
« Celui qui ne se fait pas vacciner, à mon avis, est un beau crétin ! » (Pierre Perret)
« On devrait priver les non-vaccinés de la gratuité des soins » (Martin Hirsch)
« Dites à vos potes non-vaccinés qu’ils commencent à nous saouler ! » (Patrick Bruel)
« Il y a une minorité de connards qui ne veulent pas se faire vacciner ! »
« Je propose que les non-vaccinés payent eux-mêmes leur frais de réanimation ! S’ils doivent vendre leur maison, ça les fera réfléchir ! » (Charles Consigny)
« Les non-vaccinés sont des cons et des monstres ! » (Raphaël Enthoven)
Ignorons ce « petit con » de Charles Consigny pour s’arrêter sur cette dernière déclaration qui n’est pas digne, selon moi, de quelqu’un qui se dit philosophe ! Chaque jour qui passe, les preuves de la dangerosité des vaccins arrivent et justifient la position des non vaccinés qu'ils ont bien eu raison !.
Quand le scandale éclatera vraiment, c’est Raphaël Enthoven, lui-même, qui apparaitra comme un monstre !
Ces dernières citations introduisent un article publié sur le site PJ Media et qui rapporte les résultats d’une étude du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et dont le titre est :
Extraits :
Lorsque les vaccins ont été approuvés pour la première fois pour une utilisation d’urgence en décembre 2020, 40 % des Américains ont exprimé leur scepticisme à l’égard du vaccin.
Essayer de faire honte aux récalcitrants a échoué de façon spectaculaire. Les insulter et les dégrader en les traitant de « crétins » ou « d’ignorants » a entraîné un refoulement vicieux et un durcissement des positions sur la vaccination.
Le plan de l’administration d’envoyer des gens de porte à porte pour les vacciner ne fait qu’alimenter le scepticisme anti-vaccin. La confiance dans l’autorité est au plus bas, ce qui rend suspect un programme de vaccination parrainé par le gouvernement.
Pourtant, la plupart des experts conviennent que certaines personnes qui devraient se faire vacciner ne le font pas. Mais la cause profonde n’est pas l’ignorance ou une croyance dans les théories du complot.
Une étude du MIT sur le problème a révélé des résultats surprenants. Elle a montré qu’une partie importante du scepticisme en matière de santé publique était très informée, scientifiquement instruite et sophistiquée dans l’utilisation des données. Les sceptiques ont utilisé les mêmes ensembles de données que ceux qui avaient des opinions orthodoxes sur la santé publique.
Mais la plupart du scepticisme vis-à-vis des vaccins, si nous entendons par là la réticence, n’est pas basé sur la théorie du complot – il est basé sur des calculs risques-avantages. Vous pouvez penser que c’est un calcul incalculable. Mais lorsque vous examinez les schémas de participation aux États-Unis, deux facteurs ressortent, des facteurs qui ont un effet plus important que la partisannerie : l’âge et la densité. Plus vous êtes âgé et plus votre communauté est dense, plus vous avez de chances d’être vacciné. Plus vous êtes jeune et plus votre communauté est rurale, moins vous avez de chances de l’avoir obtenu. Cela reflète les faits réels sur le risque de décès par COVID. Les gens surestiment peut-être énormément leur risque lié au vaccin et sous-estiment leurs risques liés au COVID – mais ils ont la bonne direction. Ceux qui sont moins en danger agissent en conséquence.
C’est pourquoi le choix du vaccin est si important. Pourquoi avoir le même mandat pour quelqu’un qui vit à New York et quelqu’un qui vit dans le Dakota du Sud rural ?
Une approche plus holistique du scepticisme vis-à-vis des vaccins est nécessaire si nous voulons protéger tous ceux qui doivent être vaccinés. Il faut tenir compte des préoccupations légitimes des citoyens qui, pour leurs propres raisons, ne veulent pas se faire piquer. Mais si en effet, les individus font leurs propres calculs risques-avantages, cela aiderait énormément si la gauche s’abstenait de sa condescendance écœurante envers ceux qui ont des questions sérieuses et légitimes.
Rick Moran pour PJ Media.
En conclusion …
Cette étude montre que les non-vaccinés ne sont pas « les sombres connards » décrits par certains mais des personnes qui ont simplement refusé de croire ce que le pouvoir leur racontait et se sont informés par d’autres moyens que les médias généralistes vendus au pouvoir en place.
Pourquoi les vaccinés sont-ils si agressifs avec les réticents à la vaccination ?
On excusera ceux qui, terrorisés par la propagande gouvernementale, voient les non-vaccinés comme des dangers publics.
Mais beaucoup ne supportent pas que soient mis en doute par d’autres personnes le choix qu’ils ont fait de se faire vacciner. Certains ont, au fond d’eux-mêmes, un doute sur l’efficacité et sur la nocivité du vaccin, et le spectacle des non-vaccinés qui critiquent le vaccin renforce leur doute. Mais ce serait trop douloureux pour eux de reconnaitre leur erreur puisque, pour eux, il est trop tard : le vaccin est en eux !
Quand le scandale éclatera vraiment – c’est à dire quand on en parlera à la télévision – ce sera extrêmement douloureux pour tous les vaccinés. Et ce jour-là, leur ressentiment se retournera violemment contre tous ceux qui les ont forcés à se faire injecter ce produit expérimental.
Nous saurons alors nous souvenir de tous les crétins qui voulaient nous imposer leur poison !

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