samedi 28 février 2026

OU EST TU MA FRANCE !!!..

Ils ont hué un mythe populaire parce qu’elle votait à droite..

Ils ont hué un mythe populaire parce qu’il votait à droite

Il fut un temps où je n’aurais manqué pour rien au monde la cérémonie de remise des César du cinéma français !

J’ai toujours adoré le cinéma et la soirée des César offrait alors un très bel hommage à cet art populaire.

Mais depuis de nombreuses années, je ne regarde plus cette cérémonie !

Sans doute parce que, tout comme le festival de Cannes, son palmarès récompense aujourd’hui, des films trop « sociétaux » – à la gloire des migrants et des LGBT – qui ne m’enthousiasment plus.

Mais surtout depuis que des intrus  comme des intermittents du spectacle, les défenseurs de Gaza, les ennemis d’Israel et les bien-pensants viennent perturber la cérémonie.

Curieusement, hier soir, j’avais décidé de rompre mon boycott …

Et bien j’ai tenu à peine deux minutes avant de basculer sur Netflix !

Je suis tombé sur l’imitation très mauvaise de Jim Carrey par l’animateur de la soirée dont je n’avais jamais entendu parler et j’ai zappé ! Bien m’en a pris puisque cela m’a évité de voir sifflé l’hommage à Brigitte Bardot !

Voici un article de Breizh-Info qui rapporte cette nouvelle preuve de l’intolérance du monde de la culture :

César 2026 : la jet-set morale
du cinéma français contre Bardot …
Vivement le grand remplacement par l’IA

Il fallait oser. Rendre hommage à Brigitte Bardot, monument du cinéma français, icône mondiale, visage d’une époque où le septième art faisait encore rêver, et réussir à transformer ce moment en procès idéologique de fin de banquet. Des sifflets, des huées, un « Raciste ! » lancé par une bouffonne anonyme depuis les travées. Voilà donc le niveau moral et intellectuel d’une cérémonie qui se prétend le sommet de la création française (subventionnée par vos impôts, c’est vous qui payez ces gens).

La scène dit tout. Elle dit la petitesse d’un milieu qui n’aime le passé que lorsqu’il correspond à son catéchisme. Elle dit l’incapacité chronique d’une profession à distinguer l’œuvre de l’orthodoxie politique.

Elle dit surtout le conformisme d’un entre-soi qui se rêve subversif alors qu’il n’est que répétitif.

Car enfin, que reproche-t-on à Bardot au moment où l’on salue sa carrière ? D’avoir cessé d’être une image docile ? D’avoir exprimé des opinions déplaisantes ?

Depuis quand les César sont-ils devenus un tribunal révolutionnaire chargé d’épurer les morts ?

La vérité est plus simple : le cinéma français officiel ne supporte pas ce qui lui échappe. Il adore les icônes tant qu’elles restent des affiches. Il exècre celles qui pensent, parlent, dérangent. Il préfère les causes approuvées par communiqué, les indignations calibrées, les engagements sponsorisés :

Black Lives matters, le racisme c’est mal, le réchauffement climatique ça fait peur, la faim dans le monde c’est pas bien. Allez retournons prendre un rail de cocaïne dans les toilettes d’un hôtel de luxe.

On connaît la liturgie. Les robes sur mesure, les discours larmoyants sur “l’ouverture”, les grandes tirades contre “les heures sombres”, les leçons adressées aux Français ordinaires depuis les salons feutrés et les hôtels cinq étoiles. On s’indigne beaucoup, on vit confortablement, on distribue des bons et des mauvais points à un peuple prié d’applaudir.

Et pendant ce temps, les salles se vident.

Il faut peut-être l’admettre : ce cinéma subventionné, moralisateur, obsédé par la posture, n’incarne plus grand-chose sinon lui-même. Il ne choque plus, il récite. Il ne crée plus de mythes, il produit des dossiers de presse.

