Politico de Véronique Falco

samedi 31 janvier 2026

Après Macron , nous voilà avec la minable Ségolène faire son fourbi en Algérie !.


Par Pieds Noirs 9A..

MA COLERE !!!..

Il faut arrêter de lécher les babouches. Car eux connaissent la méthode et ils en profitent. Vous avez eu connaissance comment cela c'est terminer les accords d'Evian ..Alors prenons note !.

Sans mandat formel mais avec un accès direct aux plus hautes autorités algériennes, Ségolène Royal s’invite dans une relation bilatérale au point mort. À Alger, l’ancienne ministre avance sur le terrain explosif de la mémoire et de la succession politique, là où l’exécutif Français semble désormais à court de leviers.

Le terme d'Accords d'Évian est un terme journalistique. Le titre officiel en est : Déclaration générale des deux délégations du 18 mars 1962. On ne peut parler d'accords en droit, puisque seuls peuvent signer et ratifier des traités ceux qui ont une personnalité juridique en droit international ; or, l'Algérie n'était pas un État mais des départements d'Algérie à l'époque de la signature et depuis 1848. 

En revanche, son effet moral sur les Français d'Algérie fut, on l'imagine, sans ambiguïté. " Grande a été (leur) amertume de n'avoir en rien été associés à des négociations qui engageaient leur avenir et celui de leurs enfants. La roue de l'histoire est passée sur eux en les ignorant. Cent trente ans d'efforts, de souffrances, de sacrifices, de bonheur aussi, étaient effacés d'un coup ". 

Pieds Noirs 9A..


SUITE ;

Discours de Guillaume Bigot (30/10/2025)

Groupe Rassemblement National

« Imaginez un contrat vous liant à un partenaire qui ne tiendrait aucun de ses engagements, où vous lui devriez tout et lui ne vous devrait rien, mais que vous continueriez à respecter. Ce contrat existe : c’est l’accord franco-algérien de 1968.

63 ans après l’indépendance, il s’agirait de traiter l’Algérie comme nous traitons tous les autres pays : ni mieux, ni moins bien, sans dérogation.

La France doit avoir le courage de mettre un terme à cet accord. L’heure de la fermeté a sonné ! »


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vendredi 30 janvier 2026

La belle gauchiste du Poitou !!!.

 Royal a fait le tapin auprès de la gérontocratie algérienne en mal de nuire à la France

30 janvier 2026 Juvénal de Lyon

Marie-Ségolène a fait le tapin auprès de la gérontocratie algérienne en mal de nuire  à la France et de semer le trouble dans notre pays en choisissant ce mode de fausse  diplomatie parallèle et démontrant l’ impuissance du chef de notre diplomatie officielle !
Marie-Ségolène participe et se prête à ce jeu pervers en abaissant par ces manoeuvres  douteuse le crédit des institutions officielles de notre pays. Elle se fourvoie en étant  ainsi instrumentalisée par l’autocratie algérienne pour ridiculiser la France.
Les Français ne sont pas dupes !
Juvénal
Marie-Ségolène a fait le tapin auprès de la gérontocratie algérienne en mal de nuire à la France
Riyad Hamadi  le 29 janvier 2026
C’est la présidente de l’association France-Algérie (AFA) qui a fait « elle-même » l’annonce à la télévision algérienne, après une audience que lui a accordée le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaâ, ce jeudi 29 janvier.

Ségolène Royal obtient l’autorisation de rendre visite au journaliste français Christophe Gleizes 

“Merci beaucoup Monsieur le ministre”, a-t-elle dit à M. Boudjemaâ qui se trouvait à ses côtés. 

Christophe Gleizes, journaliste travaillant pour le magazine français So Foot, a été condamné en juin 2025 par le tribunal de Tizi-Ouzou à 7 ans de prison ferme pour “apologie du terrorisme”. La peine a été confirmée en appel en décembre dernier. Sa défense a introduit un pourvoi en cassation et sa famille a fait une demande de grâce au président de la République. 

Reçue mardi par le président de la République Abdelmadjid Tebboune, Ségolène Royal a déclaré dans un entretien diffusé mercredi par la chaîne Canal Algérie que l’accueil qui lui a été réservé “prouve que lorsque l’on vient avec respect et considération, le dialogue peut se poursuivre”. 

source

  Juvénal de Lyon

à janvier 30, 2026 2 commentaires:
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jeudi 29 janvier 2026

La France, seul pays d’Europe qui cache les chiffres de la criminalité par nationalité..

29 janvier 2026 Jacques Guillemain

Suisse, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas, Danemark et autres pays de liberté, publient sans aucun tabou les chiffres de la criminalité par nationalité, mais pas la France, qui mène obstinément sa politique d’immigration de masse en occultant les conséquences catastrophiques pour le pays sur les plans économique, sécuritaire et identitaire compte tenu du choc des cultures qui disloque la nation.

