
Thomas, 16 ans, tué par des racailles qui voulaient « planter du blanc »
Dernière manœuvre en date pour dégommer Cnews : Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans frontières vient d’accuser la chaîne de « mettre une cible dans le dos » des auteurs du livre « Une nuit en France » paru en mars 2025, qui traite d’une façon ignoblement partisane le drame de Crépol où Thomas Perotto, un jeune Français de 16 ans, a été tué par des racailles dont le but avoué était de « tuer du blanc ».
«Ceux qui mettent des cibles sur le dos des journalistes sont bel et bien les intervenants de CNews, qui se nourrissent de la rancœur citoyenne et transforment cette chaîne en véritable média de la haine», accuse Bruttin dans un communiqué. «CNews ayant déjà été sanctionnée à de multiples reprises pour des faits de même nature, nous appelons l’Arcom à faire respecter la loi en faisant preuve de plus de fermeté», a-t-il ajouté.
Le livre-enquête « Une nuit en France », des journalistes Jean-Michel Decugis, Le Parisien, et Marc Leplongeon, L’Équipe, et de la romancière et scénariste (sic !) Pauline Guéna – parlons plutôt de manifeste politique de la gauche et de l’extrême gauche collabos – a suscité l’indignation des habitants de Crépol, et tout particulièrement des proches de Thomas. Les parents du jeune garçon ont exprimé leur colère et leur incompréhension face au livre, qu’ils jugent irrespectueux envers la mémoire de leur fils. Leur avocat, Maître Alexandre Farrelly, a souligné que le livre contient des passages gênants qui banaliseraient « le port d’arme, la violence meurtrière, l’omerta et la victimisation des mis en cause ». Les parents ont dénoncé une atteinte à la dignité de Thomas et une instrumentalisation de son drame à des fins médiatiques ou politiques.
L’association des victimes du bal de Crépol a qualifié le livre de « ramassis de conneries », « honteux » et « une tentative de manipulation de l’opinion ». Selon eux, les auteurs ont déformé la réalité et minimisé la gravité des faits, ajoutant une souffrance supplémentaire aux familles et à la communauté.
Beaucoup d’habitants ont également exprimé leur sentiment d’être trahis par une enquête qui ne respecte pas le travail de la justice encore en cours.
L’approche des auteurs – deux journalistes et… une romancière ! – est partiale et militante. Les auteurs minimisent la responsabilité individuelle des agresseurs (issus de l’immigration) au profit d’une analyse sociétale mettant en avant les « inégalités sociales », le racisme « systémique » ou les « défauts » des politiques publiques. Cette lecture est une tentative de dédouaner les acteurs directs de la violence en reportant la faute sur la société française dans son ensemble, voire sur les institutions.
La question des « zones de non-droit » dans lesquelles l’Etat a renoncé à faire respecter la loi est passée sous silence, de même que l’origine étrangère des agresseurs et l’échec des politiques d’ « intégration » qui ont coûté un pognon de dingue au budget de la France depuis 50 ans. Quant au laxisme de la justice, il est totalement occulté par les auteurs.
En éludant ces aspects, le livre censure un débat légitime sur le diptyque immigration-insécurité. Il ne s’agit évidemment pas d’un « défaut » du livre, mais d’un parti-pris parfaitement assumé.
Le livre s’appuie sur des travaux sociologiques de gauche pour expliquer ce qu’il nomme « les causes profondes de la violence » (« précarité », « relégation urbaine », « discriminations »). Il s’agit d’une justification indirecte de la délinquance par les conditions sociales, ce qui revient à excuser les comportements violents. Les auteurs ont une vision déterministe de la société, où les individus sont avant tout des produits de leur environnement, niant ainsi leur responsabilité morale et leur libre arbitre.
Passons sur la diabolisation de la police, présentée comme une institution systématiquement répressive et raciste : « Et tout le monde déteste la police ! », n’est-ce pas…
Le narratif des auteurs est simple, c’est celui des « Deux France » : celle des « dominants » (blancs, bourgeois) et celle des « dominés » (issus de l’immigration, des quartiers dits « populaires »).
Les auteurs ont privilégié les témoignages favorables à leur thèse (militants antiracistes), au détriment de ceux de la famille de la victime, des policiers, des magistrats et des riverains. Le livre est bien entendu écrit sur le mode du réquisitoire dans lequel les accusés deviennent les victimes et réciproquement.
La sortie du livre avait été accueillie par des menaces de mort sur les réseaux sociaux – réactions légalement répréhensibles mais humainement compréhensibles. Cnews a été le seul média à donner la parole à de nombreuses reprises aux habitants de Crépol, aux proches de Thomas ainsi qu’à la maire de Romans-sur-Isère, la courageuse Marie-Hélène Thoraval. Ce faisant, Cnews a évidemment grandement aggravé son cas.
Plus que jamais, la chaîne du groupe Bolloré est le média à abattre. Tous les coups sont permis pour faire taire ce média libre.
Henri Dubost
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