Alors oui, qu’ils continuent. Qu’ils sifflent Bardot. Qu’ils s’écharpent entre eux sur la pureté idéologique d’un hommage posthume. Qu’ils s’auto-célèbrent dans une cérémonie toujours plus prévisible, toujours plus uniforme, toujours plus conforme.

Et pendant ce temps-là, l’histoire avance.

L’intelligence artificielle progresse.

Les outils de création deviennent accessibles. Des jeunes sans budget, sans réseau, sans bénédiction académique, produisent déjà des courts-métrages bluffants depuis leur chambre. Des acteurs numériques naissent, des univers se modélisent, des scénarios se co-écrivent entre humains et algorithmes.

Et si le grand remplacement du cinéma français venait de là ?

Non pas un complot, mais une évolution. Non pas un effondrement, mais une substitution naturelle. Remplacer les donneurs de leçons par des créateurs. Remplacer les castings verrouillés par des avatars façonnés librement. Remplacer les comités d’agrément par des communautés de spectateurs.

Des films conçus par des esprits libres, épaulés par l’IA.

Des acteurs générés par ordinateur, capables d’incarner mille visages sans traîner derrière eux la police des pensées. Des scénarios audacieux, affranchis du regard inquiet des financeurs publics et des comités moraux.

Pourquoi pas ?

Au fond, le cinéma est né d’une révolution technique. Il pourrait bien renaître d’une autre. Et si les robots, les avatars, les créateurs sans subventions prenaient la place d’un système fatigué, ce ne serait peut-être pas une catastrophe culturelle. Ce serait un renouvellement.

Les César 2026 ont offert un symbole : un milieu qui siffle l’une de ses plus grandes stars au nom de sa pureté idéologique. Très bien. Qu’il continue à se réduire à un club d’opinion.

Le public, lui, ira ailleurs. Vers d’autres récits, d’autres visages, d’autres technologies.

Et le jour où les statues numériques, créées par de jeunes artistes assistés par l’IA, feront vibrer davantage que les discours compassés d’une élite autosatisfaite, il ne faudra pas s’étonner.

On n’a jamais remplacé le talent par la morale. En revanche, on a souvent remplacé les systèmes devenus stériles par des inventions imprévues.

Vivement la suite.

YV pour Breizh-Info.

vendredi 27 février 2026

Mexique : quand les cartels testent la solidité de l'État ..

23 Février 2026, 20:09pm  

Publié par Thomas Joly..

Mexique : quand les cartels testent la solidité de l'État

Le 22 février 2026, les forces mexicaines ont éliminé le chef du cartel « Jalisco Nouvelle Génération », l’une des organisations criminelles les plus puissantes et militarisées du monde.

La réaction a été immédiate : barrages routiers dans au moins vingt États, véhicules incendiés, affrontements avec les forces de sécurité, écoles fermées, vols annulés. En quelques heures, un cartel a démontré sa capacité à désorganiser un pays entier. Plus de 250 barrages ont dû être levés et au moins 25 membres des forces de sécurité ont été tués.

Face à cette flambée de violence, la présidente de gauche Claudia Sheinbaum a affirmé que le pays était « en paix » et « calme ». Pourtant, lorsque des organisations criminelles peuvent paralyser des régions entières et défier ouvertement les institutions, c’est le signe d’un État défaillant, c'est à dire un État dont l’autorité ne s’exerce plus pleinement sur son territoire.

Le Mexique représente l’exemple extrême d’un narcotrafic devenu pouvoir parallèle. En Europe aussi, les signaux sont là. En Belgique et aux Pays-Bas, les violences liées aux réseaux criminels se multiplient. En France, des noms comme la « DZ Mafia » ou la « Mocro Maffia » ne sont plus des fantasmes médiatiques : ils incarnent l’implantation réelle de structures mafieuses capables d’intimider, de tuer et de défier l’autorité publique.

