À quand un procès de type Nuremberg pour le communisme ?
Par: Gérard Brazon ..
En France tout est tardif. Les réactions sont lentes et les Français ont du mal à se positionner et à prendre fait et cause pour les idées, ou les femmes et les hommes de combat, si ce n’est pour les libertés.

Le maire de Saint-Raphaël, Frédéric Masquelier, est le premier maire de France à avoir le courage d’ériger une stèle en mémoire des oubliés, les 100 millions de morts du communisme.

Quelle excellente nouvelle ! Quel courage idéologique finalement, face aux cris d’orfraie de l’intelligentsia gauchiste.
Depuis 1945, la dictature de l’idéologie communiste règne en France. Charles de Gaulle, pour avoir les mains libres avec Staline, s’assure la complaisance du Parti Communiste Français – ex-collaborateur des nazis d’août 1939 au 21 juin 1941, soit près de deux ans –il a laissé les rênes de l’Éducation nationale, de la Culture, des Universités, des institutions sociales et sociétales ainsi que du syndicalisme au PCF.
Le marché était simple : l’économie, les finances, les affaires en globalité à droite ! Le reste au PCF.
Le cancer communiste a fait des métastases à tous les niveaux des administrations. La Police bien sûr, mais surtout la Justice furent largement contaminées.
Au point que même des politiciens dits de droite ne faisaient qu’obéir aux diktats de la gauche communiste, puis socialiste, quand le PCF s’est fait rouler dans la farine mitterrandienne en 1981.
Le Parti Communiste Français était coupable hier d’avoir collaboré avec les nazis, comme il est coupable aujourd’hui de rouler pour l’islam.
Le PCF n’a jamais été un parti politique patriote. Même ses 75.000 fusillés auront été un vaste mensonge. Tout au plus 2400 fusillés dits communistes, parmi ceux qui avaient résisté dès la première heure. Parti de l’arnaque et du mensonge.
Oui, il serait temps de lancer un vaste procès contre les partis communistes.
Dans le monde, et particulièrement du PCF en France et de ses agissements avant la Seconde Guerre mondiale (sabotages des usines d’armements), collaboration avec la Kommandantur à Paris, contre les militaires d’Indochine (sabotages, insultes, soutien au Vietminh communiste, etc.), contre les soldats du contingent en Algérie (les porteurs de valises pour le FLN, les actions complices sur place, le soutien politique et actif au FLN), etc. Même une intellectuelle comme Gisèle Halimi, née Zeiza Gisèle Élise Taïeb, était une tunisienne de naissance qui s’est dite algérienne avant d’aller vivre en France comme une « rebelle » anti-France.
Les communistes, durant des dizaines d’années, ont joué sur l’émotionnel.
Le PCF a fabriqué des faux souvenirs historiques, des fables de pseudo-résistants comme Pierre George, dit Colonel Fabien, qui assassinera dans le dos un jeune aspirant allemand, Alfons Moser, désarmé, sur un quai de métro un 21 août 1941. Cela provoqua une première fusillade de cinquante otages civils innocents. Il fallait, disait le PCF après-guerre, provoquer un électrochoc dans la population française endormie et pétainiste !
Je ne remets pas en cause ce Pierre George, dont les parents, la famille, ont payé très cher son engagement par la suite, et qui lui-même fut tué en 1944.
Je remets en cause les planqués du PCF, à commencer par Maurice Thorez, déserteur en 1939, planqué à Moscou, Jacques Duclos qui était planqué à Villebon-sur-Yvette, dans une villa, en lien avec Benoît Frachon, Maurice Tréand et autres Charles Tillon. Ils se sont bien gardés d’être au premier rang. Entre juin 1940 et juin 1941, ils validèrent des discours anti-anglais, anti De Gaulle, anti Pétain, anti Blum.

Bien sûr qu’il y a eu des résistants communistes sincères, comme il y a toujours des idiots utiles à chaque période conflictuelle. Comment savoir pour qui on devait résister en 1941 ? Il suffisait de lire les tracts communistes pour comprendre que cette résistance demandée était pour Staline, pour le PCF clandestin et non pour la France. Mais des militants endoctrinés, capables de saboter avant-guerre des usines d’armements français, étaient bien incapables de comprendre les buts à long terme. Les premiers résistants étaient à Londres, en Syrie, dans l’armée de la France libre.
Ces résistants communistes ont résisté pour le Parti Communiste Français au nom de l’Internationale Communiste. Pas pour la France !

Aussi loin que je me souviens des faits du PCF, je ne vois que trahison de l’idéal patriotique. La France n’a jamais été la tasse de thé du PCF. Aujourd’hui encore, le PCF tisse des liens avec l’islamisme et travaille pour les nazislamistes de l’extrême-gauche.
Il y a 100 millions de morts dû au communisme dans le monde.
Le communisme prit naissance en France dans les délires révolutionnaires de sales types comme Robespierre, Saint-Just, et trouvèrent des prolongations chez des idéalistes comme Gracchus Babeuf.
Les provocations et les violences sur les barricades, le sang rouge du peuple coulant à flots, les fusillades souvent exagérées commises par les dirigeants royaux, impériaux et républicains sont le terreau d’un discours dévoyé par les premiers communistes.
Lénine s’est inspiré des révolutions françaises.
De la terreur rouge également. La suite, on la connait ! Staline, Mao, Hô Chi Minh, Pol-Pot, Castro, Mengistu Haile, etc. Des millions de morts au nom du communisme et de l’homme nouveau, le pendant du fascisme et du nazisme.
Merci à ce maire, Frédéric Masquelier, d’avoir édifié un mausolée pour les 100 millions de morts dans sa ville, en hommage aux victimes du communisme dans les camps de rééducation, les goulags, les camps de concentration et de travail ou les simples exécutions.
Reste qu’il y a un péril qui, lui, ne date pas d’hier. Il a 1400 ans et promet des millions de morts pour demain si nous ne sommes capables de le comprendre.

Gérard Brazon
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire