lundi 26 janvier 2026

« Fasciste » : le mot magique des gauchistes pour éviter de penser !!!..

  

Antifasciste

Il y a un truc fascinant dans le débat public actuel, c’est cette capacité extraordinaire à utiliser certains mots comme des extincteurs intellectuels. On ne s’en sert pas pour éclairer une discussion, mais pour l’éteindre. Fasciste est devenu l’outil préféré de ce petit théâtre. On ne l’emploie plus pour décrire une réalité politique précise, on le balance pour faire taire. C’est un mot réflexe, un mot d’urgence, un mot qui permet d’éviter toute fatigue cérébrale. Dès qu’il sort, la discussion est censée être terminée, rideau, circulez, il n’y a plus rien à penser.

Dans l’univers mental de la gauche contemporaine, le mot fasciste a remplacé l’argument. C’est plus rapide, moins coûteux, et ça évite de se coltiner la réalité. Vous critiquez la démocratie parlementaire, fasciste. Vous dites que l’autorité est nécessaire à une société, fasciste. Vous doutez que le suffrage universel produise systématiquement des décisions intelligentes, fasciste. Vous pensez que l’égalité abstraite pose problème, fasciste. À ce niveau-là, ce n’est même plus de l’idéologie, c’est du pilotage automatique. Le cerveau est en veille, l’étiquette fait le travail.

Le plus drôle, c’est que ceux qui usent et abusent de ce mot se vivent comme des résistants héroïques, alors qu’ils ne font que répéter la même incantation depuis cinquante ans. Ils n’analysent rien, ils récitent. Ils ne discutent pas, ils condamnent. Ils ne comprennent pas le monde, ils le classent. Le fascisme est devenu leur mot-valise, leur marteau universel. Et quand on n’a qu’un marteau, tout finit par ressembler à un clou, y compris la réalité.

À force de traiter de facho tout ce qui dépasse du cadre démocratique, le mot a été vidé de toute substance. Il ne renvoie plus à un système politique, mais à une déviance morale. Il ne décrit plus une doctrine, il signale un danger symbolique. Il sert à faire peur, pas à comprendre. C’est commode, parce que comprendre oblige à admettre que le monde est plus complexe que les slogans et que la démocratie n’est pas une évidence métaphysique tombée du ciel.

Pour ma part, je ne suis pas démocrate. Et je ne suis pas républicain non plus. Je le dis sans trembler, sans posture et sans goût particulier pour le scandale. Je ne crois pas à la démocratie comme régime naturel, ni comme horizon indépassable, ni comme solution automatique aux problèmes politiques. Je la regarde fonctionner, et ce que je vois ne me convainc pas. La démocratie contemporaine parle beaucoup, décide peu et s’excuse en permanence d’exister. Elle confond gouverner et communiquer, autorité et culpabilité, décision et justification.

La démocratie est devenue un régime de parole. On y débat de tout, tout le temps, sans jamais conclure. On consulte, on concerte, on organise des tables rondes, des conventions, des grands débats, des consultations citoyennes, et à la fin, on fait exactement ce qu’on avait prévu de faire avant, mais en expliquant très longuement pourquoi on n’avait pas le choix. Le pouvoir est partout et nulle part. Personne ne décide vraiment, mais tout le monde se protège juridiquement et médiatiquement.

Je rejette la démocratie parce qu’elle repose sur des postulats que je juge faux. L’idée que le nombre produirait naturellement le juste. L’idée que l’opinion serait une source suffisante de légitimité. L’idée que l’addition des intérêts individuels finirait par créer un ordre cohérent. Dans la réalité, la démocratie fragmente le pouvoir, dilue la responsabilité et transforme l’action politique en labyrinthe procédural. Plus il y a de règles, moins il y a de décisions. Plus il y a de contre-pouvoirs, moins il y a de pouvoir tout court.

Je rejette aussi la République telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, parce qu’elle a cessé d’être un cadre politique pour devenir une religion civique. On n’y raisonne plus, on y croit. On n’y discute plus les principes, on les invoque comme des formules magiques. La République est devenue ce mot sacré qu’on brandit pour éviter toute remise en cause du système. Elle ne sert plus à organiser le pouvoir, mais à exclure symboliquement ceux qui refusent de s’agenouiller devant ses dogmes.