Le Mexique montre jusqu’où peut mener la complaisance face au narcotrafic : quand l’État recule trop longtemps, d’autres prennent sa place. La Belgique et les Pays-Bas s’enfoncent dans une spirale inquiétante. En France, certains territoires vacillent déjà. Nous refusons cette fatalité. Le Parti de la France rétablira l’ordre et l’autorité de l’État en éradiquant le narcotrafic avec une police militaire aux pouvoirs étendus comme la BOPE à Rio de Janeiro.

Arnaud T. Mylle - Délégué du Parti de la France aux États-Unis

mercredi 25 février 2026

Tu parles encore une fois sur Crépol et t’es morte ....

 

Tu parles encore une fois sur Crépol et t’es morte  : le maire Marie-Hélène Thoraval menacée de mort

                                                                                                       

Résistance républicaine a salué à de multiples reprises le courage de Marie-Hélène Thoraval, Maire de Crépol, qui a toujours parlé vrai et dénoncé les responsables de la mort de Thomas. Elle a toujours refusé de chercher à maquiller la vérité  comme l’ont fait -et continuent de le faire- les dhimmis de compétition qui depuis le début nient la vérité de l’affaire, à savoir une bande de la cité venue pour en découdre avec les « Céfrancs », et certains d’entre eux venus armés. 

Elle dit le vrai, elle dénonce… résultat des courses elle est menacée elle aussi.

Qui peut accepter de vivre dans un pays qui passe peu à peu aux mains des racailles, des gangs, des trafiquants et de ceux qui haïssent la France et les Français ? 

La maire de Romans-sur-Isère, Marie-Hélène Thoraval (DVD), a reçu un mail vendredi 23 janvier dans la soirée contenant une menace de mort explicite : “Tu parles encore une fois sur Crépol et t’es morte.” Une plainte a été déposée ce mercredi 28 janvier auprès du procureur de la République de Valence.

Cette menace survient en pleine période électorale.  Pour autant, l’élue, candidate à un nouveau mandat, tient à réaffirmer qu’elle n’a pas peur et qu’aucune menace ne l’empêchera de continuer à dire tout haut « cette vérité, cette réalité du terrain qui, visiblement, continue de déranger ».

Déjà visée à deux reprises depuis le drame de Crépol et la mort du jeune Thomas, tué au couteau lors du bal du village, Marie-Hélène Thoraval avait également reçu, le 2 janvier 2024, un message via Instagram évoquant une “rafale de Kalach ou décapitation”. Le même auteur aurait commenté une publication de l’édile, écrivant : “Il faut kalacher, MH Thoraval.” En février 2024, un homme de 26 ans a été condamné pour lui avoir envoyé un message la menaçant de décapitation. Cet habitant de Seine-Saint-Denis avait écopé de 14 mois de prison dont huit mois ferme.

David Buisson « condamne fermement »

David Buisson (Génération écologie) et les membres de la liste “Tous pour Romans” disent avoir appris avec « consternation » les menaces de mort et « les condamnent avec la plus grande fermeté ». Dans un communiqué, ils écrivent : “Les violences à l’encontre des élus ne cessent d’augmenter en volume et en intensité partout en France, quelle que soit l’appartenance politique des personnes visées. Nous demandons une enquête rapide pour retrouver le ou les coupables. En visant la maire sortante, ces nouvelles menaces fontplaner un climat terriblement anxiogène sur toute la commune. Dans leur immense majorité, les Romanais veulent retrouver une ville apaisée. Nous y travaillons chaque jour.”

Source

En cas de victoire du RN en 2027, LFI appelle à la guerre civile !!!..

 Nous pensons qu'elle s'y croit en faisant peur !.