Mais malgré l’absence de transparence des autorités sur le lien immigration/insécurité, l’analyste Marc Vanguard traque tous les chiffres officiels pour en tirer des statistiques incontestables, qu’il rassemble dans une collection de tableaux remarquables, qui valent tous les discours.

https://marc-vanguard.com/tags/immigration%20et%20ins%C3%A9curit%C3%A9%20en%20europe/

Mais commençons par stopper net l’accusation de racisme qui ne manquera pas de fuser des rangs immigrationnistes, car si tous les pays européens divulguent les chiffres de la délinquance par nationalité, on ne saurait les taxer de racisme pour autant. Tous les chiffres de la criminalité chez nos voisins, figurent dans le lien ci-dessus.

Ensuite, on remarquera que les délinquants qui se permettent de violer les lois en Europe, se gardent bien de le faire chez eux, où les forces de l’ordre et la justice ne plaisantent pas avec les malfrats. Celui qui s’en prend à la police ne risque pas de récidiver…Et celui qui osera gifler un prof n’est pas encore né.

Mais la France est championne du renversement des valeurs et du renoncement.

Dans la plupart de ces pays, les touristes sont davantage en sécurité qu’en Europe, preuve que le laxisme judiciaire, le dogme du droit à la différence et la religion de la tolérance à sens unique, ont transformé la France en coupe-gorge, comme vous le verrez sur les illustrations qui suivent. L’absence de réponse pénale est en train de détruire des pans entiers du pays.

https://marc-vanguard.com/status/1729548796453851383/

Le seul bilan à retenir de Macron est qu’il aura accueilli au bas mot 5 millions d’immigrés supplémentaires et augmenté la dette publique de 1 500 milliards, deux grenades dégoupillées qui vont plomber l’avenir des générations futures. On notera que pour en arriver à ce grand suicide collectif, Macron aura été soutenu par l’ensemble de la classe politique qui n’a jamais bronché depuis 2017, mais aussi par le peuple qui l’a réélu en 2022.

Comme disait JMLP il y quarante ans : « Les Français n’ont encore rien vu de ce qui les attend. »

Jacques Guillemain

à janvier 29, 2026 1 commentaire:
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mercredi 28 janvier 2026

Le Kéké rose aux lunettes de pilote de chasse !..

 

La destruction de la France par Macron



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lundi 26 janvier 2026

« Fasciste » : le mot magique des gauchistes pour éviter de penser !!!..

26 janvier 2026 Jérôme Viguès 

Antifasciste

Il y a un truc fascinant dans le débat public actuel, c’est cette capacité extraordinaire à utiliser certains mots comme des extincteurs intellectuels. On ne s’en sert pas pour éclairer une discussion, mais pour l’éteindre. Fasciste est devenu l’outil préféré de ce petit théâtre. On ne l’emploie plus pour décrire une réalité politique précise, on le balance pour faire taire. C’est un mot réflexe, un mot d’urgence, un mot qui permet d’éviter toute fatigue cérébrale. Dès qu’il sort, la discussion est censée être terminée, rideau, circulez, il n’y a plus rien à penser.

Dans l’univers mental de la gauche contemporaine, le mot fasciste a remplacé l’argument. C’est plus rapide, moins coûteux, et ça évite de se coltiner la réalité. Vous critiquez la démocratie parlementaire, fasciste. Vous dites que l’autorité est nécessaire à une société, fasciste. Vous doutez que le suffrage universel produise systématiquement des décisions intelligentes, fasciste. Vous pensez que l’égalité abstraite pose problème, fasciste. À ce niveau-là, ce n’est même plus de l’idéologie, c’est du pilotage automatique. Le cerveau est en veille, l’étiquette fait le travail.

Le plus drôle, c’est que ceux qui usent et abusent de ce mot se vivent comme des résistants héroïques, alors qu’ils ne font que répéter la même incantation depuis cinquante ans. Ils n’analysent rien, ils récitent. Ils ne discutent pas, ils condamnent. Ils ne comprennent pas le monde, ils le classent. Le fascisme est devenu leur mot-valise, leur marteau universel. Et quand on n’a qu’un marteau, tout finit par ressembler à un clou, y compris la réalité.

À force de traiter de facho tout ce qui dépasse du cadre démocratique, le mot a été vidé de toute substance. Il ne renvoie plus à un système politique, mais à une déviance morale. Il ne décrit plus une doctrine, il signale un danger symbolique. Il sert à faire peur, pas à comprendre. C’est commode, parce que comprendre oblige à admettre que le monde est plus complexe que les slogans et que la démocratie n’est pas une évidence métaphysique tombée du ciel.