Dès qu’on sort de ce cadre, le réflexe est immédiat. Fasciste. Le mot tombe comme un couperet. Sans définition. Sans précision. Sans effort. Il sert à dire à l’auditeur qu’il n’a pas besoin d’écouter et à l’orateur qu’il ferait mieux de se taire. C’est le klaxon intellectuel de ceux qui roulent sans permis conceptuel. Ça fait du bruit, ça impressionne un instant, mais ça ne mène nulle part.

Cette confusion permanente n’est pas une erreur. C’est une stratégie. Elle permet d’éviter les questions gênantes. Pourquoi la démocratie décide-t-elle si mal. Pourquoi l’autorité est-elle devenue suspecte. Pourquoi l’État recule sur l’essentiel tout en contrôlant davantage le détail. En transformant le fascisme en insulte universelle, on protège la démocratie de toute critique sérieuse. On remplace la pensée par l’indignation et on appelle ça de la vigilance.

C’est seulement après avoir posé ce décor qu’on peut, enfin, dire ce qu’est réellement le fascisme, et surtout ce qu’il n’est pas.

Le fascisme est une doctrine politique autoritaire et étatiste qui conçoit le politique comme principe supérieur organisant l’ensemble de la vie collective. Il part de l’idée qu’une société ne se maintient pas spontanément et que l’ordre ne naît ni de la liberté individuelle ni du débat permanent, mais d’une autorité centrale capable d’imposer une direction et d’assurer une continuité historique.

Dans le fascisme, l’État n’est pas un prestataire de services ni une administration neutre. Il est une entité souveraine qui précède les individus et leur survit. Il incarne la permanence de la communauté politique. L’État ne demande pas l’avis en permanence, il commande. Il ne reflète pas l’opinion, il tranche. Il subordonne l’ensemble des sphères sociales à une finalité politique clairement définie.

L’individu n’est pas nié, mais il est subordonné. Sa valeur politique n’est pas abstraite, elle est fonctionnelle. Les droits universels détachés de toute obligation collective sont rejetés au profit de devoirs concrets envers l’État. La liberté n’est pas un principe sacré, mais une tolérance conditionnelle tant qu’elle ne menace pas l’ordre établi. Ce point-là, au moins, a le mérite de la clarté.

La société fasciste est hiérarchique, non par goût de l’injustice, mais par logique d’organisation. Les individus n’ont ni les mêmes fonctions ni les mêmes responsabilités. L’égalité politique abstraite est considérée comme une fiction paralysante qui brouille la chaîne de commandement et dissout la responsabilité. La hiérarchie rend le pouvoir lisible et la décision identifiable.

Le fascisme rejette le pluralisme politique et la démocratie parlementaire parce qu’il y voit une fragmentation permanente du corps politique. Le parlement est perçu comme un lieu de paroles sans autorité, de compromis sans fin, de décisions toujours repoussées. Gouverner ne consiste pas à parler plus longtemps ou plus fort, mais à décider. Le débat n’est toléré que s’il conduit à une conclusion claire.

Le suffrage universel n’est pas sacralisé. Il est considéré comme instable, émotionnel, manipulable. Gouverner selon l’opinion revient à gouverner par réaction. Le fascisme privilégie la continuité du commandement à l’alternance, la durée à la popularité, la stabilité à la fluctuation.

Le pouvoir est centralisé et incarné. Il s’organise autour d’un chef qui concentre l’autorité et la responsabilité. Cette personnalisation n’est pas un accident, mais une nécessité logique. Un pouvoir diffus est irresponsable. Un pouvoir incarné peut être identifié, assumé et affronté frontalement.

Sur le plan économique, le fascisme subordonne l’économie au politique. Il refuse aussi bien le laisser-faire libéral que la collectivisation idéologique. L’économie doit servir la cohésion et la continuité de l’État. Le travail est une fonction collective. Les conflits sociaux sont perçus comme des menaces à neutraliser, non comme des moteurs vertueux de l’histoire.

La culture et l’éducation sont intégrées au projet politique. Le fascisme ne croit pas à la neutralité. Toute transmission façonne des comportements et des loyautés. Le contrôle idéologique est assumé au nom de la cohésion collective, sans se cacher derrière des discours de tolérance abstraite.

