Mais quel culot ! Ce gros porc de bourgeois fasciste du sud-ouest, ce donneur de leçon millionnaire ventripotent ose taper encore et toujours sur le peuple et les services publics dans sa présentation du budget 2026 avec comme objectif, réduire le déficit en 2026, de 43,8 milliards d’euros.
(La virgule, c’est pour faire plus crédible) Quant aux multimillionnaires, ils peuvent dormir tranquille.
Ça commence avec un titre culotté « Le Moment de Vérité ».
Comprendre… cela fait plus de 7 ans qu’on vous ment. Oui merci on avait vu, avec le génie de la Finance de l’Elysée et son acolyte dans la médiocrité, le pervers écrivain nul en maths Bruno Le Maire. 60 milliards d’euros de trou en un seul trimestre on s’en souvient encore!
« Le surendettement est une malédiction », « Je crois que c’est la dernière station avant la falaise et l’écrasement par la dette » C’est bien le même Bayrou qui a soutenu Macron en 2017… qui nous a foutu dans ce merdier ?
Rappelez-vous: « « Derrière Emmanuel Macron il y a des grands intérêts financiers incompatibles avec l’impartialité exigée par la fonction politique. Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d’avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique« 
On lui promet le poste de Premier Ministre le Bayrou, voire de fermer les yeux sur les abus sexuels dans les écoles cathos du Sud Ouest et hop, le Bayrou soutien Macron. L’opportuniste retourne sa veste du bon côté pour paraphraser la chanson.

Ça insulte le peuple en le traitant de feignant« Les français ne travaillent pas assez »propagande classique de la droite et de l’extrême-droite basée sur des mensonges éhontés.
Oh que nous aimerions connaitre les horaires de travail réels de ce Bayrou… 10h-12h / 15h-17h? Et payé combien ? Pour quelle retraite? Et surtout pour quel résultat concret? Quel bilan politique ?
Cacher les scandales sexuels de l’école privée de ses propres enfants ?! Arroser de subventions publiques cette même école?

Ça ose une année blanche gel du barème des impôts, des prestations sociales et des retraites en 2026. Ce qui équivaut à augmenter les impôts et faire baisser le pouvoir d’achat (et donc la consommation, un désastre!). La Macronie piétine donc sa promesse électorale de ne pas augmenter les impôts. Les promesses ne sont faites que pour celles et ceux qui les croient…
Et en même temps, ça double le budget de la Défense en 10 ans!
Le Pen et Zemmour n’auraient pas fait mieux.

Ça enfonce le clou avec le populiste et très classique non-remplacement d’un fonctionnaire sur trois partant à la retraite. Moins de fonctionnaires c’est moins de service public! Par contre moins de haut-fonctionnaire, on peut parfaitement faire le ménage là dedans, leur utilité n’étant pas prouvé scientifiquement, vu le bilan économique et social de la France.

Ça continue avec l’ignominie la plus totale avec attaquant les bénéficiaires de l’ALD... tout ça pour quelques millions d’économies. A vomir !

Ça explose tout avec une énième réforme de l’assurance chômage qui fera un « carnage total » selon la patronne de la CFDT syndicat pourtant bien à droite. Après les fonctionnaires, les malades de longue durée, les retraités, les chômeurs. Quoi de plus logique…la même rengaine depuis l’après-guerre!

Ça continue avec l’art de l’auto-satisfecit du « génie de la Finance ». Le Macron se permet de commenter en toute modestie ce budget par: « la vertu du courage, de l’audace et de la lucidité ». Rien que ça!
Le même Macron qui a mené les finances publiques droit dans le mur depuis son arrivée au pouvoir et qui a bradé l’industrie française aux puissances étrangères et notamment ses amis américains.

Ça défonce tout avec des propositions stupides « suppression de 2 jours fériés ».

Stupides car contre-productives puisque le lundi Pâques et le 8 mai, ce sont des jours où le peuple de France prend habituellement des « ponts » pour décompresser et visiter la France! C’est une attaque en règle contre nos acquis sociaux et contre le tourisme (et tout l’argent qui en découle, locations et restaurants…).
Pire, pour le 8 mai, c’est une attaque à la mémoire de la lutte contre le nazisme, à l’heure où le RN (né d’une association entre anciens collabos et waffen-SS, rappelons-le!) menace de prendre le pouvoir.
Et l’excuse de dire que De Gaulle l’avait supprimé relève de la médiocrité la plus crasse.