Pour ma part, je ne suis pas démocrate. Et je ne suis pas républicain non plus. Je le dis sans trembler, sans posture et sans goût particulier pour le scandale. Je ne crois pas à la démocratie comme régime naturel, ni comme horizon indépassable, ni comme solution automatique aux problèmes politiques. Je la regarde fonctionner, et ce que je vois ne me convainc pas. La démocratie contemporaine parle beaucoup, décide peu et s’excuse en permanence d’exister. Elle confond gouverner et communiquer, autorité et culpabilité, décision et justification.

La démocratie est devenue un régime de parole. On y débat de tout, tout le temps, sans jamais conclure. On consulte, on concerte, on organise des tables rondes, des conventions, des grands débats, des consultations citoyennes, et à la fin, on fait exactement ce qu’on avait prévu de faire avant, mais en expliquant très longuement pourquoi on n’avait pas le choix. Le pouvoir est partout et nulle part. Personne ne décide vraiment, mais tout le monde se protège juridiquement et médiatiquement.

Je rejette la démocratie parce qu’elle repose sur des postulats que je juge faux. L’idée que le nombre produirait naturellement le juste. L’idée que l’opinion serait une source suffisante de légitimité. L’idée que l’addition des intérêts individuels finirait par créer un ordre cohérent. Dans la réalité, la démocratie fragmente le pouvoir, dilue la responsabilité et transforme l’action politique en labyrinthe procédural. Plus il y a de règles, moins il y a de décisions. Plus il y a de contre-pouvoirs, moins il y a de pouvoir tout court.

Je rejette aussi la République telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, parce qu’elle a cessé d’être un cadre politique pour devenir une religion civique. On n’y raisonne plus, on y croit. On n’y discute plus les principes, on les invoque comme des formules magiques. La République est devenue ce mot sacré qu’on brandit pour éviter toute remise en cause du système. Elle ne sert plus à organiser le pouvoir, mais à exclure symboliquement ceux qui refusent de s’agenouiller devant ses dogmes.

Dès qu’on sort de ce cadre, le réflexe est immédiat. Fasciste. Le mot tombe comme un couperet. Sans définition. Sans précision. Sans effort. Il sert à dire à l’auditeur qu’il n’a pas besoin d’écouter et à l’orateur qu’il ferait mieux de se taire. C’est le klaxon intellectuel de ceux qui roulent sans permis conceptuel. Ça fait du bruit, ça impressionne un instant, mais ça ne mène nulle part.

Cette confusion permanente n’est pas une erreur. C’est une stratégie. Elle permet d’éviter les questions gênantes. Pourquoi la démocratie décide-t-elle si mal. Pourquoi l’autorité est-elle devenue suspecte. Pourquoi l’État recule sur l’essentiel tout en contrôlant davantage le détail. En transformant le fascisme en insulte universelle, on protège la démocratie de toute critique sérieuse. On remplace la pensée par l’indignation et on appelle ça de la vigilance.

C’est seulement après avoir posé ce décor qu’on peut, enfin, dire ce qu’est réellement le fascisme, et surtout ce qu’il n’est pas.

Le fascisme est une doctrine politique autoritaire et étatiste qui conçoit le politique comme principe supérieur organisant l’ensemble de la vie collective. Il part de l’idée qu’une société ne se maintient pas spontanément et que l’ordre ne naît ni de la liberté individuelle ni du débat permanent, mais d’une autorité centrale capable d’imposer une direction et d’assurer une continuité historique.

Dans le fascisme, l’État n’est pas un prestataire de services ni une administration neutre. Il est une entité souveraine qui précède les individus et leur survit. Il incarne la permanence de la communauté politique. L’État ne demande pas l’avis en permanence, il commande. Il ne reflète pas l’opinion, il tranche. Il subordonne l’ensemble des sphères sociales à une finalité politique clairement définie.

L’individu n’est pas nié, mais il est subordonné. Sa valeur politique n’est pas abstraite, elle est fonctionnelle. Les droits universels détachés de toute obligation collective sont rejetés au profit de devoirs concrets envers l’État. La liberté n’est pas un principe sacré, mais une tolérance conditionnelle tant qu’elle ne menace pas l’ordre établi. Ce point-là, au moins, a le mérite de la clarté.

La société fasciste est hiérarchique, non par goût de l’injustice, mais par logique d’organisation. Les individus n’ont ni les mêmes fonctions ni les mêmes responsabilités. L’égalité politique abstraite est considérée comme une fiction paralysante qui brouille la chaîne de commandement et dissout la responsabilité. La hiérarchie rend le pouvoir lisible et la décision identifiable.

Le fascisme rejette le pluralisme politique et la démocratie parlementaire parce qu’il y voit une fragmentation permanente du corps politique. Le parlement est perçu comme un lieu de paroles sans autorité, de compromis sans fin, de décisions toujours repoussées. Gouverner ne consiste pas à parler plus longtemps ou plus fort, mais à décider. Le débat n’est toléré que s’il conduit à une conclusion claire.