Mathilde Panot vient de lancer un appel à la guerre  civile :

« Nous n’accepterons jamais que dans notre pays le fascisme prenne le pouvoir par les urnes ». Ainsi parle Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, un poste clé qui en fait la porte-parole principale du mouvement au Parlement et la responsable de la coordination des députés insoumis. Elle est également secrétaire nationale de LFI, aux côtés de Manuel Bompard :

Ce sont des propos de fascistes à l’état chimiquement pur. Quelques rappels historiques :

  1. Italie mussolinienne (1922-1943) : Dès son arrivée au pouvoir, Benito Mussolini a progressivement démantelé les institutions démocratiques. En 1925, il abolit le suffrage universel et instaure un régime à parti unique, où les élections deviennent une mascarade : les listes de candidats sont imposées par le Parti national fasciste, et les électeurs n’ont plus qu’à les approuver. Le Parlement est réduit à un rôle symbolique, et toute opposition est réprimée.
  2. Allemagne nazie (1933-1945) : Hitler, nommé chancelier en 1933, utilise l’incendie du Reichstag pour faire adopter la loi des pleins pouvoirs, mettant fin à la démocratie. Les élections de 1933 sont les dernières avant la guerre : le NSDAP obtient 44 % des voix, mais le régime interdit rapidement les autres partis. Le suffrage universel est remplacé par des plébiscites truqués, où les Allemands sont appelés à dire « oui » ou « non » à Hitler, sans alternative réelle.
  3. Espagne franquiste (1939-1975) : Après sa victoire dans la guerre civile, Franco instaure une dictature où le suffrage universel est aboli. Le régime organise des référendums, comme en 1947 pour la loi de succession, mais ceux-ci sont contrôlés et dépourvus de pluralisme. Les Cortès (Parlement) sont désignées, non élues, et le parti unique, la Phalange, domine la vie politique.
  4. France : Régime de Vichy (1940-1944) : Bien que moins radical que les régimes fascistes classiques, le régime de Pétain supprime la République et le suffrage universel. Les élections sont suspendues, les partis politiques dissous, et le pouvoir est concentré entre les mains du maréchal Pétain, qui gouverne par décrets. La « Révolution nationale » rejette explicitement la démocratie au profit d’un État autoritaire et hiérarchisé.

Panot appelle ses militants à prendre les armes pour imposer aux Français un pouvoir qu’ils auraient rejeté dans les urnes. Sédition armée, grève générale, appel aux « frères » des banlieues…

On rappellera ce jugement prémonitoire du réalisateur italien Pasolini, peu suspect de sympathie pour le fascisme mussolinien : « Le fascisme peut revenir sur la scène à condition qu’il s’appelle antifascisme. » dans ses Lettres luthériennes (1976). Pasolini dénonçait ainsi un antifascisme de façade, qui se contenterait de combattre un fascisme historique et visible, tout en reproduisant les mêmes mécanismes de domination et d’oppression que son alter ego historique.

La stratégie rouleau compresseur de LFI consiste à affubler l’ensemble de ses ennemis politiques – en fait tout ce qui n’est pas « lui » – des oripeaux du fascisme historique, tout en se proclamant seul parti antifasciste. L’amalgame fascisme-islamophobie, totalement antihistorique si on se rappelle l’alliance stratégique entre Hitler et le Grand Mufti de Jérusalem, est évidemment faite pour séduire une clientèle électorale dépourvue de la moindre culture historique, entre autres celle des banlieues.

Depuis plusieurs années, des débats récurrents pointent une domination idéologique de l’extrême gauche dans certaines facultés françaises, en particulier à Sciences Po Paris et Lyon. Ces établissements, réputés pour leur rôle dans la formation des élites politiques et médiatiques, favorisent un climat intellectuel marqué par des idées radicales, voire une forme d’hégémonie culturelle de la gauche radicale ou « wokiste ». Des incidents répétés — annulations de conférences, pressions sur les enseignants, occupations de locaux — illustrent cette tendance, comme en témoignent les polémiques autour de l’annulation récente d’interventions de figures de droite ou du centre ou des intellectuels critiques du « progressisme », ainsi que la multiplication des motions et pétitions internes portées par des « collectifs militants ».