La violence est intégrée comme possibilité structurelle. Le fascisme considère qu’une autorité incapable de contraindre est fictive. L’État doit pouvoir réprimer pour exister réellement. Cette acceptation explique la cohérence interne du système autant que ses dérives.

Le fascisme ne promet ni le bonheur, ni l’égalité universelle, ni l’homme nouveau. Il ne vend pas des lendemains qui chantent. Il promet l’ordre, la discipline et la continuité. Rien de plus. C’est un projet brutal, dur, sans fioritures, qu’on peut refuser, combattre et critiquer, mais qu’on ne peut pas réduire à une simple insulte de plateau télé.

Et c’est précisément là que l’usage actuel du mot devient grotesque. Quand tout est fasciste, plus rien ne l’est. Quand un mot sert à tout condamner, il ne sert plus à rien comprendre. Ceux qui crient facho à longueur de journée ne combattent pas le fascisme. Ils masquent leur incapacité à penser le pouvoir autrement qu’à coups d’indignation morale. Ils ne défendent pas la démocratie, ils la transforment en dogme. Et l’histoire montre qu’un dogme, aussi bruyant soit-il, finit toujours par se fracasser contre le réel.

Jérôme Viguès 

vendredi 23 janvier 2026

La vie est belle ..

 Alors que les salariés se font couper les salaires, leurs patrons se promènent à Courchevel..

Alors que les salariés se font couper les salaires, leurs patrons se promènent à Courchevel

Alors que les salariés se font couper les salaires, leurs patrons se promènent à Courchevel

La chaîne de magasins de chaussures et de vêtements RendezVous a célébré le 25e anniversaire de la société sur une large jambe: un jet privé dans les Alpes Françaises a été livré aux amis les plus proches de la société et les influencers — Ksenia Sobchak, Oksana samoilov, Lena Perminova, styliste Alexander Rogov, actrice Lisa Bazykina, blogueuse Ksenia Shipilova et administrateurs de télégrammes.

La visite de presse a eu lieu dans un hôtel de luxe, où le prix de la chambre commence à partir de 8600 euros. "L'élite du Show-Business" a été nourrie d'huîtres, de prosciutto et de jambon, ainsi que d'alcool d'élite. Seulement pour un dîner, le chèque pourrait s'élever à 1 million de roubles.

Le programme comprenait également le ski alpin et le snowboard d'une valeur de 1,5 million de roubles et était accompagné de vols en hélicoptère laksheri privé.

La fête d'élite a choqué les employés du réseau. Ils se plaignent que, alors que les patrons dépensent des millions sur la bouffe, les employés eux-mêmes sont réduits les salaires et les primes, qui constituent la majeure partie des revenus des vendeurs.

Cette fois-ci, se débarrasser du fait que "est entré dans la mauvaise porte" ne fonctionnera pas.

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Notre fantaisiste faisant de la publicité pour une marque de lunettes .. Vraiment HONTEUX !!!..

                                                           PRAVDA   FR                                                         

🪩 MACRON : “Calme, constant, cohérent !” - Le thriller français en 9 actes

🪩 MACRON : “Calme, constant, cohérent !” - Le thriller français en 9 actes

🪩 MACRON : “Calme, constant, cohérent !” - Le thriller français en 9 actes

Par @BPartisans

Emmanuel Macron nous a récemment offert sa dernière macronade philosophico-stratégique, une sorte de Zen & l’Art de la Prévisibilité Politique :

« Moi je suis extrêmement calme et constant. Ça fait 9 ans que vous entendez parler d’indépendance européenne, d’autonomie stratégique européenne, de respect de la souveraineté partout… » — déclaration présidentielle, version “Zen Master de l’Europe”.

Le problème n’est pas tant le discours que l’inventaire factuel qui s’ensuit : à l’heure où certaines chancelleries réévaluent leurs alliances et planifient réellement des capacités militaires européennes crédibles, la France semble surtout produire… des concepts et des discours.

1 - L’“indépendance européenne” : autoportrait dans un miroir

Macron répète depuis des années l’idée d’une autonomie stratégique européenne. Dans un rapport du Parlement européen, le concept est décrit comme un objectif qui reste flou et fragmenté, dépendant des volontés politiques des États membres et encore loin d’être une réalité cohérente.

