisant les critiques des séquences sans nuances de ses émissions, attribuant à de la pure malveillance les reproches de certains internautes et téléspectateurs à l’encontre de ce qu’elle appelle « son travail ». D’aucuns diraient ses déjections médiatiques.

La greluche qui se flatte d’être emblématique de BFM TV, la chaîne du PAF qui mérite le plus de baffes, se plaint de remarques désobligeantes que je n’aurais jamais tenues car je suis un gentleman. Mais qui sont bien méritées. « Vous êtes une journalope gauchiasse qui a déroulé le tapis rouge au maire écolo terroriste de Grenoble ». N’est-ce pas une réponse polémique à ses choix éditoriaux ?

Quand l’arrogance cale, elle revendique le droit à l’erreur. Et quand la fausse modestie ne passe plus, il lui reste la solidarité des autres pantins médiatiques.

Ils répondent toujours présents à l’appel, ceux qui ont accaparé les antennes pour chanter les mérites de l’UE, s’extasier du génie de Fripounette et de la classe de Brichel, faire frissonner avec le réchauffement, encenser les immigrés, vomir Trump et Poutine et vilipender les patriotes. À ce stade d’engagement personnel, toutes les fautes sont pardonnées.

Depuis 2020, le CSA puis l’ARCOM ont été saisi 23 fois par des personnalités de tous bords, reprochant à Trampoline ses manquements à l’éthique, son agressivité et sa partialité. Aucune suite donnée à ces plaintes par la sourcilleuse Gestapo de l’audiovisuel. Une telle clémence, inhabituelle dans les cas de dérapages à l’antenne, a de quoi surprendre.

Son passé de militante de la gauche caviar, dont elle est très fière, lui ouvre toutes les portes et lui donne tous les droits.

Née dans une famille bobo du XVIe (le château, c’est pour la frime et les vacances) elle poursuit des études qui courent plus vite qu’elle, avant de se retrouver dans la section sociologie de Sciences pots de chambre, le lot de consolation des jeunes cossards bien nés, déjà tocards avant d’être ringards.

Comme tous les trublions qui veulent exister, elle manifeste et brandit des pancartes sous le nez des médias complaisants. Puis elle s’engage chez Chevènement, encore semi-comateux, qui prône une refondation de la gauche autour des valeurs de la Ripoublique. Des propos creux destinés à rassurer les bobos progressistes. Cœur à gauche. Porte-monnaie à droite.

Encore étudiante, elle prend part à sa campagne présidentielle de 2002, couronnée par un inespéré 5 %. La déception est grande. Mais elle a profité de l’occasion pour remplir son carnet d’adresses de futurs alliés dans les médias.

Cette expérience militante renforce chez Apolline sa vision du journalisme engagé : mentir, tricher, truquer, tout est permis du moment que c’est pour servir la bonne cause et le camp du bien.

L’objectivité et l’honnêteté intellectuelle ne figurent pas à son vocabulaire. De la façon la plus cynique, elle reconnaît que le journalisme n’est pas un métier qui se contente de relater des faits, ou de rapporter des opinions, mais qu’il doit interférer dans les trajectoires politiques, contester les convictions surtout si elles sont de droite, et s’immiscer directement dans le débat d’idées. L’affaire Cohen-Legrand n’est pas l’exception mais la norme.

Elle fait partie de cette génération de journaleux qui prétendent intervenir avec la véhémence des militants sans jamais affronter les électeurs, barricadés dans leur antenne tour d’ivoire qui les isole du monde réel. À la plus grande satisfaction de leurs donneurs d’ordres, les oligarques de l’État profond.

Stupidité élitiste ou expression extrême de l’arrogance, la marquise Apolline disjoncte quand elle s’insurge. « J’ai l’impression qu’aujourd’hui, on est en permanence critiqué. C’est comme si la société n’attendait que le faux-pas, qu’on rate une marche et qu’on roule dans l’escalier… C’est terrible ! »

Mais c’est ça, la rançon d’une gloire imméritée ! Quand on est grassement payé, très au-dessus de ses compétences et de ses mérites, pour débiter des fadaises et endormir les gens, il est normal que ceux qui gardent les yeux ouverts vous méprisent et vous vomissent. Ce n’est pas un hasard si le métier de journapute télé arrive à égalité avec celui de politicard véreux en tête de la hiérarchie des détestations populaires.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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