La porosité entre les élus de gauche (LFI, EELV, PS, PC) et les directions de Sciences Po est régulièrement avérée. Plusieurs responsables de ces établissements ont des liens étroits avec des partis de gauche ou des réseaux militants. Par exemple, des directeurs ou membres de conseils d’administration ont pu être proches de figures politiques comme Jean-Luc Mélenchon ou des mouvements sociaux radicaux. Cette proximité est source de partialité dans la gestion des conflits idéologiques, notamment quand des sanctions contre des groupes de droite ou des interventions policières sont clairement disproportionnées, tandis que des actions violentes ou illégales de l’extrême gauche (blocages, intimidations) bénéficient d’une totale tolérance.

L’impunité de l’extrême gauche dans ces milieux s’explique par plusieurs facteurs : une culture institutionnelle systématiquement bienveillante envers les mouvements « progressistes », une crainte des conflits avec des militants de gauche par essence violents, et une stratégie de « pacification » des campus qui peut conduire à fermer les yeux sur des débordements. Les cas de violences ou d’entraves à la liberté d’expression commis par des groupes d’extrême gauche (comme Sud Étudiant ou des collectifs autonomes) sont rarement suivis de sanctions, contrairement aux réactions immédiates et médiatisées quand la droite est impliquée. Cette asymétrie illustre parfaitement le deux poids, deux mesures, et renforce la critique d’une université « militante » en totale opposition à la neutralité politique qui devrait être sa boussole.

Henri Dubost


mardi 24 février 2026

Histoires de « La Ligue Noire » et « La Cavalcade », chantés par les amis de Quentin à Lyon .

« J’avais un camarade,
De meilleur il n’en est pas ;
Dans la paix et dans la guerre
Nous allions comme des frères
Marchant d’un même pas… » (« La Cavalcade », paroles de Jean de Brem)

Samedi 21 février, lors de la manifestation à Lyon en hommage au jeune Quentin Deranque, sauvagement assassiné par les nervis de l’ultragauche, quelques jeunes ont entonné deux chants qui m’ont fait chaud au cœur ; deux airs qui font partie de nos chants de tradition : « La Ligue Noire » (ou « Les Fantassins du Lyonnais ») et « La Cavalcade ». Ceci m’a donné l’occasion de mesurer, une fois de plus, le niveau de nullité, de médiocrité, d’inculture crasse de la plupart de nos journalistes. Formatés, biberonnés, aux idées de gauche dans les écoles de journalisme, certains commentateurs ont déclaré qu’il s’agissait de chants… nazis ; CQDF ! En effet, que peut-on chanter d’autre pour un hommage à celui que Ségolène Royal a osé qualifier de néo-nazi ? Ségolène et moi, nous sommes de la même génération. Son père était un lieutenant-colonel artilleur colonial, un « bigor » (1) ; le mien était lieutenant-colonel artilleur parachutiste. Nos pères ont fait la guerre d’Algérie. Elle est le quatrième enfant d’une famille de huit ; je suis le cinquième d’une fratrie de sept. Elle est diplômée de l’ENA ; je suis diplômé de l’ENAss (2), c’est moins prestigieux ! Nous sommes des enfants de mai 1968 mais elle a suivi le mouvement de délitement de la France alors que je l’ai combattu. Ségolène n’est pas née dans une HLM d’une quelconque banlieue rouge, elle n’a donc pas l’excuse d’être issue d’un milieu défavorisé. Chez les gens civilisés, on ne tire pas sur une ambulance, encore moins sur un corbillard ; c’est infect, abject, dégueulasse… Cette génération post-soixante-huitarde me fait vomir !