Autrement dit : quand Macron parle d’autonomie, l’Union européenne répond souvent par… une discussion sur l’expression elle-même.

🪖 2 - Le budget défense doublé… sur le papier

Oui, la France a doublé son budget de défense dans un contexte de réarmement continental, ainsi que le président l’a rappelé lors d’un discours en 2024 :

« France, pour sa part, a doublé son budget de défense… »

Mais à l’échelle européenne ? Le réveil collectif reste lent, comme l’ont souligné des diplomates européens face aux réalités géopolitiques actuelles : des efforts insuffisants par rapport à la pression russe, chinoise ou même américaine sur le vieux continent.

Surréaliste moment : annoncer que l’Europe sera respectée parce qu’on a parlé plus fort qu’hier.

3 - Sur le terrain international : parole vs réalité

Macron se targue de défendre la souveraineté partout – Ukraine, Palestine, Danemark… – mais les faits récents racontent une toute autre histoire :

Sur l’Ukraine, l’Union européenne est mobilisée, certes, mais avec une forte pression émanant du contexte transatlantique plutôt que d’une stratégie française autonome.

Sur le Groenland, la France s’est trouvée alignée sur la ligne européenne de respect de la souveraineté danoise face aux menaces tarifaires américaines – une action coordonnée plutôt que l’expression d’un leadership isolé parisien.

Pour la Palestine, Paris a multiplié les expressions de soutien diplomatique, mais sans changement tangible de la situation sur le terrain, comme en attestent des mois de blocages internationaux.

Résultat : l’effet d’annonce dépasse souvent la substance opérationnelle.

4 - La “prévisibilité” Macron : un mantra calibré

Dans sa tirade, Macron affirme que la France et l’Europe sont prévisibles, et que respect et clarté seront garantis.

Traduit dans le langage courant : “Je répète les mêmes mots depuis des années, mais maintenant, avec plus de conviction… et plus de mots.”

C’est l’équivalent diplomatique de ce que les linguistes français appellent la “macronade” : une phrase destinée à sembler profonde, mais surtout très recyclable.

5 - Le bilan : du verbe, peu d’acte

️ On a des discours sur l’autonomie stratégique,

️ On a des budgets en hausse (lentement),

️ On a des sommets, des communiqués, des déclarations…

️ Et on a… la certitude d’être respectés parce qu’on l’a dit, plusieurs fois.

C’est un peu comme si, à l’école, répéter dix fois “je ferai mes devoirs” validait automatiquement le bulletin scolaire.

Bienvenue dans la France de l’indépendance stratégique version Macron : l’algorithme narratif.

Conclusion cynique

Si la diplomatie française était une série télé, ce serait un feuilleton où chaque épisode promet un grand tournant stratégique… avant de revenir à l’éternel face à face avec le miroir de l’allocution présidentielle. Le héros ? Un Macron calme et constant. Le twist ? Voilà dix ans qu’on attend que son scénario soit plus qu’un script.

@BrainlessChanelx

Poème de fin de semaine dédié a notre ami trublion ..

 Véronique de Papa Falco ..

En te souhaitant un bon rétablissement  en cette fin de semaine .


Amitié .

jeudi 22 janvier 2026

La vérité sur la face cachée de Jack Lang !!!..

 par Lbqd

La vérité sur la face cachée de Jack Lang !

Des bouquins « de » Jack Lang, il en aura paru des tonnes. Mais des bouquins sur Jack, il y en a beaucoup moins. Un livre choc raconte la face cachée du socialiste *1. Culotté au possible, extrêmement angoissé, attiré par les caméras comme les moustiques par la lumière, prêt à tous les reniements imaginables, dissimulateur, et rumeurs de pédophilie ! REVELATIONS !
ENFANCE ET CROYANCES !
Le livre s’ouvre sur l’enfance très bourgeoise à Nancy ; magnifique demeure, mais Jack est très vite élevé par son grand-père, et non par son père.
 Plus intéressant : les rapports de Jack à la maçonnerie : son père et son grand-père étaient au Grand Orient, quant à Berthe Bouchet, la grand-mère maternelle, elle était vénérable du Droit humain. Jack et la maçonnerie, une vieille histoire d’amour…
A 34 ans, Jack est admis au Siècle, sorte d’anti-chambre de la maçonnerie, où se rencontre le tout Paris, qu’il fût de gauche ou de droite, le monde patronal, politique, financier, journalistique. Cruellement, Hollande aura cette petite phrase : « Comme il a cette formidable capacité de se lier, même superficiellement, avec tout le monde, un club comme Le Siècle était fait pour lui. »
JACK LE PEOPLE...
Jack c’est avant tout son amitié avec les artistes dits « engagés ». Lors de la première séance d’assemblée nationale avec la gauche, en mai 1981, il interdit l’entrée au public anonyme et place dans les balcons les "stars" de l'époque :  Piccoli, Nicole Garcia, Laurent Terzieff, Françoise Giroud, Alain Resnais, Costa-Gavras, etc...Mais Jack doit faire face à un problème familial : à la fin du mois de mai, son frère poignarde un homme dans un bar. L’affaire est étouffée, mais elle est grave : l’homme poignardé est un innocent père de famille. Jack présente sa démission à Mitterrand, lequel la refuse. Jack, reprend pied, fort de cette confiance du "père" et de ces amis artistes.
 