Ça matraque nos acquis sociaux avec la monétisation de la 5ème semaine de congés payés, balancée en guise de test par la ministre du Travail (qui manque) Astrid Panosyan-Bouvet.
Car officiellement, le ministre des Économies de Bouts de Chandelles Eric Lombard semblait découvrir la mesure lors d’un voyage officiel en Moselle : « Je n’ai pas vu ça dans nos propositions, ce n’est pas dans le plan ». Bande de bras cassés! Bande d’amateurs ! Bande de lâches.

Ça se fout de la gueule du monde avec une « contribution de solidarité » pour les Français « les plus fortunés » , affirmant que « l’effort de la nation se doit d’être équitable » pour redresser les finances publiques. Cette contribution « devra faire participer à l’effort national les plus hauts revenus ».
Défense de rire!
Point de taxe Zucman donc (pour ne pas se mettre à dos ceux qui financent la Macronie) mais une hypothétique « contribution » symbolique placée aux calendes grecques qui sera vite oubliée… ou totalement symbolique donc inutile et dérisoire.
Pas moins de 7 prix Nobel d’économie (la française Esther Duflo, les Américains Simon Johnson, George Akerlof, Paul Krugman et Joseph Stiglitz, l’Indo-Américain Abhijit Banerjee, et le Turco-Américain Daron Acemoglu.) exhortent la France d’ouvrir la voie au reste du monde.
Pourquoi les amis de Macron n’en veulent pas? Parce que la Taxe Zucman « est efficace, car elle s’attaque à toutes les formes d’optimisation, quelle qu’en soit la nature » ET « Il est ciblé, car il touche principalement, parmi les contribuables les plus fortunés, ceux qui ont recours à l’optimisation fiscale. »
Alors forcément Alain Minc – membre du conseil d’administration de PrisaCaixaBankFnacPoweo Direct ÉnergieIngenico et Yves Saint Laurent – a gratté un édito pour se battre contre ça… lui qui se croit plus doué que 7 Prix Nobel d’économie. Le même Alain Minc qui soutenait Sarkozy, Macron puis Valérie Pécresse à la dernière élection présidentielle, Madame 4,8%. Quel visionnaire!
Pire, Amélie de Montchalin, déjà épinglée copieusement sur ce blog, Mme Suppression de l’ISF, a osé mentir en annonçant qu’une taxe similaire à la taxe Zucman avait fait fuir 1400 foyers au Royaume-Uni. La Macronie ne sait plus quoi inventer, dans la plus grande tradition Trumpesque. Fake news à gogo pour défendre l’indéfendable et faire les poches au peuple les plus précaires car justement…

Ça termine en beauté avec
– un projet de loi contre la lutte fiscale alors que c’est la Macronie qui supprime des postes à Bercy notamment de contrôleurs fiscaux! Depuis sa création, en 2008, la direction du fisc a perdu plus de 25 % de ses effectifs
– « une taxe sur les petits colis », afin – ne riez pas c’est sérieux – « protéger nos commerces et nos producteurs de la marée de concurrence déloyale qui les assaille » alors que la Macronie se trouve en même temps corrompue (entre autres) par Shein, roi chinois de la Fast Fashion.
A lire cet article effrayant sur nos politicards corrompus par des entreprises privées chinoises.

Pour conclure
« On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème »
disait Albert Einstein.
Les mêmes qui sont au pouvoir depuis plus de 40 ans, à différents niveaux, osent se présenter comme des sauveurs et des donneurs de leçons.
Il est grand de virer ces politicards corrompus et incompétents, cette république de copains qui se couvrent les uns, les autres. Il n’y a qu’à voir ce poste à la Cour des Comptes Najat Vallaud-Belkacem créé sur mesure sur mesure pour la femme du chef du groupe du PS à l’Assemblée Nationale, qui pue le marchandage à plein nez, avec en ligne de mire la prochaine motion de censure du budget.
Rendez-vous à la rentrée, où Bayrou va devoir se cramponner à son siège doré.