Puisque la culture générale et l’honnêteté intellectuelle ne sont assurément pas des qualités qui fleurissent chez nos journalistes de gauche, je vais leur expliquer l’origine de ces chants… nazis, en commençant par « La Cavalcade » qui figure depuis des lustres sur les livrets de chants scouts.
C’est bien un Allemand, Friedrich Silcher, qui, en 1825, a mis en musique le poème « Der gute Kamerad », composé en 1809 par Ludwig Uhland, à l’époque de l’occupation du royaume par les troupes de Napoléon 1er. Ce chant fera la gloire de Silcher, peu connu jusque là. Il devient ensuite « Ich hatt’ einen Kameraden ». Véritable hymne à la camaraderie au combat, les Allemands, à l’instar de leur hymne national, l’écoutent debout. Le poème date de 1809, la musique de 1825. Adolf Hitler a créé le « parti national-socialiste des travailleurs allemands » (NSDAP) en 1920, un gros un siècle plus tard. Ce chant est arrivé chez nous après la Seconde Guerre mondiale, quand des Allemands se sont enrôlés en nombre dans la Légion Étrangère. Chez ces soldats d’élite, devenus français « par le sang versé », on honore ses camarades morts (au combat, de maladie ou de vieillesse). Lors de leurs obsèques on chante « j’avais un camarade ». C’est une belle tradition qui mérite le respect !

La version française de « La Cavalcade » a été composée par le journaliste Jean de Brem (3), lieutenant parachutiste en Algérie et dernier résistant de l’Algérie française, abattu par la police, en plein Paris en avril 1963. « J’avais un camarade » est souvent chanté chez les parachutistes. Il l’a été, entre autres, en juin 2010, aux obsèques du général Bigeard, l’un de nos plus beaux soldats (4).
L’histoire de la « La Ligue Noire » serait trop longue à raconter ici, mais ce chant est né lors du soulèvement de Lyon, entre juin et novembre 1793 (5). Une révolte de républicains qui avaient pris des royalistes comme chefs, commandés par Louis François Perrin de Précy. La Convention, alors dominée par les Montagnards, décida de les réprimer par la force. Pour mâter ces rebelles, elle va envoyer l’armée des Alpes. Celle-ci fait face à une offensive des Piémontais en Savoie et ne peut pas faire mouvement avant le 10 août 1793. Le 23 septembre, Lyon est bombardée par 44.000 boulets, bombes et obus, puis encerclée. Le 8 octobre, les forts de Saint-Irénée et de Saint-Just tombent. Le lendemain, Perrin de Précy s’échappe et passe en Suisse ; les insurgés capitulent à midi.

La répression sera terrible et cet épisode oublié de notre histoire mérite qu’on s’y attarde un peu, ne serait-ce que pour l’édification des thuriféraires de la Révolution et de tous les imbéciles qui en ont fait leur marqueur idéologique.
Dès le 11 octobre, la Convention crée une « commission extraordinaire » de cinq membres chargée de « punir militairement et sans délai les criminels contre-révolutionnaires de Lyon ». Elle décide le même jour de la destruction des murailles de la ville. Le lendemain, la Convention décrète que « Lyon perdra son nom, elle sera appelée « Ville-Affranchie ». Elle sera détruite. Tout ce qui fut habité par le riche sera démoli, il ne restera que la maison du pauvre, les habitations des patriotes égarés ou proscrits… Il sera élevé sur les ruines de Lyon une colonne qui attestera à la postérité les crimes et la punition des royalistes de cette ville avec cette inscription : « Lyon fit la guerre à la liberté ; Lyon n’est plus. ». Le quartier Bellecour devient « canton Égalité », la place Bellecour « place de l’Égalité », le quartier de l’Hôtel-Dieu « canton-sans-culotte ». Tout rebaptiser est un des nombreux délires de cette époque funeste où on massacrait des innocents au nom de la liberté.

Dès le 11 octobre, on va fusiller 106 personnes, dont les lieutenants de Précy. Puis, à partir du 21 octobre, la commission dite « de justice populaire » fait guillotiner 79 personnes, mais comme cette justice n’est pas assez expéditive, Collot d’Herbois et le nantais Joseph Fouché vont décider de substituer des mitraillades collectives aux fusillades individuelles et à la guillotine. C’est ainsi que, les 4 et 5 décembre, 477 condamnés seront massacrés, en trois vagues, hachés par des canons chargés à mitraille dans la plaine des Brotteaux ; une véritable boucherie ! Parmi les victimes, on compte des personnalités dont le chanoine Roland (frère du ministre), des prêtres, des religieux et religieuses, des négociants, des marchands, des artisans, des aristos, des gens du peuple (ouvriers, domestiques), mais aussi des contre-révolutionnaires expédiés des prisons de Feurs, Montbrison, Saint-Étienne et même des départements voisins (Loire, Ain, Saône-et-Loire, Isère, Allier). Certaines victimes n’avaient rien à se reprocher, comme Anne-Marie Giraud des Echerolles dont le frère, capitaine des insurgés, avait réussi à quitté Lyon. Elle sera guillotinée le 11 février 1794.