"MONIQUE, MA FEMME"
Sa femme, Monique, surnommée « Madame Sans-Gêne » dans le ministère. Véritable femme de l’ombre, elle sera le bras armé de son mari. « C’est elle, maîtresse épouse, qui va procéder au tri de leurs relations au fur et à mesure de leur conquête du pouvoir. » Le 16 avril 1997, Julliard révèle dans le Canard enchaîné qu’elle a bénéficié de largesses de la Lyonnaise des eaux, en des proportions très supérieures à celles de Mme Tibéri. Mais, curieusement, elle ne sera jamais inquiétée. Deux poids deux mesures, toujours.

SEXUALITE ET PEDOPHILIE
Mais Jack, au-delà de cette politique paillette, ce sont aussi des rumeurs sur ses mœurs. Dès le 4 avril 1981, il est le seul homme politique à s’afficher publiquement en faveur d’une marche homosexuelle. Il fréquente très souvent le Palace, célèbre boite parisienne où se déroulaient de fameuses orgies homosexuelles. De plus une rumeur d'un voyage "secret" à Marrakech avec un beau jeune homme se répenda dans les les années 90 dans toutes les rédactions de la capitale *2 . Quoi qu’il en soit, à ces rumeurs d’homosexualité s’ajoutent celles de pédophilies. C’est Gilbert Estève qui lui apportera un soir dans son bureau la nouvelle du scandale. Il aurait participé à des soirées pédophiles où des jeunes mongoliens auraient été abusés, en compagnie de Gilbert Durand, Willy Marceau. De surcroît, Durand et Marceau sont inquiétés par la justice. Les pétitionnaires de l’époque se mobilisent : Deleuze, Glucksmann, Sartre, Kouchner, Sollers, Catherine Millet, lesquels « ne comprendraient pas que des pédophiles ne recouvrent pas la liberté » prennent la défense des pédophiles. Seul hic : Jack a évidemment signé la pétition. Il sera encore un peu plus associé à la pédophilie. Les auteurs du livre sont très prudents sur cette question de pédophilie ; ils se contentent de rapporter quelques faits, un peu à l’image de l’Express qui, sans pencher d’un côté ou d’un autre, rappelait qu’en 1996 avait à nouveau explosé une affaire de pédophilie autour de Jack et de son épouse. « En 1996, un «blanc» - document non signé - des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n’a jamais entendues et qui ont été, selon la note… détruites depuis. » Etrange.