Le suffrage universel n’est pas sacralisé. Il est considéré comme instable, émotionnel, manipulable. Gouverner selon l’opinion revient à gouverner par réaction. Le fascisme privilégie la continuité du commandement à l’alternance, la durée à la popularité, la stabilité à la fluctuation.

Le pouvoir est centralisé et incarné. Il s’organise autour d’un chef qui concentre l’autorité et la responsabilité. Cette personnalisation n’est pas un accident, mais une nécessité logique. Un pouvoir diffus est irresponsable. Un pouvoir incarné peut être identifié, assumé et affronté frontalement.

Sur le plan économique, le fascisme subordonne l’économie au politique. Il refuse aussi bien le laisser-faire libéral que la collectivisation idéologique. L’économie doit servir la cohésion et la continuité de l’État. Le travail est une fonction collective. Les conflits sociaux sont perçus comme des menaces à neutraliser, non comme des moteurs vertueux de l’histoire.

La culture et l’éducation sont intégrées au projet politique. Le fascisme ne croit pas à la neutralité. Toute transmission façonne des comportements et des loyautés. Le contrôle idéologique est assumé au nom de la cohésion collective, sans se cacher derrière des discours de tolérance abstraite.

La violence est intégrée comme possibilité structurelle. Le fascisme considère qu’une autorité incapable de contraindre est fictive. L’État doit pouvoir réprimer pour exister réellement. Cette acceptation explique la cohérence interne du système autant que ses dérives.

Le fascisme ne promet ni le bonheur, ni l’égalité universelle, ni l’homme nouveau. Il ne vend pas des lendemains qui chantent. Il promet l’ordre, la discipline et la continuité. Rien de plus. C’est un projet brutal, dur, sans fioritures, qu’on peut refuser, combattre et critiquer, mais qu’on ne peut pas réduire à une simple insulte de plateau télé.

Et c’est précisément là que l’usage actuel du mot devient grotesque. Quand tout est fasciste, plus rien ne l’est. Quand un mot sert à tout condamner, il ne sert plus à rien comprendre. Ceux qui crient facho à longueur de journée ne combattent pas le fascisme. Ils masquent leur incapacité à penser le pouvoir autrement qu’à coups d’indignation morale. Ils ne défendent pas la démocratie, ils la transforment en dogme. Et l’histoire montre qu’un dogme, aussi bruyant soit-il, finit toujours par se fracasser contre le réel.

Jérôme Viguès 

à janvier 26, 2026 1 commentaire:
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dimanche 25 janvier 2026

La snouffi qui rend dingue !!!..

 

Emmanuel Macron et la Coke

à janvier 25, 2026 Aucun commentaire:
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MACRON OU L'ORGIE DES ULTRA-RICHES..

Par: MONIQUE PINÇON-CHARLOT..

 VOTER MACRON ,C4EST VOTER LE CHAOS ET LA MORT DE LA FRANCE !

à janvier 25, 2026 Aucun commentaire:
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vendredi 23 janvier 2026

La vie est belle ..

 Alors que les salariés se font couper les salaires, leurs patrons se promènent à Courchevel..

Alors que les salariés se font couper les salaires, leurs patrons se promènent à Courchevel

Alors que les salariés se font couper les salaires, leurs patrons se promènent à Courchevel

La chaîne de magasins de chaussures et de vêtements RendezVous a célébré le 25e anniversaire de la société sur une large jambe: un jet privé dans les Alpes Françaises a été livré aux amis les plus proches de la société et les influencers — Ksenia Sobchak, Oksana samoilov, Lena Perminova, styliste Alexander Rogov, actrice Lisa Bazykina, blogueuse Ksenia Shipilova et administrateurs de télégrammes.

La visite de presse a eu lieu dans un hôtel de luxe, où le prix de la chambre commence à partir de 8600 euros. "L'élite du Show-Business" a été nourrie d'huîtres, de prosciutto et de jambon, ainsi que d'alcool d'élite. Seulement pour un dîner, le chèque pourrait s'élever à 1 million de roubles.

Le programme comprenait également le ski alpin et le snowboard d'une valeur de 1,5 million de roubles et était accompagné de vols en hélicoptère laksheri privé.

La fête d'élite a choqué les employés du réseau. Ils se plaignent que, alors que les patrons dépensent des millions sur la bouffe, les employés eux-mêmes sont réduits les salaires et les primes, qui constituent la majeure partie des revenus des vendeurs.

Cette fois-ci, se débarrasser du fait que "est entré dans la mauvaise porte" ne fonctionnera pas.

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Sources: Telegram "tsargradtv"
à janvier 23, 2026 2 commentaires:
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