Le bilan de ces crimes est connu : les commissions ont exécuté 1867 personnes, mais, entre le 20 germinal et la chute de Robespierre le 10 thermidor an II (28 juillet 1794), le tribunal criminel du département a pris le relais, condamnant au moins 15 personnes à la peine de mort.
À ces victimes, il faut ajouter celles du siège, tuées, mortes de famine ou de misère, dont le chiffre est inconnu. « La Ligue Noire » est un chant magnifique chanté par certains insurgés alors que les canons chargés à mitraille tiraient sur eux. Les commentaires fielleux de commentateurs ignares sont une atteinte à la mémoire des martyrs de la furie révolutionnaire.
« La Ligue Noire » et « La Cavalcade » font partie de nos chants de tradition. Il est donc logique que les gens qui rejettent notre histoire, nos valeurs et notre culture, ces gens qui voient des fascistes et des nazis partout, ne le sachent pas mais alors, de grâce, QU’ILS SE TAISENT !

Éric de Verdelhan

1) Comme d’ailleurs un de ses oncles qui, en 2007, déclarait à la presse « Ma nièce est folle ! ».
2) ENAss : École Nationale d’Assurance. Je tiens à préciser que « ss » derrière la « A » n’a rien à voir avec mes convictions politiques bien que je sois irrémédiablement catalogué dans la « fachosphère ».
3) Jean de Brem est l’auteur de « Testament d’un Européen », livre posthume publié en 1964.
4) Ce qui fut à l’origine d’une polémique idiote entre le général Dary, gouverneur militaire de Paris et le général Cann, président d’une association parachutiste.
5) « Histoire politique et militaire du peuple de Lyon pendant la Révolution française (1789-1795) », d’Alphonse Balleydier, publié en 1845.

lundi 23 février 2026

Propos recueillis !.

 Romans : je dis aux militants de gauche qu’ils sont complices des assassins, ils me menacent…

Un dimanche électoral ordinaire

Dimanche 21 février 2026 , je vais au marché bobo de Romans : marché bobo car tous les bourges de Romans et Bourg-de-Péage – ayant les moyens financiers – y vont pour acheter les denrées soi-disant bio et donc plus chères.

Au marché, tous les candidats de gôche sont là pour distribuer leurs tracts électoraux de merde. J’assume.

Je m’approche d’eux et leur dis qu’ils sont complices des assassins de Quentin. Ils me disent qu’ils n’ont aucun lien avec La Jeune Garde, surtout quand on a 70 ans. Je leur réponds qu’une dame âgée distribuant des tracts de la liste socialiste cachée sous le titre « Romans pour Tous » vient de faire la bise à un monsieur distribuant des tracts « Gauche Populaire Romanaise » avec le logo LFI dessus.

Ils essaient de noyer le poisson et au lieu de me donner des arguments convaincants pour que je puisse changer d’opinion, ils me disent qu’ils vont porter plainte pour injure et diffamation. Bravo les gauchos, quand on ne tue pas les opposants, on les menace de procès ! Je vais peut-être avoir besoin d’un bon avocat.

Pensées pour Quentin et, en attendant, j’ai mis enfin mes drapeaux à mes fenêtres, dont le Camarguais, en souvenir de ma mère…

Philippe Coste  (Riposte Laïque)

Le parfait gaucho !!!.

Par Sylvestre Brunaud .. LE PARFAIT COMMUNISTE .. On conçoit parfaitement qu’il doit être difficile pour une vedette de la chanson et du cin...