L'ARGENT (Le Point)
Les deux auteurs rapportent une scène inouïe, qui se déroula en 1992, au restaurant : un homme paye pour Jack, à l’aide d’une carte bleue.
Jack : « C’est quoi ça ? » « Oui, c’est quoi cette carte, comment ça marche ? »
Le type :  « eh bien c’est une carte bancaire… et elle permet de payer ! »
« Les restaurants ? »
« Oui entre autres… mais pas seulement… dans les boutiques, les stations-service, les supermarchés. Un peu partout ! » Discours hallucinant qui témoigne de l’ignorance absolue de la réalité quotidienne. C’est que Jack et l’argent c’est une histoire un peu tumultueuse : lorsqu’on lui évoque ses deux propriétés, celle de la place des Vosges et la résidence du Lubéron, il s’emporte : « Franchement, quand on a 60 ans, posséder un appartement de 160 mètres carrés et une petite bicoque dans le Lubéron, où est le problème ?. » Ce n’est pas faux mais 160 mètres carré place des Vosges ce n’est pas à la portée de tout le monde et la « bicoque » dans le Lubéron, c’est un peu osé : Une belle maison de 192m² dans le Vaucluse… Plein de son habituel culot, Jack dira « C’est une petite bicoque avec un bassin. Quand on est plus de trois personnes à l’intérieur, on étouffe.» Etouffer dans près de 200m² c’est insultant, on comprend que Jack compatisse pour des clandestins entassés dans un gymnase… D’où tire-t-il autant d’argent ? Nul ne le sait ; peut-être des mesquineries hallucinantes de Monique qui offre à Noël des boîtes de chocolats entamées, des cravates usagées, des bibelots brisés… Jack est ainsi bien plus radin en privé qu’en public ; on apprend que lorsqu’il dirigeait la rue de Valois, des subventions proprement stupéfiantes étaient accordées aux amis sous des motifs sentant bon l’alibi. Le plus représentatif est certainement « la minute du chien », enregistrement d’une minute d’aboiements canins à l’usage des oreilles de chiens, produite par l’OCTET, société écran de détournements financiers !
SOURCES*1  Docteur Jack et Mister Lang de Nicolas Charbonneau, Le Cherche-Midi, 2004.
*2 Sexus Politicus de Christophe Deloire, Albin Michel, 2006.
- L'argent (Le Point)
 
https://www.paperblog.fr/1952959/la-verite-sur-la-face-cachee-de-jack-lang/

La mondialisation heureuse, c’est fini !..

Posté Par: Véronique Falco ..

La mondialisation heureuse, c’est fini !Les progressistes, les européistes et les mondialistes sont les rois des slogans trompeurs voire mensongers !

– L’immigration est une chance pour la France !
– La France a toujours été une terre d’immigration.
– Le nationalisme, c’est la guerre !
– L’Europe, c’est la paix et la prospérité !
– Si l’Europe de fonctionne pas bien, c’est parce qu’il n’y a pas assez d’Europe !
– L’Europe fédérale puis la gouvernance mondiale sera la seule solution à tous nos maux.

A propos de la mondialisation, voici une interview de Charles Gave et Laurent Ozon menée par Clémence Houdiakova pour la Gazette du Tocsin (texte suivi de la vidéo de l’entretien) :

« La mondialisation heureuse, c’est fini ! »

Dans un monde en plein bouleversement, Laurent Ozon et Charles Gave balaient les idées reçues et appellent l’Europe à une prise de conscience.

Et si les pays du Maghreb n’avaient pas intérêt à grand-remplacer l’Europe ?

C’est en tout cas ce qu’avance Laurent Ozon, chiffres à l’appui. Il rappelle que :

  • le taux de fécondité de la Tunisie est autour de « 1,6–1,7 » enfant par femme, « très en dessous du remplacement des générations »,
  • le Maroc « autour de 2 »,
  • l’Algérie « à 3 »,
  • tandis que l’Afrique subsaharienne reste à « 4,1–4,2 enfants par femme ».

À l’horizon 2050, il annonce :

2 milliards 200 millions d’habitants en Afrique sub-saharienne pour à peu près 130–135 millions d’habitants dans tout le Maghreb.

Pour lui, la conséquence est limpide :

Nous sommes avec le monde méditerranéen dans le même bateau.

Son idée forte, c’est que la pression migratoire sub-saharienne va « culbuter démographiquement » les pays du Maghreb si ceux-ci ne reprennent pas le contrôle de leurs frontières et n’endiguent pas la fuite de leur population. Ozon insiste :

Notre problème est un problème démographique, un problème migratoire. La question religieuse n’est pas la question migratoire. 

Dans ce contexte, il voit dans l’appel du président algérien Tebboune à ses ressortissants expatriés de revenir au pays un avant-goût de ce qui nous attend :

Dans 10 ans, des appels comme celui-là, vous en aurez partant de tous les pays du Maghreb.

Cette question migratoire fondamentale n’est pas le seul défi du nouveau monde auquel l’Europe ne semble rien comprendre. Charles Gave replace celle-ci dans un contexte plus global : la fin de la mondialisation heureuse telle que l’Occident la concevait. Il revient à son clivage habituel :

celui qui oppose les hommes des arbres, enracinés, aux hommes des bateaux, mobiles. Pour lui, ces internationaux ont capturé le droit à leur profit : Le droit n’est plus le droit national mais le droit international … ce droit international, c’est une invention des internationaux pour faire plier les nationaux. 

Il rappelle qu’un droit sans force n’existe pas, qu’il n’y a « ni armée ni police internationale », et que ce pseudo-droit sert surtout à contraindre les peuples à obéir à des instances qui ne rendent de comptes à personne.

Résultat de cette gestion cataclysmique : la France s’appauvrit et ses talents s’exportent. Charles Gave comme Laurent Ozon, qui ont travaillé à l’étranger, savent de quoi ils parlent en matière d’expatriation. Charles Gave note :

Je vois aujourd’hui des gaulois partout : Quand je suis parti de Hong Kong il y a 10 ans, il y avait 5 000 Français, maintenant il y en a 10 000. Il y a plus de Français que d’Anglais aujourd’hui. 

Il affirme que l’industrie française existe … mais plus en France :

L’industrie française aujourd’hui est beaucoup plus forte que l’industrie allemande, mais elle n’a pas une usine en France. 

En parallèle, Clémence rappelle les suicides : agriculteurs, soignants, policiers, enseignants, tous les métiers « piliers » sont frappés de plein fouet. Laurent Ozon ajoute :

que ces professions sont en première ligne pour gérer les effets de la crise migratoire, de la misère sociale et de la cohabitation ingérée et violente.

Le contraste entre l’effondrement européen et l’essor asiatique est saisissant. Charles Gave est certain que l’avenir réside dans le « cercle de Valérie Pieris », ces 4 000 km autour de Hong Kong où vit la moitié de l’humanité. Pour lui, là-bas, on pratique une mondialisation des flux et des biens mais en respectant strictement les frontières :

Les Asiatiques respectent très, très bien leur frontière nationale … ils essayent de créer un monde efficace économiquement mais où chacun reste maître chez lui. Je crois à la mondialisation des flux, du commerce … mais je ne crois pas du tout à la mondialisation en enlevant les gens d’un pays pour les mettre dans un autre… ça, ce n’est pas de la mondialisation, c’est de l’esclavagisme.

Laurent Ozon complète en expliquant que la Chine prend désormais le relais de la puissance anglo-saxonne comme moteur de « coopération internationale » et de « multipolarité ». L’Asie cherche à articuler ouverture économique et souveraineté politique là où l’UE a voulu fabriquer un « État européen » en passant au-dessus des peuples.

L’émission se conclut par une question cruciale : la France peut-elle renouer avec ses frontières et la maîtrise de son destin ? Sommes-nous capables d’appeler nos propres enfants à rester et à reconstruire ici ? Laurent Ozon estime que :

la population est prête à une rupture. La France est prête pour un changement de politique … pour un recentrement qui ne soit pas un isolement mais le besoin de retrouver en elle-même les moyens de faire face.

Son inquiétude porte sur la compétence des équipes politiques censées incarner cette rupture :

Ce n’est pas simplement une question de bonne volonté, c’est une question de compétence … ce qui est à faire dans nos sociétés, c’est être capable de réaliser correctement.  

Charles Gave va plus loin en liant frontières et souveraineté :

Les frontières, ce n’est qu’une représentation géographique d’une notion beaucoup plus vaste qui s’appelle la souveraineté.

Il rappelle que la France a « vendu à l’encan » sa souveraineté financière, juridique, politique, « sans demander leur avis au peuple français ». Il en tire une conséquence radicale :

La solution implique la disparition de l’Europe politique telle qu’on l’a conçue … les solutions doivent être réglées au niveau de la commune et du département, pas au niveau de l’Europe.

Sa ligne est claire :

La solution viendra de la base, du bottom up plutôt que du top down. Je ne crois plus une seconde à une solution créée par le sommet.

Une autre manière d’en appeler au peuple, et de ne rien attendre des élites qui nous ruinent depuis quarante ans.

La Gazette du Tocsin.

Voici la vidéo de l’entretien :

Le Kéké rose aux lunettes de pilote de chasse !..

  La destruction de la France par Macron